La Bourdonnaye

  • Un assassin, qui se fait appeler le Prince, exécute des mères de famille sous les yeux horrifiés de leurs jeunes fils âgés de 7 ans. Opérant à l'arme blanche avec une rare sauvagerie, le meurtrier taille ses victimes en lanières. Telle est la punition qu'il inflige. Mais qui punit-il ? Et de quoi ?
    Pour répondre à ces deux questions fondamentales, le commandant Falier s'adjoint les services du professeur Bareuil, spécialiste des crimes rituels, « retraité » de la Sorbonne, et de Jeanne Lumet, qui fut sa plus brillante élève. Or la jeune femme est mère d'un petit garçon de 7 ans. Détail qui n'échappera sans doute pas au Prince.
    Dès les premières pages, l'auteur nous plonge dans une descente vertigineuse au fin fond de la folie meurtrière. Certaines figures cauchemardesques prennent vie dans notre réel. Le Prince est de celles-là. Gageons que cette créature qui se nourrit de nos peurs hantera longtemps nos mémoires.

    Thierry Berlanda vit à Paris. Il est écrivain, philosophe, auteur-compositeur et conférencier. Ses romans explorent des genres très différents. Il se distingue aussi bien dans la littérature générale que dans le polar, le roman historique, la série littéraire, avec à chaque fois une aisance et un talent incroyables.

  • Padre cocaïne

    Luc Venot

    Premier acte : sur ordre du Padre, Corto et Alban chopent Le Marseillais dans le sud du Portugal, où il se terre comme un rat, pour un rapatriement express à Paris.
    Deuxième acte : mis en éveil par cette agitation, Figo, flic véreux et sadique, se lance sur la piste des ravisseurs et espère bien remonter jusqu'au parrain pour le faire cracher au bassinet.
    Troisième acte : ledit parrain ordonne à Gilles, petit loser toxico, de retrouver sa nana, partie en cavale avec son bien, et de la lui ramener par la peau des fesses.
    Quatrième acte : l'Évêque, un tueur en série au top de sa forme, égrène les cadavres sur son parcours comme autant de chapelets.
    Dernier acte : quel est le rapport entre tous ces cinglés qui finissent par se retrouver les uns en face des autres ? Le rapport, c'est que chacun compte emporter le morceau.
    Mais voilà, le morceau, Padre Cocaïne n'a aucune intention de le lâcher.

    Pour écrire, Luc Venot puise ses influences dans la musique et le cinéma davantage que dans la littérature : Brazil, Pink Floyd, Voyage au bout de l'enfer, et l'univers de Tarantino ou de Lars von Trier. Son thème de prédilection : chacun fait ce qu'il peut, et c'est déjà beaucoup.
    Son credo : qui accroît son savoir accroît sa douleur. À partir de là, chacun décide. Savoir et souffrir en silence ou regarder TF1.

  • La femme d'un ministre est assassinée devant la résidence de l'ambassadeur américain à Paris. On découvre rapidement qu'elle sortait d'une partie fine, au cours de laquelle les participants s'étaient livrés à des pratiques extrêmes. Une prostituée à la retraite confie à son fils, reporter international, qu'elle reçoit une série de lettres anonymes et annonciatrices de meurtres. Les membres d'une mystérieuse organisation recherchent activement un texte biblique, jamais dévoilé au grand public à ce jour et susceptible d'ébranler les fondements de la religion chrétienne. Quel est le rapport entre tous ces éléments ? C'est ce que va devoir établir le commissaire Lucas Guillobert, avec l'aide de son équipe du Quai des Orfèvres. Pour résoudre cette enquête, il n'hésitera pas à plonger dans le passé trouble de la France. Au risque de se faire des ennemis à la puissance insoupçonnée. Mais il semble ne craindre ni rien ni personne. À part peut-être ses démons et ses fantômes.

    Grand lecteur d'Arthur C. Clark, James Herbert, Ron Hubbard et Carl Sagan, Germain Paris s'interroge très jeune sur l'humanité et ses travers. Il y est à présent on ne peut plus confronté dans son quotidien de policier. Pour lui, le rôle de l'écrivain est d'interroger le passé pour préparer l'avenir. Il considère qu'il n'y a pas de conscience sans passé, ce terreau sur lequel se construit l'homme. Il part également du principe que de petites causes engendrent de grandes conséquences. C'est ce qu'on appelle l'effet papillon.

  • Les choses ont mal tourné dans la vallée des Merveilles, à l'estive de 1945. Que s'est-il passé, là haut, à cinq heures de marche du village d'en bas, entre la France et l'Italie, entre le refuge des Savants, le pas du Diable et la caserne ?
    La question se pose, en 1950, lorsque Image, le chien du maître berger Maestro Paolo, déterre des ossements humains et des crânes percés en leur sommet, disséminés le long du chemin de transhumance. Les souvenirs affluent dans l'esprit de chacun, et les sales secrets ressurgissent comme les crânes percés.
    Maestro Paolo enquête auprès des bergers, plus têtus que des bourriques, plus muets que des morts. Justement, qui sont-ils, ces morts déterrés par les chiens ? Qui sont le ou les assassins, et pourquoi un tel carnage s'est-il produit ? Que savent le Père, la Mère, les jumeaux, Luigi et les autres ? Se pourrait-il que Maestro Paolo cache aussi quelque chose ?
    Pourquoi la vallée des Merveilles est-elle devenue, par la folie des hommes, La Vallée aux crânes ?

    Françoise Benassis est une terrienne. Elle écrit donc avec les pieds. L'idée jaillit, captée par le lieu, le pays qu'elle arpente la tête au vent : la Loire de son enfance, le Mexique, le Népal, le Yémen, le Sahara. et  par monts et par vaux la France. Comme tous les nomades, Françoise Benassis a deux ports d'attache. Pour elle, ce sont Paris et la rive de Loire.

  • Anna, la quarantaine, épouse modèle et bonne mère de famille, limite desperate housewife depuis qu'elle est au chômage, réussit un beau jour sa reconversion professionnelle sans l'aide de Pôle emploi. De toute façon, son nouveau métier ne rentre pas dans les catégories type des formulaires administratifs : tueuse à gages. low cost. Un concept pourtant extrêmement porteur et très original de service à la personne, comme elle l'explique au journaliste venu l'interviewer sous couvert d'anonymat.
    Aujourd'hui à la tête d'une petite entreprise qui connaît pas la crise, Anna éprouve quelques difficultés à concilier vie de famille et vie professionnelle, car il lui faut cacher à son fils et à son mari - un pompier au grand cour qui sauve les gens, tandis qu'elle les tue - en quoi consiste sa nouvelle activité. Pour couronner le tout, sa mère qu'elle était heureuse de ne pas avoir revue depuis des lustres, débarque à l'improviste pour s'installer chez eux.
    La devise d'Anna ? « Soldes, tout doit disparaître ». Surtout les corps et les indices.

    Isabelle Bouvier est née en 1970, à Paris, d'un père imprimeur et d'une mère libraire. Elle a vécu une grande partie de sa vie dans le sud de la France, où elle a poursuivi des études de droit, puis a rejoint la Bretagne, où elle vit désormais avec sa famille. Elle travaille au sein d'une agence Web.
    Blogueuse très active et rédactrice Web, elle a créé, en septembre 2013, La Radio des Auteurs.

  • Au fil des épisodes, suivez les heurs et malheurs d'une famille (dé)composée de déménageurs-brocanteurs suceurs de sang qui habitent sous le même toit et qui adorent se détester.
    Vivant d'arnaques minables et de bricole, les Costello se situent loin, très loin, de l'idée qu'on se fait ordinairement des vampires, nobles, élégants et raffinés. Eux sont plutôt affreux, sales et méchants. Ces voleurs de poules, tombés en disgrâce, n'appartiennent plus depuis des lustres à la caste supérieure de leur espèce. Ils cherchent par tous les moyens à récupérer leur fortune et leur grandeur, perdues au cours des siècles.
    Dans leurs tentatives approximatives de redorer leur blason, ils vous feront toujours rire, parfois pleurer et souvent réfléchir sur la condition (in)humaine.

    /> Souvent empreints de références de la pop culture, les récits de Laurent Bettoni évoquent la fragilité des êtres et explorent l'âme humaine jusque dans ses recoins les plus sombres, où il aime à penser qu'une part de lumière, aussi faible soit-elle, scintille encore. Son regard n'exclut donc pas l'humour ni la bienveillance.  Loin des clivages traditionnels et réducteurs entre littérature blanche et littérature noire, il se définit comme un auteur de littérature « grise », qui mêle les genres.
    Laurent Bettoni est également auteur sociétaire de la Sacem, ainsi que chroniqueur pour Service littéraire et La Cause littéraire.

  • D'un côté, y a Marvin, un jeune gars qui pète un câble, un jour, dans l'métro. Et qui bute un mec parce que ce mec s'est assis sur lui sans s'excuser. La fois de trop, quoi. Genre la goutte d'eau qui fait déborder l'vase. Du coup, ça lui donne des idées. Radicales et extrémistes. Alors ce crime promet d'être le premier d'une longue série.
    D'un autre côté, y a Miles. Ex-flic, aujourd'hui alcoolo, dont la femme s'est sauvagement fait assassiner quelques années auparavant. Mais il garde ses entrées dans son ancien commissariat. Et le chef le rappelle, quand le tueur du métro fout le bronx dans Paris.
    Au fond, Marvin et Miles se ressemblent. Aussi écorchés vifs l'un que l'autre, aussi névrosés, chacun à sa manière. Difficile de dire lequel des deux est le plus abîmé, lequel est le plus cinglé, lequel traîne les plus sombres secrets.
    Difficile de prévoir ce que va donner le face-à-face final. Parce que, ouais, bien sûr qu'il va y avoir un face-à-face final. Quand Miles aura fini de traquer Marvin.
    Un petit conseil : si vous prenez l'métro, bousculez pas Marvin.

    Vincent Virgine fait depuis toujours de la recherche dans son laboratoire des mots et des maux, dont il tire le jus pour en restituer ses meilleurs élixirs de vie. Sa première influence reste Zola, mais il puise tout aussi bien dans le répertoire du cinéma d'Audiard, dans le registre du langage familier des gueules d'atmosphère, ou encore dans le milieu du film d'animation et celui du jazz.

  • Le criminel le plus sauvage du pays vient de s'échapper. À l'issue d'un carnage qui promet d'être le premier d'une longue série, il a franchi les murs de son hôpital psychiatrique. Qui l'a aidé ? Et à quelle fin ? De nouveau, Jeanne Lumet, celle qui a permis son arrestation un an auparavant, se dresse sur la route ensanglantée de celui que les journalistes ont surnommé Le Prince. Et de nouveau, elle agit au péril de sa vie, entre Bareuil - son mentor qui joue un jeu sadique avec elle - et Falier - le flic en fin de parcours censé la protéger.
    Dans La Fureur du Prince, Thierry Berlanda convoque les personnages de L'Insigne du Boiteux pour nous faire frémir de plus belle. Il y parvient au-delà de tout espérance.

    Thierry Berlanda vit à Paris. Il est écrivain, philosophe, auteur-compositeur et conférencier. Ses romans explorent des genres et des styles très différents. Il se distingue aussi bien dans la littérature générale que dans le polar, le roman historique, la série littéraire, avec à chaque fois une aisance et un talent incroyables.

  • D'un côté, y a Marvin, un jeune gars qui pète un câble, un jour, dans l'métro. Et qui bute un mec parce que ce mec s'est assis sur lui sans s'excuser. La fois de trop, quoi. Genre la goutte d'eau qui fait déborder l'vase. Du coup, ça lui donne des idées. Radicales et extrémistes. Alors ce crime promet d'être le premier d'une longue série.
    D'un autre côté, y a Miles. Ex-flic, aujourd'hui alcoolo, dont la femme s'est sauvagement fait assassiner quelques années auparavant. Mais il garde ses entrées dans son ancien commissariat. Et le chef le rappelle, quand le tueur du métro fout le bronx dans Paris.
    Au fond, Marvin et Miles se ressemblent. Aussi écorchés vifs l'un que l'autre, aussi névrosés, chacun à sa manière. Difficile de dire lequel des deux est le plus abîmé, lequel est le plus cinglé, lequel traîne les plus sombres secrets.
    Difficile de prévoir ce que va donner le face-à-face final. Parce que, ouais, bien sûr qu'il va y avoir un face-à-face final. Quand Miles aura fini de traquer Marvin.
    Un petit conseil : si vous prenez l'métro, bousculez pas Marvin.

    Vincent Virgine fait depuis toujours de la recherche dans son laboratoire des mots et des maux, dont il tire le jus pour en restituer ses meilleurs élixirs de vie. Sa première influence reste Zola, mais il puise tout aussi bien dans le répertoire du cinéma d'Audiard, dans le registre du langage familier des gueules d'atmosphère, ou encore dans le milieu du film d'animation et celui du jazz.

  • Lisandru et Catarina Caitucoli, époux nonagénaires à tendance increvables, règnent sur leur clan ainsi que sur leur domaine, la Terra Divina, une magnifique cerisaie. Pourtant, leur business ne leur rapporte pas que des queues de cerises. Et personne ne s'aviserait de venir fourrer son nez dans les affaires blanc comme coke de ces vieux mafieux. Jusqu'au jour où un gars de la famille Abbruzzi entraîne avec lui dans une mort « explosive » le lieutenant de Lisandru.
    Flanqués d'une petite-fille vierge comme l'huile d'olive mais chaude comme la braise, d'un fils marié à une insupportable Irlandaise, d'ennemis cachés qui ressurgissent du passé et de fantômes a priori bienveillants, les Caitucoli auront fort à faire pour démêler le vrai du faux et comprendre pourquoi Orsu Abbruzzi leur a déclaré la guerre. Au cours du combat, certains de leurs propres secrets éclateront au grand jour. Catarina découvrira à ses dépens qu'on peut passer une vie entière aux côtés du même homme sans vraiment le connaître.
    Au menu de cette tragédie jubilatoire dans laquelle les macchabées tombent comme des bigarreaux : clafoutis et vendetta.
    Euh. non, pas clafoutis.

    Marie Fontaine est un auteur bilingue dont la langue maternelle est celle de Cervantes mais qui écrit dans celle de Molière. Ses influences : le cinéma asiatique, les films de genre, l'humour de Tarantino et celui d'Audiard. Côté livres, elle affiche une prédilection pour le fantastique de la grande époque du xixe et voue une admiration sans bornes à l'ouvre de Frédéric Dard.

  • Chez les Monferreau, quand on aime son grand-père, on en reprend au dessert !
    Pourtant, il serait plutôt vieille carne que doux agneau, Victor. Déformation professionnelle. Du temps de sa splendeur dans la vie active, il était tortionnaire. Ça laisse des traces. De sang, bien sûr, mais aussi psychologiques. Et génétiques, a priori. Ce cher démon se retrouve ainsi à la tête d'une horrible famille qu'il mène à la baguette et dont les membres sont tous plus dérangés du ciboulot et pervers les uns que les autres. Ils vivent sous le même toit, dans une grande maison des horreurs à l'intérieur de laquelle ils peuvent commettre les pires méfaits. C'est qu'ils sont sept, les Monferreau, comme les péchés capitaux. Voilà qui en dit long.
    Alors malheur à ceux qui croisent leur route. Malheur à Anne et Ludo, une sour et un frère en cavale, que le destin pousse en ces terres maudites et qui, bien contre leur gré, vont faire éclore un à un, comme autant de fleurs vénéneuses, les pires secrets de ces horribles gens. Mais ne croyez rien de ce que vous lirez, n'ayez confiance en personne, doutez de tout et de tous, y compris de votre raison.
    Une seule chose est sûre : malheur à ceux qui tombent aux mains de la tribu. On vous aura prévenus.

    Stéphanie Lepage a toujours écrit des histoires abracadabrantes, horrifiques et souvent très sanglantes qui prennent le lecteur à contre-pied. Elle aime les récits qui dérangent, intriguent, et dans lesquels le suspense règne en maître. Elle brosse des personnages torturés et secrets, qu'elle plonge avec un sadisme assumé et un brio manifeste dans des situations infiniment périlleuses, au sein d'angoissants huis-clos. Le tout sans jamais se départir d'une bonne dose d'humour. noir.

  • Les choses ont mal tourné dans la vallée des Merveilles, à l'estive de 1945. Que s'est-il passé, là haut, à cinq heures de marche du village d'en bas, entre la France et l'Italie, entre le refuge des Savants, le pas du Diable et la caserne ?
    La question se pose, en 1950, lorsque Image, le chien du maître berger Maestro Paolo, déterre des ossements humains et des crânes percés en leur sommet, disséminés le long du chemin de transhumance. Les souvenirs affluent dans l'esprit de chacun, et les sales secrets ressurgissent comme les crânes percés.
    Maestro Paolo enquête auprès des bergers, plus têtus que des bourriques, plus muets que des morts. Justement, qui sont-ils, ces morts déterrés par les chiens ? Qui sont le ou les assassins, et pourquoi un tel carnage s'est-il produit ? Que savent le Père, la Mère, les jumeaux, Luigi et les autres ? Se pourrait-il que Maestro Paolo cache aussi quelque chose ?
    Pourquoi la vallée des Merveilles est-elle devenue, par la folie des hommes, La Vallée aux crânes ?

    Françoise Benassis est une terrienne. Elle écrit donc avec les pieds. L'idée jaillit, captée par le lieu, le pays qu'elle arpente la tête au vent : la Loire de son enfance, le Mexique, le Népal, le Yémen, le Sahara. et  par monts et par vaux la France.  Comme tous les nomades, Françoise Benassis a deux ports d'attache. Pour elle, ce sont Paris et la rive de Loire.

  • Anna, la quarantaine, épouse modèle et bonne mère de famille, limite desperate housewife depuis qu'elle est au chômage, réussit un beau jour sa reconversion professionnelle sans l'aide de Pôle emploi. De toute façon, son nouveau métier ne rentre pas dans les catégories type des formulaires administratifs : tueuse à gages. low cost. Un concept pourtant extrêmement porteur et très original de service à la personne, comme elle l'explique au journaliste venu l'interviewer sous couvert d'anonymat.
    Aujourd'hui à la tête d'une petite entreprise qui connaît pas la crise, Anna éprouve quelques difficultés à concilier vie de famille et vie professionnelle, car il lui faut cacher à son fils et à son mari - un pompier au grand coeur qui sauve les gens, tandis qu'elle les tue - en quoi consiste sa nouvelle activité. Pour couronner le tout, sa mère qu'elle était heureuse de ne pas avoir revue depuis des lustres, débarque à l'improviste pour s'installer chez eux.
    La devise d'Anna ? « Soldes, tout doit disparaître ». Surtout les corps et les indices.

    Isabelle Bouvier est née en 1970, à Paris, d'un père imprimeur et d'une mère libraire. Elle a vécu une grande partie de sa vie dans le sud de la France, où elle a poursuivi des études de droit, puis a rejoint la Bretagne, où elle vit désormais avec sa famille. Elle travaille au sein d'une agence Web.
    Blogueuse très active et rédactrice Web, elle a créé, en septembre 2013, La Radio des Auteurs.

  • Un assassin, qui se fait appeler le Prince, exécute des mères de famille sous les yeux horrifiés de leurs fils âgés de 7 ans. Opérant à l'arme blanche avec une rare sauvagerie, le meurtrier taille ses victimes en lanières. Telle est la punition qu'il inflige. Mais qui punit-il ? Et de quoi ? Pour répondre à ces deux questions fondamentales, le commandant Falier s'adjoint les services du professeur Bareuil, spécialiste des crimes rituels, " retraité " de la Sorbonne, et de Jeanne Lumet, qui fut sa plus brillante élève.
    Or la jeune femme est mère d'un petit garçon de 7 ans. Détail qui n'échappera sans doute pas au Prince... Dès les premières pages, l'auteur nous plonge dans une descente vertigineuse au fin fond de la folie meurtrière. Certaines figures cauchemardesques prennent vie dans notre réel. Le Prince est de celles-là. Gageons que cette créature qui se nourrit de nos peurs hantera longtemps nos mémoires.

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