Cap Bear

  • 4ème enfant d'une fratrie de huit, Antoine Parra, Catalan natif de Capmany, découvre la Catalogne de France à St-Laurent de Cerdans où ses parents, d'origine andalouse, travaillent à la fabrique d'espadrilles.
    Cet enfant de l'Ecole de la République, comme il aime à se définir, très jeune se passionne pour la lecture. Devenu enseignant, le goût de lire annonce le plaisir d'écrire. Educateur à l'école de rugby, cet homme proche de la terre puise naturellement son inspiration au sein de son terroir haut en couleurs. Après " Aubes Meurtrières à Argelès " Il choisit le Canigou et son pays catalan, pour décor de ce second roman, à n'en pas douter un plaisir renouvelé pour ses lecteurs.
    En ce mois d'août 2008 le pays catalan baigne dans une atmosphére festive. Rosario Ramos, infirmière à l'hôpital Barcelonais " Dos de Maig ", marche vers une lumière rouge. Le signal clignotant se rapproche. Dans une chambre, après une ultime injection de morptine, Claire serre une dernière fois la main de Rosarios Ramos. La drogue est parvenue encore une fois à ses fins. Pierre Molinier journaliste à l'Indépendant roule vers Argelès pour y retrouver sa soeur Céline.
    Laurent prépare une rando dans le massif du Canigou. Dernière minute : deux campeurs sauvagement assassinés ! Simple info pour Pierre Molinier ou le début d'un macabre engrenage...

  • En Catalogne, la vengeance est un plat qui se mange chaud.
    Paul Feder et ses amis étaient même déterminés à le servir brûlant et assaisonné à l'homme qui, dans l'ombre, avait instrumentalisé Joseph, le meurtrier de Louise. Mais ils ignoraient que leur véritable adversaire était ailleurs, ce qui les aurait inéluctablement conduits au désastre... si la fille ne s'en était mêlée. On ne se méfie jamais assez des jolies filles ! Pour la suite de Pas de répit pour les cafards, Gildas Girodeau signe un Polar sulfureux, à l'entêtant parfum de Françafrique.

  • Ce jour là.
    -8h00-Comme à chaque fois, lorsque la houle persiste après un fort coup de vent, Jaume emprunte la corniche du Cap Béar pour aller pêcher un loup affamé.
    Pourtant ce jour là ! Un détail modifie l'ambiance .
    Jaume découvre un corps gisant au pied des falaises.

    -10h30-Paul Feder sirote un demis dans un bar, en discutant avec Jaoued le serveur.
    -11h00-Contrairement à son habitude, Loïc le pêcheur ne ramène pas d'oursin.
    -11h45-Un vieillard grincheux bouscule Paul, en chemin vers son bateau.

    Ce soir là.
    L'atmosphère s'alourdit sur les quais de Port-Vendres.
    -00h00-Quelqu'un frappe au plat bord de la goélette, pourtant Paul Feder n'attend personne.

  • Le fleuve de sang que Joseph et ses acolytes répandaient derrière eux avait pris sa source dans l'Afrique des années soixante et démontré sa puissance dévastatrice au Rwanda, en 1994. Paul Feder et son équipage le croisent en pleine tempête, au large de la Sardaigne. Le Commissaire Costes en débusque l'odeur fétide aux alentours de Perpignan. Mais Louise échappera-t-elle à la machine de mort lancée à ses trousses ?

    Gildas Girodeau signe ici un polar haletant qui nous plonge dans le côté obscur d'une Françafrique guidée par d'inavouables raisons d'Etat.

    « Le thonier fonçait à pleine vitesse dans la nuit noire, au moins dix-sept noeuds, la mer semblait calme. Pourtant une imperceptible houle commençait à l'agiter, menaçante respiration de la tempête approchant par le nord. »

  • 4ème enfant d'une fratrie de huit, Antoine Parra, Catalan natif de Capmany, découvre la Catalogne de France à St Laurent de Cerdans où ses parents, d'origine andalouse, travaillent à la fabrique d'espadrilles. Cet enfant de l'Ecole de la République, comme il aime à se définir, très jeune se passionne pour la lecture. Devenu enseignant, le goût de lire annonce le plaisir d'écrire. Educateur à l'école de rugby, cet homme proche de la terre puise naturellement son inspiration au sein de ce milieu sportif catalan haut en couleurs. Enfin, il choisit Argelès, village natal de son épouse, pour décor de ce premier roman annonciateur de bien d'autres ouvrages, pour le plus grand plaisir des lecteurs.
    Aubes meurtrières à Argelès.
    La gare d'Argelès n'est pas le centre du monde. Paul en sait quelque chose, lui qui vit dans cette station balnéaire catalane, animée l'été par les nombreux touristes et l'hiver par les exploits de l'équipe de rugby locale. Fervent supporter de L'Etoile Sportive Catalane, Paul, en bénévole dévoué s'occupe de l'intendance du club. Tous les dimanches et les jours d'entraînement, il officie sur le bord de touche, veillant à ce que rien ne manque aux joueurs de son équipe fétiche. D'ailleurs, tout le monde vous le dira, Paul n'oublie rien, jamais rien ! Bref, rien à signaler, tout est calme et les trains arrivent toujours à l'heure en gare d'Argelès.
    " Attention à la fermeture des portes ! " D'un coup de sifflet le chef de gare annonce le départ du train et l'arbitre le coup d'envoi du match. Mais, de l'aube au crépuscule, le soleil va son train, déposant parfois sa lumière sur la fatalité. Comme pour un match de rugby, jusqu'au coup de sifflet final, la vie offre son lot de surprises.

  • On ne parle bien que de ce que l'on connait bien. Laurent Boyet, la police, il connait ! D'abord inspecteur en 1995 dans divers services de Versailles, il exerce désormais comme capitaine à la police aux frontières du Perthus. Pourtant Laurent Boyet n'avait jamais osé écrire sur son métier malgré une véritable passion pour l'écriture. Après son premier roman "Toi" qui lui vaudra une mention spéciale au Prix Littéraire Européen, pour ce second roman il franchit le pas et nous montre avec justesse la vraie vie d'un flic, un quotidien bien loin des séries télévisées. Il nous fait part aussi de son affection pour cette terre Catalane dans laquelle il est venu s'enraciner.
    Le rédempteur de la Têt Depuis son nom jusqu'à sa vie, rien n'est simple pour le lieutenant Bruno Layette. Pour oublier son quotidien au commissariat de Perpignan, lui, le petit flic de province rêve de la P.J, d'une vraie enquête, d'une affaire quoi. Le grand jour arrive ! Un tueur l'invite à suivre sa trace. Mais jusqu'où ira le lieutenant pour démasquer le meurtrier ?
    Avis aux promeneurs, les berges de la Têt ne sont pas aussi paisibles quelles le paraissent. L'obscurité des nuits perpignanaises réservent bien des surprises. Du crépuscule à l'aube il y règne un bien étrange mystère ; le rédempteur rode.


  • après chabine miroir, henri hazaël-massieux change de registre et pénètre les tréfonds de la conscience.
    le décor choisi est bien entendu la caraïbe pour ces six suites pour une mort seul. six récits dont les héros sont des mélomanes avertis. dès qu'ils perçoivent les premières notes des six suites pour violoncelle seul de jean-sébastien bach ils sont pris d'une grande exaltation, et cette musique suscite en eux une réflexion profonde sur le sens de leur vie. de saint-john perse, le poète aux accents universels, au plus anonyme, chacun d'eux est confronté au passage de la vie à la mort.
    en écoutant les compositions du maître de leipzig interprétées par pablo casals, ils goûtent le plaisir de l'existence en même temps qu'une profonde sensation de liberté. les acteurs de ces six nouvelles savent bien que la vie n'est qu'un intermède entre la naissance et la mort et que, finalement, tout se confond pour un perpétuel recommencement. ces six histoires éloignent le lecteur de son quotidien matériel et dérisoire pour prendre conscience de cette inéluctable dualité.
    six expériences humaines, édifiantes leçons de vie et de mort, racontées avec des variations poétiques parfois violentes et toujours passionnées. henri hazaël-massieux dont l'écriture forte instrumente les mots nous ouvre sans peur les portes du passage, comme une suite.

  • Stéphane Babey journaliste, aborde le thème de l'appartenance. Retrouver ses origines, connaitre ses racines, se construire une identité, cette quête qui nous concerne tous est poursuivie par le héros " des assassins de la citadelle ". Pour ce quatrième roman, l'auteur choisit en toile de fond une période sombre de l'histoire de France, celle de la guerre d'Algérie et des cinquante années suivantes. Dans un style énergique, sur le ton du roman policier, Stéphane Babey traque une histoire qui ne connaît pas les frontières, elle les bouge, les dépasse, les efface. Jean-pierre Durieux professeur et historien réveille des passés endormis parce qu'il est à la recherche, depuis sa plus tendre enfance, de ses origines, d'un père inconnu et disparu. Depuis Alger jusqu'à Barcelone, de Besançon à Perpignan tous se lie, de l'histoire des hommes à celle des personnages de ce roman. Les résistants d'hier devenus bourreaux voient leurs crimes oubliés ressurgir comme une implacable conséquence, brisant leurs vies de notables amnésiques. Les seules causes reconnues par l'Histoire s'écrivent à l'encre de la liberté. Les nostalgiques de L'O.A.S s'autorisent l'impunité de l'oubli, mais parfois s'exhume la mémoire de leurs crimes. La sombre citadelle de Besançon rejoint Perpignan l'ensoleillée pour révéler au grand jour une vérité encombrante où seule l'histoire n'est pas ingrate avec ses acteurs. Les avenues et les places de notre beau pays mélangent héroïsme et hypocrisie aux grés des noms qu'elles arborent, ainsi va le cours des assassins passés au fil de l'Histoire. Au de la de toutes les convictions, Jean-Pierre Durieux cherche des faits simplement incontournables.

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