Saint-leger

  • Les étoiles filantes : trois diamants de la plus belle eau, ont une fâcheuse tendance à attiser la convoitise des voleurs de tout acabit, ce qui leur vaut ce nom si poétique. Justement, Flambeau, le génial malfaiteur, a jeté son dévolu sur ces fabuleux joyaux, que sir Leopold Fischer, le célèbre financier, s'apprête à offrir à sa petite-fille, en ce lendemain de Noël. Pour l'occasion toute la famille est réunie et improvise une fête... à laquelle le voleur est bien décidé à s'inviter. Mais, l'audacieux Flambeau ne se doute pas que la Providence va de nouveau mettre sur sa route le plus improbable des détectives, l'astucieux Père Brown... Ce lendemain de Noël s'annonce décidément plein de surprises pour chacun des protagonistes de cette étrange affaire !

  • Noyé dans la foule d'un Congrès à Londres, un commissaire parisien traque son ennemi juré, criminel brillant et - presque - insaisissable. À force de chercher la moindre trace de sa proie, il finit par suivre une série d'indices qui ne semblent avoir en commun qu'un sens presque élégant du paradoxe ainsi qu'un étrange tandem de prêtres. Deux professionnels du crime, chacun d'un côté de la loi : le premier préparant peut-être l'un de ses plus audacieux vol et le second menant l'enquête la plus déconcertante de sa carrière, et, au milieu, un prêtre gaffeur et maladroit.
    Gilbert Keith Chesterton (1874-1936) est une figure majeure de la littérature anglaise, auteur d'une oeuvre prolifique d'essayiste, de polémiste, de biographe, et de romancier. Nul mieux que lui sut marier le paradoxe et l'art du contrepied. Il fut, dès 1901, l'un des premiers théoriciens du roman policier avec un article demeuré célèbre, A Defense of Detective Sories. Il fut en 1928 le premier président du Detective Club, association regroupant des écrivains de romans policiers (dont A. Christie, la baronne Orczy, D. Sayers, J.D. Carr...). Chesterton parlait souvent de lui-même comme d'un chrétien « orthodoxe » ; il se convertit au catholicisme. George Bernard Shaw, son « adversaire et ami », dit de lui dans Time : « C'était un homme d'un génie colossal.

  • Lorsque les invités de la garden-party du commissaire Valentin découvrent une tête dans une haie puis un corps décapité, l'affaire semble évidente, mis à part l'éternelle question : qui est le coupable ? Un des invités, le père Brown, va pourtant proposer une autre explication qui sera le premier rouage vers la découverte implacable d'un autre visage criminel.
    Après une visite de Londres brouillant la frontière entre proie et chasseur, un autre archétype du roman policier (le meurtre impossible en huis clos) devient l'occasion d'une plongée dans un autre espace semblant inaccessible : le cerveau d'un tueur trop familier.
    Gilbert Keith Chesterton (1874-1936) est une figure majeure de la littérature anglaise, auteur d'une oeuvre prolifique d'essayiste, de polémiste, de biographe, et de romancier. Nul mieux que lui sut marier le paradoxe et l'art du contrepied. Il fut, dès 1901, l'un des premiers théoriciens du roman policier avec un article demeuré célèbre, A Defense of Detective Sories. Il fut en 1928 le premier président du Detective Club, association regroupant des écrivains de romans policiers (dont A. Christie, la baronne Orczy, D. Sayers, J.D. Carr...). Chesterton parlait souvent de lui-même comme d'un chrétien « orthodoxe » ; il se convertit au catholicisme. George Bernard Shaw, son « adversaire et ami », dit de lui dans Time : « C'était un homme d'un génie colossal.

  • Un club select dans un hôtel select pour leur banquet annuel tout aussi select. Ce qui était prévu pour être un sommet de sécurité va devenir un échiquier où vont s'affronter un cambrioleur brillant et un prêtre futé. L'un comme l'autre vont accomplir un tour de force sans que les victimes de l'un ne soient au courant de la (semie) bonne volonté de l'autre.
    Deux ambitions contradictoires propres au genre policier trouvent une double concrétisation bienvenue. Ce n'est que le premier des nombreux paradoxes d'une aventure où les détails cruciaux sont nombreux et l'impertinence constante. Cette fois-ci, qui se cache réellement dans les détails ?
    Gilbert Keith Chesterton (1874-1936) est une figure majeure de la littérature anglaise, auteur d'une oeuvre prolifique d'essayiste, de polémiste, de biographe, et de romancier. Nul mieux que lui sut marier le paradoxe et l'art du contrepied. Il fut, dès 1901, l'un des premiers théoriciens du roman policier avec un article demeuré célèbre, A Defense of Detective Sories. Il fut en 1928 le premier président du Detective Club, association regroupant des écrivains de romans policiers (dont A. Christie, la baronne Orczy, D. Sayers, J.D. Carr...). Chesterton parlait souvent de lui-même comme d'un chrétien « orthodoxe » ; il se convertit au catholicisme. George Bernard Shaw, son « adversaire et ami », dit de lui dans Time : « C'était un homme d'un génie colossal.

  • L'honneur d'Israël Gow ; une enquête du père Brown Nouv.

    Quelque part en Écosse, le sinistre château de Glengyle sert de décor à un mystère des plus étranges. Le comte de Glengyle, dernier descendant d'une redoutable lignée, s'est retiré dans la vieille bâtisse il y a bien longtemps, et à l'exception de son unique et fidèle serviteur, Israël Gow, que l'on dit sourd et idiot, personne ne l'a revu. Or, le comte est décédé, et son mutique domestique s'est empressé de fermer son cercueil et de l'enterrer. Le dernier des Ogilvies vivaitil vraiment au château ? Israël Gow ne l'a-t-il pas aidé à disparaître ? L'inspecteur Craven de Scotland Yard, ainsi que Flambeau, qui mènent l'enquête, sont perplexes : ils ont découvert au château une collection bizarre d'objets hétéroclites : mécanismes d'horlogerie brisés, pierres précieuses dispersées comme de vulgaires cailloux, bougies sans candélabres, petits tas de tabac à priser sur tout le mobilier... Il faudra décidément, encore une fois, faire appel à la sagacité du père Brown pour percer le mystère du destin du dernier comte de Glengyle !

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