Asie

  • Ces contes inspirés de la mythologie indienne réunissent des histoires initiatiques et spirituelles, des épopées divines et des contes populaires.

  • Ces contes sont aussi anciens que le Viêtnam.
    Ils ont volé de bouche en bouche depuis les temps immémoriaux, s'enrichissant et se modifiant au fil du temps, chaque conteur - maître d'école, chanteur ambulant, grand-mère, grande soeur - répétant ce qu'il avait entendu enfant et l'ornant de nouveaux détails au gré de son imagination et de son talent. Un trésor de récits merveilleux et de légendes extraordinaires qui s'ouvre par une version surprenante de notre Cendrillon, et ainsi de conte en conte en compagnie de rois, de princesses, de talismans ou de génies pour une magique traversée des apparences, jusqu'au dernier qui s'apparente à un grand mythe fondateur.

  • Aladdin est un mauvais garçon, qui désobéit à sa mère et refuse de travailler. Un jour, un vieil homme lui propose de l'élever à la condition de riche marchand. Séduit par l'idée, le jeune homme quitte tout pour le suivre ; mais bientôt, pris au piège, Aladdin va découvrir les mystérieux pouvoirs d 'une lampe capable de réaliser tous ses rêves.
    L'un des contes les plus célèbres des Mille et Une Nuits, où l'on apprend avec Aladdin que la magie ne saurait remplacer le courage...

    - Objet d'étude : Récits d'aventures - Dossier pédagogique spécial nouveaux programmes - Texte intégral dans la traduction d'Antoine Galland Classes de sixième.

  • Contes et récits de Corée t.1 : guerres et vengeances Nouv.

    La Corée classique recèle d'incomparables recueils d'histoires qui couvrent la longue époque de la dynastie Joseon, entre le XVe siècle et le XIXe siècle. Ces récits, aux sources multiples - moines bouddhistes, maîtres confucianistes mais aussi saltimbanques... -, ont été recueillis et rédigés par des amoureux de la culture populaire, grands lettrés qui nous éblouissent par leur sens de la narration, la virtuosité de leur style et leur humour satirique.

    Le présent ouvrage commence dans une Asie ravagée par les guerres, que traverse une famille ballottée entre Chinois, Japonais et Mongols, dans des tribulations dignes d'un certain Candide, puis se poursuit à travers les aventures savoureuses de vengeurs, et surtout de vengeresses, de guerrières travesties, de sabreuses émérites et de jeunes filles prêtes à poignarder pour sauver leur honneur...

  • "Quatre dieux le considèrent sur son char tiré par des éléphants enguirlandés, et sont extasiés, à la beauté de ce mortel ; ils fondent de la voûte céleste et l'arrêtent au passage." Pour plaire à sa belle amie Méry Laurent, Stéphane Mallarmé réécrit quelques-uns des plus célèbres Contes et légendes de l'Inde ancienne, de l'orientaliste Mary Summer. Avec tout son talent, le poète met en scène une Inde légendaire et mystérieuse, dans laquelle princes et princesses usent d'enchantements et de sortilèges pour parvenir à leurs fins et trouver l'amour.
    Une invitation au rêve dans l'Inde éternelle.
    Stéphane Mallarmé (1842-1898) est un des plus grands poètes symbolistes. Il est l'auteur de L'après-midi d'un faune et d'Un coup de dés. Professeur d'anglais pour gagner sa vie, il a notamment traduit les Poèmes d'Edgar Allan Poe.

  • Wa Zo Kong

    Beno Wa Zak

    Cette fable antique, rédigée en authentique palachinois de cuisine, est l'oeuvre de Beno Wa Zak, auteur prétendument célèbre dans son pays lointain, mais totalement méconnu dans nos contrées.

  • Contes et récits de Corée t.2 ; des femmes remarquables Nouv.

    Lorsque le grand roi Sejong inventa l'alphabet hangeul, il rendit enfin accessible l'écriture et la lecture à tous ceux qui n'avaient pas accès à la langue chinoise : c'est ainsi que les femmes devinrent lectrices, et même dévoratrices des innombrables récits qui parurent tout au long de la dynastie Joseon, soit entre le XVe siècle et la fin du XIXe siècle.
    À découvrir ces figures de femme exceptionnelles, on imagine sans peine à quel point elles faisaient rêver les lectrices confinées dans les règles très strictes d'une société confucéenne ne laissant guère de place aux amours tumultueuses ! Et si la morale est toujours sauve, ces héroïnes montrent combien les qualités du coeur et de l'esprit ne sont pas l'apanage des seuls nobles, si fiers de leurs prérogatives, et que des femmes issues de la bourgeoisie et même du peuple favorisent aussi le triomphe de la justice et de l'amour.
    Ces histoires ont été recueillies et rédigées par de grands lettrés amoureux de leur culture populaire, désireux de se délasser et de faire partager au plus grand nombre de lecteurs leur plaisir. Parus anonymement, on a pu réattribuer ces textes à leurs véritables auteurs, qui nous éblouissent par leur sens de la narration, la virtuosité de leur style et leur humour satirique.

  • « Au cours de mes errances, j'ai découvert qu'il existait au sein de ce peuple fascinant et si peu connu, un riche répertoire de contes traditionnels, inaccessible au reste du monde, et je me suis donc efforcé de recueillir autant d'histoires que j'ai pu. Chefs de village, moines, domestiques, membres des gouvernements locaux, paysans, commerçants - ceux-là et beaucoup d'autres ont contribué à mon recueil.
    Timidement et de façon hésitante d'abord, (...) le conteur se livrait. Mais un public tibétain est l'un des meilleurs que l'on puisse imaginer, leur gentillesse et leur intérêt évidents brisent rapidement la glace, et laissent libre cours à la parole. (...) Je les ai écrites telles que l'on me les a racontées, aussi fidèlement que j'ai pu. »

  • Vous aimeriez savoir comment vous y prendre si vous libériez par inadvertance un démon embouteillé et vindicatif? Ce que vous pourriez tirer d'un étrange éventail qui fait s'allonger le nez de celui qui l'utilise? Vous brûlez de savoir pourquoi les rainettes coassent, et surtout pourquoi l'eau de mer est salée?
    Ce livre est fait pour vous.

    Découvrez l'humour facétieux et la légèreté enchanteresse des fabulistes de Corée.

  • L'idée est de publier des livres élégants avec une iconographie classique et de faire de chaque livre, sur le modèle du Yi-king, un objet de réflexion. Le lecteur aura le loisir de choisir le conte qu'il lira en fonction de l'état d'esprit où il se trouve. Des contes à méditer...

    « Ce livre n'est pas fait pour être lu mais pour être fréquenté comme un ami proche, secret. Vous pouvez lui demander de vous nourrir, il vous nourrira, de vous éclairer, il vous éclairera, de vous émouvoir, de jouer, il jouera avec vous le jeu le plus mystérieux du monde, celui du hasard qui n'existe pas ».

    Henri Gougaud

  • Récits permettant de découvrir les origines du peuple tibétain et son identité forgée par le bouddhisme Mahayana dans sa forme tantrique : la puissance de la méditation associée aux pratiques du yoga et placée sous la direction d'un gourou, le lama.

  • Ces six contes sont aussi anciens que le Japon. Puisés dans le folklore et adaptés de recueils de légendes anciennes et de contes du Moyen Age, ils se donnent à lire comme un trésor de récits dans lesquels bien souvent le fantastique le dispute au merveilleux.
    Monde peuplé de monstres et de géants, de spectres terrifiants et de fantômes bienveillants, dans lequel on peut entendre les voix du rêve et du surnaturel : parfois les enfants naissent dans un coquillage ou dans une pêche, souvent les objets magiques font des prodiges, et les princesses sont délivrées comme dans nos contes d'enfants même s'il leur arrive d'avoir des caprices inexplicables.

  • Dans ce volume, on découvre la diversité étourdissante de ces contes fantastiques, de ces mille et une histoires peuplées de renards et de fantômes, animées de prodiges, de maléfices et métamorphoses, écrites par ce génial lettré du XVIIe siècle qui évoquerait plutôt pour nous un Hoffman qu'un Grimm chinois?

  • En marge du patrimoine classique, se développa en Chine un art de conter qui connut très tôt une vogue extraordinaire. Il faut lire ces contes en les écoutant : se laisser abuser par les Cinq rats célestes qui peuvent prendre à l'envi toutes les apparences ;
    Succomber au charme fatal du Serpent Blanc ; partager la passion du vieux jardinier Fou des fleurs ; ou désirer posséder La Charmante, même au prix de sa beauté perdue...

  • Ce soir, un lok ta, un ancien du village, lourd du savoir acquis auprès d'un "connaisseur des secrets", va conter les épopées et les légendes venues des ancêtres. La nuit sort doucement des grands arbres et descend vers le conteur dans son cercle d'offrandes et de bougies vacillantes, se suspend à ses lèvres pour la transmission solennelle...
    Si vous voulez, vous aussi, écouter le lok ta, vous saurez comment Pou le jardinier qui cutivait de si parfumés et fondants concombres doux devint roi, par quel enchantement trois soeurs protégées par Indra se métamorphosèrent en oiseaux, ou pourquoi Méa Yeung, qui avait léché les seins de la reine, ne fut pas condamné à mort... En dix contes se révèle toute la richesse du légendaire cambodgien, dans sa tradition populaire imprégnée de mythologie indienne et d'animisme.

  • La grand-mère japonaise est partie à la recherche de contes, certains rares et peu connus, avec l'espoir de voir briller l'étincelle sans laquelle il n'est point d'histoire . Et puisqu'il faut bien un commencement, ce sont d'abord les mythes fondateurs d'une nature peuplée de divinités, où la déesse du Soleil tient la première place, comme il se doit au Pays du Soleil levant.
    Puis, autres pépites sur le chemin de la conteuse, une Cendrillon japonaise du Xe siècle et des récits mettant en scène samouraïs, moines bouddhistes, jeunes dames brodant de poèmes leur solitude, spectres et fantômes. Et enfin un miroir nous proposant un proverbe à méditer :
    Le miroir est l'âme de la femme comme le sabre est l'âme du guerrier.

  • Dans les années 1640, à la veille de la chute de la dynastie Ming, Feng Menglong, éditeur dans la ville de Sushou, eut l'idée de constituer une anthologie de quarante contes puisés dans divers recueils à succès, parfois très anciens. Ce florilège d'histoires piquantes ou édifiantes, galantes souvent, décrit la vie de la société de l'époque, ses coutumes, ses superstitions.
    Écrits en langue vulgaire, c'est-à-dire dégagés du canon des grands classiques chinois, et reprenant les thèmes chers aux conteurs publics, ces textes - anonymes parce que considérés comme subversifs - sont un minutieux assemblage de diverses anecdotes, chaque chapitre étant composé d'une ou de plusieurs histoires préliminaires, sortes de parades aménagées pour allécher le lecteur, mais aussi pour le placer dans une certaine disposition d'esprit avant d'aborder le conte principal.
    L'agencement des contes au sein même du recueil est lui aussi très étudié ; ils fonctionnent deux à deux, et le dernier conte renvoie au premier formant ainsi une boucle.
    Cette ingénieuse disposition est signifiante : en imprégnant le lecteur, la contagion gagne les personnages ; d'un chapitre sur l'autre les situations, insensiblement, prennent un tout autre relief.
    Cette nouvelle traduction présente pour la première fois l'intégralité des Spectacles curieux d'aujourd'hui et d'autrefois.

  • Patrick Fischmann et G Mend-Ooyo ont mis tout leur talent de poètes écrivains-conteurs pour composer cette riche anthologie de Contes des sages de Mongolie, inédite et attendue. Ils nous emportent dans cette terre de légendes où l'homme est le fils aimé du loup, le frère du chameau, de la marmotte et du cheval. Dans l'infini des steppes, le barde aveugle s'avère être le guide clairvoyant, la fille du khan épouse l'étoile, le chasseur devient le compagnon d'une femme-cygne. Le chant est omniprésent et il témoigne ici de l'origine divine des êtres humains, du mystère que chevauchent les métaphores remarquables de ces contes et légendes épris de liberté. Des récits uniques où se croisent bardes-héros, chamanes, astres et animaux, magiciens et chefs de clan. Des paraboles captées dans cette nature sauvage qui célèbre l'unité du vivant. Des thèmes et des versions rares et inédits, ponctués de chants épiques, pétris de beauté indomptée, d'humour iconoclaste et de lyrisme, se mêlent à l'iconographie somptueuse qui dialogue avec la langue expressive et profonde d'une des plus riches cultures nomades.

  • « Alors ce drôle n'eut d'autre ressource que d'invoquer humblement les bouddhas et les divinités en leur demandant de faire revenir à lui la dame de son coeur. Mais, comme son désir ne faisait que s'accroître tandis que l'effet se reculait avec une froideur qui passait toute mesure, il enveloppa en cadeau des cartes de récréation ainsi que des cure-dents, et se rendit chez elle pour lui en faire présent avec la promesse qu'il ne ferait plus appel à ses services. Las ! Plus l'entretien se prolongeait, plus son amour grandissait... » Au XVIIe siècle, un auteur japonais s'est amusé à récrire sur un mode cocasse un grand classique du Xe siècle, composé de 125 petits récits entrecoupés de poèmes.
    /> Ces Contes de Risée constituent un véritable documentaire sur le début de l'époque d'Edo (1603-1867). Mais la traduction est aussi un tour de force, puisqu'elle est elle-même parodie d'une nouvelle version française des Contes d'Ise.

  • « Chère Helen, Les contes sont faits pour être racontés, mais puisqu'un océan nous sépare, tu devras lire ceux-ci, ou te les faire lire. Cela présente un avantage : les autres pourront en profi ter.
    Comme je sais un peu lire le chinois, j'ai choisi des histoires qu'à ma connaissance, tu ne trouveras pas ailleurs en français ou en anglais. J'ai essayé de trouver des thèmes variés, sans oublier les animaux qui nous donnent souvent des leçons d'humanité, et la magie, fort importante, car sans elle que deviendrions ».

  • Ces contes ont été recueillis par l'explorateur breton Auguste Pavie, au cours de ses trente années de vie en Indochine.
    L'originalité de sa démarche réside dans la mise en contexte de chaque conte. En effet, chacun est situé dans un paysage particulier : Pavie évoque sa rencontre avec la personne qui le lui a transmis, souvent un paysan, un Ancien ou quelqu'un d'autre issu du peuple. Il visite, parfois aux prix d'expéditions particulièrement harassantes, les monts, vallées et rivières où auraient vécu ces personnages parfois si attachants ou vraiment repoussants, ainsi que les serpents mythologiques, dragons et autres monstres dont la présence crée le fantastique de ces récits.

  • Depuis la nuit des temps, les légendes servent de guide morale à la plupart des civilisations.
    Issues de la tradition orale, elles énoncent les règles qui définissent un bon comportement dans la vie quotidienne selon la culture du pays d'origine. D'autres fois, elles racontent, souvent par l'intervention de forces surnaturelles, comment certains faits difficilement attribuables à l'homme ont pu avoir lieu. C'est notamment le cas dans la légende de La Fondation d'Angkor.
    D'autres encore, comme Kung le Courageux, montrent une réelle psychologie. Toutes sont divertissantes et donnent de précieux renseignements sur les moeurs, les coutumes, la mentalité et les croyances religieuses cambodgiennes.
    Ces légendes mettent en exergue la fertilité de l'imagination khmère.

  • Kim Shi-seup (1435-1493) reste dans l'histoire comme le modèle le plus représentatif de ces lettrés marginaux du Moyen Âge coréen, surnommés « gens du dehors ». Rebelles et individualistes, ces écrivains vivaient à l'écart des institutions, et la plupart de leurs oeuvres ont disparu.
    Pourtant, l'histoire a retenu le nom de ce moine vagabond, Kim Shi-seup, pour ses textes, gorgés de culture classique, qu'elle soit philosophique, poétique ou religieuse, moyen pour lui d'épancher sa douleur dans les poèmes dont il parsème ses contes, et de prendre sa revanche, par le maniement de la satire, sur un pouvoir néoconfucéen qui l'ignore.
    Variés et très vivants, les cinq contes qui composent ce recueil sont imprégnés de fantastique, qu'il s'agisse d'un amour avec une femme fantôme, d'un dialogue pied à pied avec le Roi des Enfers, ou d'une fête savoureuse au Palais du roi Dragon du fond des mers...

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