• Au risque de la vie

    Maryse Wolinski

    • Seuil
    • 3 Septembre 2020

    Le procès aux assises de l'attentat perpétré contre Charlie Hebdo s'ouvrira au printemps 2020. Quel est l'impact de la violence de cet attentat sur la vie de celles et ceux qui restent meurtris ? Maryse Wolinski raconte sans concessions sa traversée chaotique des cinq dernières années, la douleur de l'absence, l'impossibilité de la résilience et l'irruption de la maladie qui la condamne à un sursis perpétuel. Reste l'espoir de se frayer enfin un chemin vers la paix intérieure et la vraie vie.

  • « Chérie, je vais à Charlie. » : tels sont les derniers mots de Georges Wolinski à sa femme. Trois heures plus tard, il est assassiné dans les bureaux du célèbre journal satirique, avec onze autres membres de la rédaction. Pour Maryse, c'est la fin de quarante-sept années de vie commune. Écrasée par le chagrin et l'incompréhension, partagée entre la colère et le déni, elle tente de comprendre comment une telle scène de guerre a ainsi pu se produire en France. Une quête atrocement douloureuse mais vitale.

  • Le goût de la belle vie

    Maryse Wolinski

    • Seuil
    • 14 Septembre 2017

    Le secret de la belle vie ? De la légèreté, de l'insouciance, de la désinvolture, de la passion. De l'Amour.

    J'ai 21 ans, il en a 34. Nous ne regardons pas dans la même direction, mais partageons l'expérience de la mélancolie fondatrice. Ensemble, nous ouvrons la parenthèse du bonheur et découvrons très vite le secret de la belle vie. Un virus dont nous ne guérirons pas.

    Voici le récit de ces années joyeuses : quarante-sept années inoubliables.

    MW.

  • A la naissance de ses frères jumeaux, Anna comprend la disgrâce d'être fille.
    Ses parents ne se consacrent plus qu'à l'éducation de leurs fils, appelés à prendre la succession des vignobles familiaux, et s'installent dans le vieux château de leur village du Sud-Ouest. Anna, rejetée et livrée à elle-même, mûrit sa vengeance.

  • Dans une longue lettre, Maryse parle à Georges. Du passé, du présent, des coups d'éclats, des rires, des larmes, des autres femmes, des enfants. Faite de flash-back et d'anecdotes du quotidien, cette adresse émouvante raconte la rencontre et les 40 années qui la suivent. Maryse Wolinski, en cherchant à s'expliquer son amour pour celui qui aime toutes les femmes, décrypte aussi les mécanismes du couple.
    " J'avais 20 ans, je rêvais de liberté. Je t'ai aimé parce que tu me désirais et me faisais rire. Je t'ai épousé. Dans la corbeille du mariage, il y avait deux petites filles, ton humour, nos engagements et la libération sexuelle. J'étais rebelle, je me suis soumise. Pas très longtemps. Enamourée et exaspérée, pendant quarante, j'ai bravé le fracas des sentiments, les foudres de la passion, les flux et reflux du désir.
    Résultat ? Georges si tu savais... "

  • MLes régimes font-ils maigrir ? Ceux qui en ont suivi savent que les kilos reviennent plus vite qu'ils n'avaient disparu. Qu'en disent les ténors de la nutrition, à part prononcer des théories péremptoires ? Maryse Wolinski s'est livrée à une enquête édifiante. Nos spécialistes colloquent, publient, parlent haut et fort, or ils savent peu et louvoient beaucoup.
    Reste que dans cette passionnante plongée, Maryse Wolinski a trouvé les clefs d'une nouvelle harmonie alimentaire. Un régime qui n'en est pas un : manger, oui, mais pas n'importe quoi, ni n'importe comment, ni n'importe quand.
    Ce livre à la fois rigoureux et gai vous aidera à éliminer d'abord vos complexes, et ensuite vos kilos.

  • Trois générations de femmes se trouvent liées par un secret de famille. Marta, la grand-mère, sa fille Cécile et Esther, la petite-fille trentenaire, se réunissent le jour de l'anniversaire de Marta pour préparer la réception. Au long de cette journée particulière, les souvenirs qu'elles se remémorent révèlent progressivement la trame de leurs existences perverties par un secret commun.

  • Le maître d'amour

    Maryse Wolinski

    • Points
    • 11 Juin 2009

    Lauris, bouleversé à huit ans par la flamboyante vision d'une jeune femme, Mathilde, verra ce coup de foudre définitif se changer en destin. Hélas, la mort vient trancher brutalement les rieuses extravagances d'une vie où ils sont enfin unis. Alors, lentement, Lauris dérive, captant dans les vertiges de son amour fou les habitants de la Pension des Vignes, puis Alice, dont il s'acharne, avec une insidieuse violence, à faire le double de Mathilde.

  • Rien ne va plus : à trois mois du bac, "la petite", une jeune fille de bientôt dix-huit ans, menace de tout abandonner pour cause de chagrin d'amour. Résultat, le cocon familial, jusque-là douillettement stable, se met à tanguer dangereusement. Puis survient Hugo, un quadragénaire, que "la petite" soupçonne d'être l'amant de sa mère.
    Elle n'a plus qu'une idée : le séduire. Tableau alerte et drôle des moeurs d'aujourd'hui, "Graines de femme" raconte six mois de l'existence d'une adolescente en proie aux métamorphoses de l'âge adulte. Les péripéties suivent le rythme des jours : tourments, révoltes, amitiés folles... jusqu'à la rencontre du Pygmalion qui aidera au passage des ultimes épreuves.
    A travers le personnage de "le petite", graine de femme effrontée, rebelle, excessive, Maryse Wolinski brosse, avec humour et émotion, le portrait de la jeunesse des années 90.

  • La sibylline

    Maryse Wolinski

    • Seuil
    • 6 Mai 2010

    Maryse Wolinski raconte à la première personne la vie de Misia, inspiratrice de renom, personnage à la fois douloureux et attachant, qui recherche désespérément l'amour sans jamais le trouver.
    « La Sibylline », c'est ainsi que Proust surnommait Marie Sophie Godebska, dite Misia, la Reine du Paris artistique et culturel du début du vingtième siècle.

    Cette femme au charme slave, pianiste de talent, a le génie de repérer celui des autres. Auprès de son ami Diaghilev, elle assure le triomphe des Ballets russes comme au temps de La Revue Blanche où elle avait contribué à révéler les plus grands talents : Vuillard, Bonnard, Vallotton, Renoir...

    « La Sibylline » est aussi une femme en mal d'amour. Après deux mariages soldés par deux abandons, Misia est enfin amoureuse. Son coeur bat pour le peintre espagnol José Maria Sert dont la carrière connaît à ses côtés une ascension prodigieuse.

    Maryse Wolinski s'est glissée dans la peau de cette femme au destin exceptionnel. Un roman riche et coloré, portrait d'une héroïne passionnée, exigeante, éprise d'absolu, hantée par la perte et l'abandon.

  • La passion d'Edith S.

    Maryse Wolinski

    • Seuil
    • 6 Février 2014

    Août 1942. Dans le wagon qui l'emporte vers Auschwitz, Édith, philosophe allemande d'origine juive, disciple de Husserl, convertie au catholicisme et carmélite, remonte le fil de sa vie. À ses côtés, quatre-vingts hommes, femmes et enfants juifs, dont Suzanna, la convertie qui a préféré l'action au carmel, et Hannah, journaliste idéaliste et radicale, dont Édith s'efforce d'apaiser les révoltes. C'est à elles qu'Édith livrera une part de sa vie intérieure, démêlant illusions, fantasmes, ambiguïtés, opposant au tragique de ce dernier voyage sa quête et sa passion de la vérité.
    S'inspirant librement d'Édith Stein, Maryse Wolinski bâtit un roman sensible sur un personnage énigmatique et romanesque, ses amours contrariés, son destin détourné par le fascisme et la guerre, confronté au drame de l'Histoire et à la rencontre de la Foi.

  • Chaque année, nous gagnons trois mois d'espérance de vie : devenir centenaire n'est plus un rêve, mais presque une réalité. La société est-elle prête à vivre ce grand bouleversement ? « Oui » répond Maryse Wolinski. Mais encore faut-il combler le fossé entre les énormes avancées de la recherche médicale et une mentalité obsolète en matière de vieillissement. Car, pour vivre le fabuleux projet qui s'offre à nous, il est nécessaire de changer nos comportements et de privilégier une médecine novatrice, celle de la prévention et du dépistage qui, est d'évidence, la médecine de demain. À partir de l'exemple de sa mère, « sauvée » d'un accident vasculaire cérébral à 87 ans grâce à la ténacité de ses proches et en dépit du pronostic réservé des médecins, Maryse Wolinski démontre qu'il est possible de vivre vieux et de vivre mieux. Il suffit de s'en donner les moyens.

  • Ni soumise ni rebelle, une jeune femme tente dans le silence oppressant de la haute société bordelaise d'échapper à la fatalité du couple et d'aimer les hommes autrement qu'ils l'exigent. Véritable parcours initiatique qui entraîne le lecteur dans une spirale infernale ponctuée de drames et de violences, où l'incompréhension côtoie la tendresse et l'obstination la souffrance.
    La femme qui aimait les hommes est le roman des amours d'aujourd'hui. Entre le mensonge des passions éternelles et l'ambiguïté des sentiments provisoires.

  • Léna Bâ, la nouvelle héroïne de Maryse Wolinski, est une vraie femme d'aujourd'hui, partagée entre le pouvoir et l'amour. En apparence, elle a tout pour elle. Magistrat, appartenant à la section des crimes et délits flagrants, elle exerce son métier avec passion. Des amour plurielles ponctuent sa vie privée. Pourtant le bonheur lui échappe.
    Un événement familial la conduit à M'Bodien, le village sénégalais de son enfance, où elle est assaillie par les souvenirs et découvre l'inattendu et bouleversant secret de sa naissance. De retour de ce voyage qui se révèle être initiatique, elle est une femme différente et croit enfin avoir trouvé sa vérité. Mais le bonheur peut encore prendre les couleurs de la tragédie. Dans la veine de ses romans tendres et féroces, "Au diable Vauvert" et "La Femme qui aimait les hommes", Maryse Wolinski brosse un éblouissant portrait de femme de sa génération et nous invite à observer l'inquiétante fragilité du bonheur.

  • Les années 70 furent celles de la libération sexuelle.
    Que devinrent les couples qui se formèrent durant cette période agitée ? On a souvent dit que leur amour n'avait pas duré. Après trente années passées avec celui qu'elle a élu " homme de sa vie ", Maryse Wolinski prouve que, en dépit d'un ciel parfois changeant, " amour " peut rimer avec " toujours ". C'est une invention de chaque instant, une adaptation de l'un à l'autre qui, peu à peu, l'amplifient jusqu'à lui donner la force de l'évidence et de l'inéluctable.
    Si l'on veut bien s'en donner la peine, aimer devient alors un éternel recommencement, un enchaînement de désirs toujours neufs et de passions inédites. Une aventure des intensités du coeur. Chambre à part est le récit de ce bonheur singulier, construit au fil des ans et qui se perpétue. Un hymne à l'amour où chacun puisera sagesse ou... idées.

  • Années 70 : les femmes imposent leurs idées.
    Années 80 : retour en force des hommes, papas-poules ou super-battants, dandys bronzés UV et parfumés Egoïste.
    Années 90 : où en est-on ?
    Maryse Wolinski fait le point. Une mise à nu ironique et salutaire, par l'auteur de La femme qui aimait les hommes.

  • Pourquoi court-elle à perdre haleine au bord de l'océan, Kaïna, la fille sauvage, bizarrement mariée à un professeur de médecine qui la délaisse ? Que fuit-elle en s'épuisant ?
    L'amour de Milan, un jeune Tchèque qui fait brutalement irruption dans sa vie, lui réapprend à espérer.
    Sa force à elle, Kaïna, sera désormais d'aimer deux hommes d'une égale passion.
    Avec sensualité, Maryse Wolinski, l'auteur de La Femme qui aimait les hommes, révèle les secrets les plus intimes d'un coeur féminin, celui de Kaïna, dont les battements violents se confondent au tumulte des vagues, comme l'écho d'un décor envoûtant.

  • Georges Wolinski était un dessinateur de génie, un séducteur impénitent et aussi un fin prosateur. Dans cette Lettre ouverte à ma femme, d'abord publiée en 1978 chez Albin Michel, il esquisse le portrait d'un homme sensible, à l'écoute des autres en général, et des femmes en particulier. Un autoportrait auquel son épouse a ajouté une préface, qui confirme la profondeur de cet artiste exceptionnel.

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