Ginkgo

  • Les ardomphes

    Gilles Verdet

    • Ginkgo
    • 20 Novembre 2020

    Richard est un clochard. Un sdf, un biffin des trottoirs. Un traîne-lattes qui survit en refourguant des déchets ramassés dans la rue. Dans les beaux quartiers il déniche un sac de luxe oublié au départ d'un taxi. Photographié à son insu par Claire, une photographe professionnelle, sur un banc public avec son butin, un foulard de soie au cou devant une bouteille de grand cru, sa vie va basculer...
    « Les Ardomphes » est le surnom familier qu'utilisait parfois Rimbaud pour désigner ses Ardennes natales.
    L'hôtel des Ardennes, près du canal Saint-Martin, à Paris, est le lieu hospitalier de toutes les passions. S'y croisent les rescapés de la nuit : voyageurs égarés, SDF en sursis, amants... Le réceptionniste est également écri ain sans le sa oir, il tisse la trame d'un récit aux fils multiples, qui se dénoueront aux « Ardomphes ». crit à « haute oix », ce récit aux re onds narratifs successifs ire rapidement à l'ironique mise en a me. elle de la bouffonnerie existentielle, du bon usage médiatique de la précarité, du débordement fictionnel et des facéties de la création littéraire.

  • Pyongyang, centre d'une histoire policière hors norme. Abel Meiers connaît bien la Corée du Nord. Il y a séjourné plus d'un an, travaillant au contact de la population, tissant des liens rares qui lui permettent de soulever un coin du rideau, de se glisser dans le décor. Qui n'aimerait pas savoir à quoi pense ce soldat de la garde rapprochée, son corps en rempart, dos au Leader ?
    Cette petite vieille qui se tient si courbée et qui porte sur elle les stigmates et les espoirs de la Révolution ?
    Et qu'en est-il de ce jeune guitariste, qui s'apprête à jouer pour la tribune officielle ?
    De cet ancien professeur attiré par une jeune femme pétillante qui se dirige vers le musée des Beaux-Arts, qu'elle ouvrira bientôt pour un unique visiteur étranger.
    Le guide du ministère de l'Intérieur qui l'accompagne semble porter un secret encombrant.
    En quelques heures, les petites histoires de chacun tisseront la grande, dans le décor imposant de la Place des commémorations.

  • Une zone pavillonnaire au bord de l'explosion...
    Dans le lotissement, un microcosme s'épie, s'envie, se délite... De la mémé mutique et son auxiliaire de vie, surnommée Grosse Patate, à la veuve, délatrice professionnelle, en passant par l'épicière, qui cogne son mari à 20 h 45... Sans oublier l'agent d'assurances, un garçon prometteur, qui aimerait bien mettre la main sur les Bons au porteur de la mémé, planqués quelque part dans la maisonnette.

    Une fable désenchantée avec un zeste d'humour noir.

  • Edward Whymper a-t-il été assassiné ? Septembre 1911. Appelé à Chamonix par son « oncle » Whymper, Sherlock Holmes sera confronté à plusieurs énigmes : la mort de l'alpiniste . le mystère de la première ascension du mont Blanc en 1786 . une étrange rousse aux yeux verts . d'inquiétants agents prussiens... S'appuyant sur un jeune guide marseillais, Gaston - qui le mènera les yeux fermés des Grands-Mulets au cirque du Fer à Cheval -, le plus célèbre détective britannique réussira une fois de plus à dénouer les intrigues, quitte à y perdre ses illusions. Il retrouvera également sa logeuse, Miss Hudson, en séjour thérapeutique dans la clini-que expérimentale du Dr Morisoz, au plateau d'Assy. Entre Histoire et aventures, le duo Charmoz - Lejonc s'amuse, une fois de plus, à emmener ses lecteurs hors des sentiers battus. Ensemble, ils ont déjà publié deux enquêtes de Sherlock Holmes dans les Alpes : Écrins fatals ! (Guérin, 2015) Sherlock Holmes et le Monstre de l'Ubaye (Ginkgo, 2017)

  • Natacha est charmante, Natacha est imprévisible. Jacob est amoureux d'elle. Mais chaque fois qu'il est avec elle, il perd la tête.
    A Saint-Pétersbourg, où il est venu pour la retrouver, les choses tournent mal. Jacob ne sera-t-il jamais qu'une ombre ? l'ombre de celui qu'il aurait dû devenir ? ou l'ombre de celui qu'on veut qu'il soit ? En Russie, en Angleterre, en Suisse, à Paris, en Abkhazie, Jacob recherche la clef de sa folie. D'un docteur à l'autre, parviendra-t-il à retrouver l'Arche des ombres ? Dans les années 1970, l'Etat soviétique (URSS) a recouru massivement aux « hôpitaux psychiatriques » pour confiner les dissidents, les non conformistes, les gêneurs de tous ordres, pour contrôler la société et pour fabriquer « l'homme nouveau ». Une plaie qui aujourd'hui n'est pas refermée.


    Jacob achève une thèse de mathématiques à la Sorbonne. Il vit une vie de solitude. Il est orphelin. Il n'a quasiment pas d'amis.
    Il rencontre une jeune Russe, Natacha, dont il tombe éperdument amoureux. Mais celle-ci a bien d'autres chats à fouetter que de s'occuper d'un mathématicien coincé et taciturne. Un an plus tard, Jacob a achevé sa thèse. Il obtient une bourse pour poursuivre ses recherches à Saint-Pétersbourg. Là, il retrouve Natacha et reprend sa cour. La jeune femme a changé et elle voit ses avances d'un oeil plus favorable. Néanmoins, une nuit, alors que tout semble sourire au jeune homme, il quitte Natacha, déambule dans les rues enneigées et tente de se suicider. Jacob, transporté dans un hôpital tout proche, est sauvé par un chirurgien de grand talent, le docteur Milos Málik.
    Celui-ci est aussi un fin psychologue. Il s'intéresse au jeune homme et tente de remédier à sa souffrance morale. Jacob finit par lui accorder sa confiance. Il lui raconte alors son histoire. Il est Russe d'origine. Quand il était enfant, sa mère a été prise en main par un psychiatre surnommé Griboï. Celui-ci les a emmenés dans sa clinique en Abkhazie. Il s'est livré à toutes sortes d'expériences psychologiques sur eux. D'abord dans la clinique, puis dans une petite maison perdue au milieu de la forêt où ils ont vécu pendant plusieurs années. Au moment de l'effondrement de l'Union soviétique (1991), Jacob et sa mère ont réussi à fuir et à gagner la France.
    Málik décide d'aider Jacob à retrouver son tortionnaire.

  • Placé sous le signe de la folie meurtrière, " Mortels lundis " met en scène trois assassinats inexplicables dans le Copenhague glacé du mois de janvier.
    Sous une pluie ne s'arrêtant que pour laisser place à la neige, dans l'atmosphère explosive des émeutes de squatters, dans les quartiers défavorisés de la capitale danoise, le journaliste anonyme et l'inspecteur Elhers mènent l'enquête, recherchant l'insaisissable étrangleur qui sévit le lundi à minuit. Dans l'inhumanité de la grande ville, les destins des dealers et des exclus se croisent au rythme des courtes journées que distille l'hiver scandinave.
    De whisky en café et de café en whisky, le journaliste traîne son spleen à travers une sordide histoire de frustration et de mort. Dans le cauchemar urbain de Dan Turèll, la violence surgit de la grisaille du quotidien.

  • Le plein été à Copenhague, un concert de jazz dans la rue.
    Nous retrouvons le journaliste anonyme, héros habituel des romans de Dan Turèll, qui croit reconnaître le jeu du guitariste, Carsten Friis, un vieil ami.
    Mais, pas le temps d´échanger des politesses, Carsten s´écroule soudainement.
    Pour le journaliste, l´affaire est immédiatement personnelle, intime. En plein été, seul et désoeuvré, les souvenirs vont l´emporter sur les traces d´une mort qui au fil des heures, devient de plus en plus étrange.
    Après « Mortel Lundi », Dan Turèll (le Chandler danois) nous entraîne encore une fois dans son univers familier.
    Le Copenhague crasseux et vivant des bas-fonds, peuplé de policiers maniaques, de barmans philosophes et de dealers à la petite semaine... À quelques rues seulement des promenades figées de la Garde Royale et de la Petite Sirène regardant la mer.

  • Calme-toi, Werther !

    Guy Marchand

    • Ginkgo
    • 20 Mai 2014

    L'inspecteur Morrigane assiste aux funérailles de Simone Cavelli, une célèbre actrice de cinéma. Pendant la cérémonie, il reçoit un appel du commissaire Blondeau, qui le charge d'enquêter sur le meurtre barbare d'un comédien. Sur les traces de l'assassin dans le monde du cinéma, il mène ses investigations des bibliothèques de la capitale jusqu'au Festival de Cannes.

  • - Allô, Rimbe ?
    En un instant, mon surnom de lycéen me revint à la mémoire :
    Cc Rimbe ". C'est ainsi qu'ils m'avaient surnommé. { ... ] Et, voilà que, dans une matinée de février qui s'annonçait fade et ordinaire, les gouttelettes cristallines d'une voix que je n'avais pas oubliée ravivaient le passé:
    - Rimbe, c'est toi? Ici, c'est Lucie.
    Dans la plaine de la Bièvre, rongée par les lotisseurs, dans un temps où l'informatique efface la valeur du geste accompli, des hommes disparaissent. ..
    Rimbe, le poète libertaire, après avoir élucidé les meurtres de Saint Antoine L'Abbaye, reprend du service sur les traces des cc évaporés ".

  • Fox trot

    Michel Sandoz

    Une maison rouge, nichée près des dunes.
    Un lieu improbable et retiré du temps face à une mer verte et vivante.
    Chaque grain de cette maison de « sable » semble remonter le cours du temps.
    La vie du jeune Tom y serait presque confortable, un peu ennuyeuse, comme suspendue...
    Il y a, certes, ces pelletées de charbon dont il faut sans cesse alimenter un chauffage défaillant pour se protéger du froid et de l'humidité.
    La vie du Jeune Tom y serait presque heureuse, sans cette mère indifférente, plus passionnée par le roman policier qu'elle écrit que par la santé précaire de son fils.
    Heureusement, Monique est là. Monique, la marraine de Tom, pianiste concertiste qu'une tempête sur l'atlantique empêche de rentrer pour un concert à Montréal.
    Monique, c'est la tendresse, la générosité et Tom « tombe en amour » pour elle, comme on dit sur les rives du Saint-Laurent. Bien plus tard, à Québec, Tom rencontre Mireille- alias Fox-trot- la fille de Monique. Quel étrange sentiment, cette ressemblance troublante... Mère et fille semble ne former qu'une seule personne. Que fuit donc Mireille et pourquoi la pourchasse-t-on ?...
    Quel mystère nimbe cette étrange histoire policière dans laquelle Tom est entraîné...
    Michel Sandoz recompose avec talent, à sa manière le temps qui passe dans une parabole, prétexte à réunir dans une même chimère ces passagers du temps perdu.

  • L'irrésistible

    Arnaud Le Gouëfflec

    • Ginkgo
    • 18 Juin 2009

    Albert Lampion est l'Irrésistible. Un beau matin, à son corps défendant, il est subitement devenu séduisant à l'extrême, et fait depuis chavirer tout ce qui porte jupon: «Je ne peux pas faire un pas dans la rue sans que l'amour frappe autour de moi, comme une grêle de balles.» Sa vie est devenue un enfer. Traqué par les maris, les femmes jalouses, les détectives privés et même la Police, il n'a plus qu'un seul recours: Johnny Spinoza.
    La question est: qu'est-il arrivé à Lampion? Pourquoi un type aussi anodin s'est-il métamorphosé du jour au lendemain en un redoutable tombeur?

  • Alice crime

    Hurl Barbe

    • Ginkgo
    • 15 Octobre 2003

    Des personnages aux patronymes déroutants (Duboeuf, Duroc, Dutronc, Dural, Ducid...).
    Un mystérieux assassin, Machin, qui, bien que décédé, dégomme ses victimes au 24 x 36 (appareil photos), tandis que l'inspecteur Duquel boit des Alka-Seltzer à la chantilly, dépasse par une série de meurtres qui le devancent à chaque page... Sans compter les bizarreries typographiques : pages numérotées à l'envers, chapitres qui redescendent au milieu du livre ! Tout semble fait pour égarer le lecteur...
    Mais est-ce vraiment un hasard ? Publié en 1979, ce " polar " inclassable figure dans la bibliothèque idéale de nombreux critiques du genre : " Premier polar potentiel ", Michel Lebrun (Almanach du Crime). "Exercice de voltige mené tambour battant", Jacques Baudou (Enigmatika). "Le livre se place sous une double bannière : celle de Lewis Carroll et celle de l'Oulipo", François Guérif (Polar). Cet " hétéroclite du roman policier ", pour reprendre les termes de Roland Sapiens (Gang), fut couronné, lors de sa première publication, par le Prix de l'Autosatisfaction.
    Comme l'exprime avec justesse le proverbe hurlbarbien : "Mieux vaut rire avec les fous que mourir de fou rire."

  • Que se passe-t-il dans l'Ouest profond ? Des hommes et des femmes politiques victimes d' " accidents " qui n'en sont peut-être pas, tandis que rôdent d'inquiétants personnages...
    Dans ce roman policier mené tambour battant, Kolazô brosse un portrait caustique des élus de province, pointant leur sens inégalé du gâchis de l'argent public et leur inculture. Au passage, il égratigne toute une faune de profiteurs, qui tournicote autour du bon fromage institutionnel : communicants parisiens, chargée de com nymphomane, journaliste atteint de " titrite ", sans oublier le héros principal, "technicien de cérémonie", affûtant dans l'ombre des Grands de ce monde les ciseaux à couper le ruban inaugural et astiquant la truelle à poser les premières pierres.
    Bien entendu, toute ressemblance avec des personnes et des lieux bien réels serait due au plus pur des hasards !

  • Je voudrais bien vous y voir...Que feriez-vous si vous retrouviez le cadavre d'un inconnu dans le salon d'un ami diplomate ? Si un ancien condisciple illuminé et franchement mystique (à moins que ce ne soit l'inverse) était soupçonné d'espionnage ? Si vous étiez poursuivi par des truands amateurs de fado? Si un officier des services secrets américains, un lieutenant de la DGSE et tous les acteurs d'un mystérieux trafic semblaient s'être donné rendez-vous dans le bureau de votre agence ?...
    Mais, voilà, Léonard Métral n'est pas n'importe quel détective privé de série Z ; il a un standing à faire respecter ! Et puis, il n'a jamais su résister à l'appel des shoots de vodka et des dragées en rafale... "Vodka et dragées " est le premier volume des aventures de Léonard Métral, détective privé très régulièrement dépassé par les événements.

  • « Il y a quelqu'un ?
    Sur la commode, j'attrapai mon revolver. Était-il chargé ? Je n'ai même pas pris la peine de le vérifier. Sans doute que non. De toutes façons, je ne sais jamais où j'ai fourré mes balles.
    A pas lents, hésitants, je m'approchai de son bureau comme un convalescent. Je tournai la poignée et ouvris d'un coup, canon pointé.
    Au fond, le lit vide, à demi noyé dans l'obscurité. La lumière qui l'éclaboussait venait du dehors. Les rideaux, les volets n'étaient pas fermés. C'est l'un d'eux qui cognait. Par la fenêtre ouverte, je le voyais battre sa mesure désordonnée, au gré du vent. Ce rectangle livide me glaça les sangs.
    C'est comme ça que j'appris que Cunégonde aimait faire le mur ».

    Que devient un détective privé quand sa secrétaire disparaît ?
    Pauvre Johnny Spinoza, il fallait y penser avant. Tu le savais : Cunégonde sort la nuit. Elle passe par la fenêtre et ne revient qu'au petit jour. Mais tu croyais délicat de ne pas être indiscret. Jusqu'au jour où le petit matin t'a trouvé seul et sans réponses.
    Où est-elle ? Qu'allait-elle bricoler là dehors ? L'a-t-on enlevée ? S'est-elle simplement volatilisée ? Peut-être qu'on peut se dissoudre dans la nuit...

    Pauvre Johnny. Que faire ? Fouiller dans le passé de la belle, retourner ses tiroirs pour y trouver l'accroche d'un indice ? Ou plonger à ton tour dans les ténèbres ? Commence pour toi un ballet de silhouettes et de néons qui transforme la ville en un théâtre d'ombre. La nuit est un monde à part.
    Les immeubles prennent des proportions, les rues s'enfoncent entre les lampadaires. Des êtres différents, aux préoccupations différentes de ceux du jour, sortent de leur tanière. Il faut croire que Cunégonde était des leurs. Tu commences à comprendre, Johnny, ce que « secrétaire » signifie : non pas juste dactylographe ou archiviste. Cunégonde gardait des « secrets », et le faisait si bien. Trop bien peut-être...

  • Bien joué Monsieur Einstein est une intrigue policière, une histoire truffée de rebondissements. Tout ce passe à Wissant où le fantastique côtoie le quotidien. Au fil des pages, on y croise de drôles de personnages campés sur la Côte d'Opale : Un capitaine de police Archibald Laframboise, débarquant du Québec pour y instruire une nouvelle enquête ; Sam Bronstein, le présumé coupable ; Marine l'étrange fille adoptive du policier ; Lou, l'amour de jeunesse de Sam ou Marie-Josèphe, l'aubergiste... Amnésique à la suite d'un accident de voiture, Sam est accompagné par Einstein, son inséparable perroquet qui sait tout, voit tout et deviendra sa mémoire. Quel mystère nimbe cette étrange histoire policière dans laquelle Sam est entraîné... Bien joué Monsieur Einstein célèbre aussi les quarante ans de la disparition de Raoul de Godeswarvelde et sa chanson fétiche Quand la mer monte , écrite et composée à Wissant par Jean Claude Darnal,. Les lecteurs la découvriront dans ce livre.

  • Sherlock Holmes et le trésor des Dolomites Nouv.

    À la suite de tentatives de vol de sacs à dos au siège de l'Alpine Club londonien, le célèbre détective et son biographe sont entraînés au coeur des Dolomites, à la recherche d'un mystérieux trésor convoité à la fois par des indépendantistes indiens et des officiers hongrois opposés à l'empire des Habsbourgs. De Londres à San Martino di Castrozza, ils découvriront le monde singulier des alpinistes anglais, puis celui des irrédentistes italiens avant d'affronter un terrible sommet des Dolomites, dans le Trentin alors sous domination autrichienne. Servi par une (double) plume alerte, ce roman transalpin vient compléter les enquêtes de Sherlock Holmes sur les Alpes concoctées par Pierre Charmoz et Jean-Louis Lejonc (dans la même collection).

  • les discrets, ce sont tous ces gens (vous, peut-être) que l'on oublie de servir quand ils s'assoient à la table d'un café ou lorsqu'ils entrent dans un magasin.
    parce qu'ils sont précisément... discrets !
    dans le roman d'arnaud le gouëfflec, les discrets ont formé une société secrète (fatalement !) pour cultiver leur art de l'esquive et vivre dans notre monde comme s'il était un autre.
    sauf que quelqu'un les a repérés et commence à les éliminer, un à un.
    le détective privé johnny spinoza devra apprendre à devenir lui-même discret pour traquer l'insaisissable assassin !

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