• Au départ, il y a trois amis journalistes plus ou moins attirés par la corrida : Michel Gardère, Jean-Luc Mano, Jean-Louis Normandin. Comme chez les aficionados « amateurs », le rituel de la corrida suscita un grand nombre d'interrogations. Par chance, l'un des amis du trio, Marcel Garzelli, co-président du Club taurin de Vic- Fezensac et grand aficionado devant l'éternel, connaissait beaucoup de réponses à leurs questions. Mais un apprenti veut toujours en savoir autant que son maître et si possible, un jour, le dépasser. Ainsi les questions devenaient de plus en plus compliquées, manière sans doute de coller le « maestro » : Pourquoi les toreros portent-ils des bas roses ? Un habit de lumière ? Une coleta (chignon à l'arrière de la tête) ?
    Pourquoi la muleta est-elle rouge ? La cape violette ?
    Etc.
    Il y eut tellement de pourquoi que les quatre amis décidèrent un jour de les lister, d'y répondre et d'en faire un livre. Le voici.
    Il apporte des réponses que bon nombre d'aficionados patentés ne soupçonnent même pas. Une centaine de questions, autant de réponses avec la principale :
    Pourquoi la corrida ?

  • Au XIXesiècle, l´extraordinaire et véridique épopée de trois chrétiens d´Iran venus à pied, après deux cent cinquante jours de marche, jusqu´en France pour sauver leur village.

    « Des Arméniens d´Iran qui ont connu tous les chagrins, toutes les vexations, mais se sont toujours relevés. Ce sont les plus courageux du village. Du moins les deux jeunes. Le troisième, l´ancien, n´est pas courageux, il est simplement vieux et fou.
    Ou beaucoup trop intelligent. Ce qui revient au même. C´est lui qui a eu l´idée de ce voyage. De cette folie ahurissante : deux cent cinquante journées d´errance à travers l´Orient et l´Europe pour trouver une hypothétique solution à leur problème. » La France, ce pays du bout de leur monde, pour seul recours. En 1830, le roi Feth-Ali, qui a perdu sa guerre contre la puissante Russie, doit payer une énorme rançon. Et, comme toujours, il augmente tant les impôts que ses sujets tombent dans la plus grande misère. C´est ainsi que les habitants du petit bourg de Khosrew Abad se retrouvent endettés sur plusieurs générations, réduits à vendre femmes et enfants à des marchands arabes. C´était inacceptable.
    L´un des villageois, un vieux, sage et cultivé, se souvint d´un certain Jouannin, consul de l´empereur Napoléon qui lui avait promis aide et assistance avant de repartir vers cette France, le pays des Droits de l´Homme, qui venait de chasser son roi indigne et de donner la parole au peuple.
    Bravant tout : le vent, le sable des déserts, les kilomètres, la peur et l´inconnu, trois Arméniens d´Iran - Chahèn le vieux sage taiseux, le colosse Bartev et Gaïdzag, seize ans, filou et prompt à voler si nécessaire - quittent, à pied, leur village pour mener leur improbable mission et trouver de l´argent... Destination : Paris.

  • Un artisan portugais, spécialisé dans la démolition des belles demeures d'Arcachon, remplacées par des immeubles modernes, est assassiné. Qui pouvait en vouloir à ce petit champion du marteau piqueur au point de le tuer ?
    C'est ce que les inspecteurs Mucha et Michou, du commissariat d'Arcachon, sont chargés de découvrir.
    Leur enquête ne sera pas simple, car la maison de maître que démolissait l'artisan appartenait à un médecin de Limoges, lui aussi tué dans de troublantes conditions.
    Mais dès que l'on parle d'un portugais, on évoque inévitablement sa passion première, bien avant le célèbre bacalao : le football. Notre artisan s'intéressait-il de trop près au foot ? C'est une des nombreuses pistes que suivront les deux Colombo arcachonnais.
    L'enquête, délicate, sinueuse, compliquée, les conduira à Limoges et dans les arcanes secrètes et succulentes de la cuisine lusitanienne.
    Avec son talent habituel, Michel Gardère, qui a obtenu le prix France-Soir du polar, nous brosse un roman policier de grande qualité : troublant et drôle.

  • Le catharisme est une légende, un mythe, mais surtout une religion qui se développa au moyen age classique et s'implanta en pays d'oc.

    Combattu par la papauté, le catharisme suscita notamment deux croisades sanglantes. michel gardère retrace ici l'histoire de cette religion portée par une langue superbe, et décrit ses principaux rites.

  • Elle eut mille amants et priait souvent la Bonne Mère.
    Elle régnait sur les collines escarpées de l'Esterel, dans le Var, à la tête d'une bande de jeunes rebelles qui refusaient de devenir la chair à canon de Napoléon Bonaparte. Voleurs par nécessité, assassins à l'occasion, ils risquaient d'être fusillés ou pendus, s'ils étaient pris.
    Avec eux, elle terrorisa la Provence des années durant et n'hésita pas à attaquer le convoi du futur empereur, de retour d'Egypte.
    Crainte de tous, elle n'eut que trois passions : son pistolet, son poignard et un étrange garçon handicapé : Anthime.
    Nanette Escartefigue l'insoumise, prostituée par sa propre mère puis chef de brigands, a réellement existé. Sa vie, sous la plume de Michel Gardère, devient un truculent roman, parfois tragique, toujours cocasse.

  • En 1807, dans les Pyrénées ariégeoises, deux chasseurs aperçoivent et traquent une femme nue, accompagnée d'un ourson. Capturée, hurlant comme une démente - on l'appellera désormais la Folle du Montcalm -, elle est conduite chez le curé du village. L'inconnue ne prononce que ces mots ; " Robespierre a tué ma famille ", et s'échappe dans la nuit. Elle passera encore deux années dans la montagne, avant d'être reprise et jetée en prison, à Foix. Pour y mourir peu après. Qui était cette femme ? Comment a-t-elle pu survivre ? Est-elle vraiment morte en prison comme on l'a dit ? Pourquoi le redoutable Fouché, ministre de la Police de Napoléon, s'intéressa-t-il tant à elle ? Et pour quelles curieuses raisons le préfet de l'Ariège tenta-t-il de la sauver ? C'est cette incroyable mais authentique histoire qu'a reconstituée Michel Gardère, secondé par Anne-Charlotte Delangle. Palpitant comme un polar et admirablement documenté, La Femme sauvage nous raconte une extraordinaire aventure humaine.

  • Dans un petit village gascon, à l'orée de la forêt landaise, les " papés " meurent les uns après les autres.
    Paul Rouncats - le curé de Villenac -, plus souvent devant ses fourneaux que dans sa sacristie, est aussi l'un des premiers sur les lieux de ces étranges décès. Et comme " la table vaut bien le prie-Dieu ", notre curé de campagne nourrit ses soupçons de cèpes farcis au foie gras, d'artichauts aux trompettes et aux fèves arrosés d'un vieux Buzet. Avec la complicité de deux jeunes ouailles, il chemine sur les sentiers du passé et fouille avec obstination dans les secrets des Villcnacquois.
    La mère Téoulère, la tireuse de cartes-éventreuse de crapauds, n'avait-elle pas prédit " des morts, encore des morts " ? L'homme de Dieu, fort en gueule, découvrira-t-il le secret de ces disparitions en série ? Drôle, impertinent, gouailleur, savoureux comme les 20 recettes de Paul Rouncats, Ravigote, arsenic et vieilles soutanes est le premier volume des aventures de notre curé de campagne.

  • Un ancien journaliste devenu écrivain reçoit un matin un bien étrange courrier. Il contient une lettre et un long manuscrit d'une soixantaine de pages, visiblement ancien, âgé de plus de 200 ans probablement. Ce document, fragile, évoque un drame épouvantable qui se serait déroulé sur l'Ile aux oiseaux.
    Dans un premier temps, l'écrivain croit à un canular. Il abandonne donc le document. Toutefois, différentes informations confirment l'authenticité du manuscrit : le papier est ancien, l'encre aussi. Le style du texte également.
    Reste donc à vérifier si l'histoire affreuse et incroyable qui est racontée dans ces soixante pages est, elle aussi authentique. L'écrivain entreprend donc une époustouflante enquête qui le conduira évidemment sur le Bassin, sur l'Ile aux oiseaux, mais aussi au Pays basque, en Espagne, à Paris, etc.
    Cette investigation, minutieuse et passionnante, perturbée par Cupidon, nous révèlera, quasiment à chaque page, des pans entiers de l'histoire ahurissante de l'auteur du manuscrit. Suspense garanti jusqu'à la révélation finale.
    Avec ce roman, véritable enquête policière, journalistique et historique, Michel Gardère nous révèle une nouvelle facette de son talent, déjà bien connu. A lire d'urgence.

    - Michel Gardère est l'auteur du « Tueur du Bassin », « Polar » qui connut un grand succès en 2015.
    - L'auteur mène une véritable enquête policière, journalistique et historique - Du Bassin d'Arcachon au Pays Basque, Michel Gardère nous invite à une redécouverte de l'histoire locale de ces deux régions, voici plus de 200 ans, - Suspens, petite et grande Histoire, un polar qui tient en haleine jusqu'au dénouement final inattendu.

  • Un. Deux. Trois cadavres viennent perturber la vie ordinairement tranquille des policiers arcachonnais et de leurs concitoyens. Le dernier, retrouvé sur la Dune du Pyla, ajoute au mystère. Ici on tue au cutter, on égorge façon « sourire kabyle ».
    De telles affaires sèment évidemment la frayeur dans la paisible station balnéaire, mais pas seulement là, puisque l'une des victimes est retrouvée égorgée à Andernos les Bains.
    Le commissaire Garrigues et ses adjoints Jean-Pierre Lamuche et Michou Beauregard oeuvrent sans relâche pour retrouver le coupable et l'interpeller.
    Cette enquête, semée d'embûches, est tout de même émaillée de quelques agapes farouches qui nous rappellent qu'Arcachon et son Bassin sont l'un des hauts lieux de la gastronomie sudiste.
    À son habitude, Michel Gardère nous entraîne dans une intrigue où seules l'intelligence et la déduction permettront de confondre l'assassin. À la lecture de ces pages, on n'oublie évidemment pas que ce journaliste de renom a également été chroniqueur gastronomique. Ça se sent et ça se déguste.

  • Un journaliste, curieusement prénommé Sigismond, arrose un peu trop la commande d'un livre sur «Bordeaux Insolite ». Rentrant chez lui guilleret, il tombe sur un cadavre dans le quartier des Chartrons.
    Se sentant concerné, il se lance sur la piste du meurtrier, travail facilité par son amitié avec un officier de la PJ de Bordeaux chargé de l'affaire. Dès lors, débute une enquête qui surprend par son originalité. Dans la capitale girondine, la peur s'installe après la découverte d'un deuxième, puis d'un troisième cadavre, toujours dans le quartier des Chartrons. Qui commet ces crimes ? Pourquoi ? Que signifie le choix de ce lieu ? L'audace du tueur et sa capacité à se rendre invisible laissent les enquêteurs dubitatifs. Comment peut-il arrêter les caméras de surveillance de la ville, avant d'installer les corps en position toujours assise ? Quel sens donner à cette mise en scène ? Pourquoi son téléphone n'est-il pas repérable ? Les policiers et le journaliste sont totalement perdus, d'autant que « Le tueur des Chartrons », comme le surnommeront les médias, les manipule avec maestria.
    Dans ce polar singulier, bâti de main de maître avec un zest d'impertinence et une bonne dose d'humour, les auteurs nous font (re)découvrir l'histoire insolite et surprenante de Bordeaux et celle du quartier des Chartons. Un polar où le vin, les bonnes tables, le sang et les femmes jouent un rôle déterminant.

  • S'il est une contrée singulière et mystérieuse, c'est bien celle de Lot-et-Garonne. Ici vécurent Nostradamus, Henri IV, Jean- François Bladé, Jasmin. Le catharisme y naquit, les Templiers s'y implantèrent très fortement, la guerre de Cent Ans y démarra, à Saint-Sardos. Les vrais résistants à Jules César ne furent pas Astérix et Obélix, mais les Sotiates, peuplade gauloise et gasconne du sud du département, dont la capitale, Sos, est aujourd'hui la sentinelle séparant les Landes du Lot-et-Garonne.
    On trouve ici des lacs sans fonds, des châteaux mystérieux, des maisons étranges, des chemins millénaires, des histoires invraisemblables, des sabbats eff rayants, des graffi tis incompréhensibles, des trésors à foison et des lieux-dits pour le moins curieux.
    Le soir, à la veillée, des vieillardes espiègles racontent des récits drolatiques ou terrifi ants propres à intriguer l'assemblée qui les écoute et à faire claquer des dents les petites fi lles que le loup nargue. De quoi régaler les papilles des curieux et férus de la petite histoire...
    Vivant dans ce territoire d'exception et fi ns connaisseurs du pays, Anne-Charlotte Delangle et Michel Gardère prodiguent dans ce livre, avec talent, le sel de leurs passionnantes recherches.

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