Flammarion

  • Bel-ami

    Guy de Maupassant

    Alors que Georges Duroy erre dans la capitale sans un sou en poche, il rencontre un ancien camarade de régiment qui lui propose de devenir journaliste à La Vie française...
    Ainsi commence l'ascension sociale fulgurante du jeune homme qui assouvira ses ambitions à travers l'argent, le faste et les femmes.
    Cynisme d'une presse en plein essor, corruption politique, stratégie amoureuse, vanité mondaine : cette plongée impitoyable dans la société parisienne de la fin du XIXe siècle fait de Bel-Ami (1885) le roman le plus balzacien de Maupassant.

  • Une vie

    Guy de Maupassant

    Tout juste sortie du couvent, Jeanne n'a qu'un dsir : trouver l'amour. C'est chose faite lorsqu'elle rencontre le vicomte de Lamare, qu'elle pouse presque aussitt, juste avant de s'installer avec lui dans la proprit familiale des Peuples, situe sur le littoral normand. Mais cette union prcipite marque le dbut d'une longue srie de dsillusions. En s'attachant l'existence banale et dramatique de Jeanne, et travers la peinture d'une petite noblesse de province sur le dclin, c'est la condition fminine dans son ensemble que Maupassant tudie, brocardant les sujtions hypocrites que la socit fait peser sur elle. Les hommes, eux, sont des pantins habits par des apptits brutaux et sans lendemain. Telle est l'humble vrit mise au jour par le roman qui, de l'ordinaire, rvle la profondeur.


  • Le texte intégral avec des outils pédagogiques (notes, jeux) pour faciliter la lecture et la compréhension de l'oeuvre.


  • pierre et jean : le docteur et l'avocat, le brun et le blond, le nerveux et le placide, le dur et le tendre.
    radicalement opposés, ces deux frères, tout en menant une existence paisible au havre, vivent sous la tension d'" une de ces jalousies dormantes " prêtes à se réveiller " à l'occasion d'un mariage ou d'un bonheur tombant sur l'un ". or on apprend qu'un ami de leurs parents a légué sa fortune à jean, seul. pourquoi pierre n'hérite-t-il pas ? cette question lancinante le conduira à exhumer un vieux secret de famille...
    psychologie, crise, émotion : maupassant se renouvelle dans pierre et jean. paru en 1888, alors que le naturalisme subissait de violentes attaques, ce récit marque un tournant majeur, du roman de moeurs au roman d'analyse, dans l'oeuvre de l'écrivain. cette édition donne, pour la première fois, les variantes du manuscrit du " roman ", la célèbre étude dont maupassant a fait précéder pierre et jean.

  • Chaque automne, un vieux chasseur régale ses amis d'un plat de bécasses. Parmi eux, un seul, désigné par le sort, a le privilège de déguster les délicieuses têtes. Pour l" indemniser" les autres convives, il doit raconter une histoire... Au fil de ces dix-sept récits, Maupassant évoque sa Normandie natale, ses champs, ses paysans, ses bourgeois. Mais, au-delà de l'anecdote savoureuse et de la gaieté railleuse, le conteur brosse un tableau noir de la condition humaine, révélant la misère des uns et la lâcheté des autres.
    Entre farce et tragédie, légèreté et violence, grivoiserie et mélancolie, Maupassant reste un lecteur fidèle de Schopenhauer, qui écrivait dans ses Pensées : "La vie est une chasse incessante où, tantôt chasseurs, tantôt chassés, les êtres se disputent les lambeaux d'une horrible curée."

  • 1870. L'armée française vient d'être vaincue par les Prussiens. Une diligence fuit Rouen pour Le Havre. À son bord, des personnes du meilleur monde, qui n'hésitent pourtant pas à pousser une jeune femme patriote et généreuse dans les bras de l'ennemi...

  • Ces contes dosent en un mélange harmonieusement équilibré toutes les composantes de l'art de Guy de Maupassant. Ce sont d'abord les petites et grandes misères des humbles, à la ville ou à la campagne, contées sur le monde mineur, que nuance un sourire, parfois un rire moqueur, souvent un ricanement féroce. Ce sont aussi et surtout les récits qui tiennent en haleine le lecteur, ouvrant sous ses pas un gouffre insoupçonné. La Mort est présente, invisible parfois, mais tapie, et surgissant au détour d'une page.
    Récits venus des abîmes d'une âme en qui la grande errance a commencé, voici les Contes du Jour et de la Nuit : contes en noir et blanc, où d'aveuglants éclairs zèbrent les profondeurs de la nuit.

  • Fonder un foyer, avoir un père, sauver leur frère ou leur soeur... Voilà à quoi rêvent les personnages de Maupassant, avant que la réalité ne vienne briser leurs innocentes espérances. Ils découvrent alors les lâchetés qui déchirent les familles, et la violence dont les enfants sont les premières victimes - quand ils n'en sont pas les premiers coupables.
    Dans les nouvelles rassemblées ici, l'enfance n'a rien d'un âge pur. Jalousie mortelle, cruauté froide, désespoir profond, mais aussi courage et détermination : ces sentiments brûlent très fort dans les coeurs les plus jeunes.

  • Dans son journal intime, un homme note, comme un détail curieux, que la bouteille de lait sur sa table de nuit semble se vider toute seule pendant qu'il dort. Plus curieux encore, ce phénomène étrange se renouvelle chaque soir... Le narrateur décide d'enquêter sur ce détail inexplicable, jusqu'à ce que, de la curiosité à la peur et de la fièvre à la folie, il croie découvrir un être invisible... Récit fondamental du genre fantastique, « Le Horla » est ici au coeur d'une anthologie qui explore toutes les facettes du dérangeant et de l'étrange chez Maupassant.

    Le dossier propose un extrait des autres versions du « Horla » et des groupement de textes sur le fantastique et sur la folie dans la littérature du xixe siècle.



    Un cahier photos couleurs de 8 pages servira de support à l'enseignement de l'histoire des arts. Conformément aux recommandations des programmes, il permettra d'aborder la relation entre récit fantastique et surréalisme.

  • 1870. Alors que l'armée française vient d'être vaincue par les Prussiens, une diligence fuit Rouen pour Dieppe. À son bord, de braves gens respectables, qui n'hésiteront pourtant pas à pousser une jeune femme patriote et généreuse dans les bras de l'ennemi...
    Les quatre nouvelles de ce recueil réunissent autant de femmes à la conduite héroïque. Pour Maupassant, leurs histoires sont l'occasion de dépeindre les travers des hommes en temps de guerre, avec un réalisme impitoyable et grinçant.

  • « Se réunir en troupeaux de quatre cent mille hommes, marcher jour et nuit sans repos, pourrir de saleté, coucher dans la fange, piller les villes, brûler les villages, ruiner les peuples, puis rencontrer une autre agglomération de viande humaine, se ruer dessus, faire des lacs de sang » : telle est la définition de la guerre selon Maupassant. Les nouvelles rassemblées dans ce recueil, pourtant, ne montrent pas seulement l'effroyable réalité du conflit franco-prussien de 1870. L'auteur y met aussi en scène des prostituées patriotes, des commerçants héroïques et des paysans vengeurs : ce sont autant de vérités individuelles qu'il dresse contre la mort.

  • Cinq récits ayant pour décor un Paris au charme douteux et pour cadre le coeur humain avec ses aspirations, ses bassesses, ses mensonges, ses ruses et ses petites joies.
    Dans ce délicieux recueil de nouvelles, Maupassant se fait une fois encore le peintre impitoyable des choses, des hommes... et des femmes.

    L'édition :
    ? Parcours de lecture ? Groupements de textes :
    - les personnages féminins, miroirs de la société du XIXe siècle - quand la littérature réaliste fait entendre le peuple ? Cahier photos : les adaptations de «La Parure» ; la métamorphose de Paris au XIXe siècle ; images de la Parisienne ? Paris au XIXe siècle (EMI).

  • Un déjeuner sur l'herbe au bord de la Seine par un beau dimanche de printemps : les Dufour - une famille de boutiquiers parisiens - y pensent depuis des mois ! Mais bientôt les douceurs du fleuve font basculer le destin de ces respectables bourgeois.
    Aux abords de la Seine et de ses enivrantes guinguettes, Paul, lui, découvre un nouveau visage chez celle qu'il aime passionnément. Avec Maupassant, les reflets de l'eau font apparaître de troubles vérités et d'inquiétants cadavres...
    Dans ces nouvelles, la rivière, associant la beauté et la laideur, le sublime et le trivial, incarne l'esthétique réaliste de l'auteur.
    L'ÉDITION : découvrir, comprendre, explorer Microlectures Groupements de textes :
    - bains de mer et de rivière - les suicidés de la Seine Culture artistique - cahier photos couleur : les plaisirs de l'eau dans la peinture galante, impressionniste et symboliste - un livre, un film : l'adaptation de Jean Renoir NOUVEAU !

  • Une sélection de nouvelles de l'écrivain français.

  • Notre coeur

    Guy De Maupassant

    Une histoire qui analyse le sentiment amoureux, autour de madame de Burne, une femme moderne et spirituelle, entourée de soupirants. Avec un questionnaire auquel à répondu D. de Vignan.

  • Huit nouvelles réalistes accompagnées d'un dossier avec questionnaire de lecture, groupement de textes et liens avec l'histoire de l'art.

  • «Depuis que j'ai senti la solitude de mon être, il me semble que je m'enfonce, chaque jour davantage, dans un souterrain sombre» : la détresse du supplicié de Solitude est celle de tous les héros qui hantent ces contes d'angoisse, tous séparés du monde, tous meurtris par une carence d'amour. Ces êtres dont l'âme se décompose font naître des fantômes, rencontrent des femmes-spectres, entendent des voix d'outre-tombe... Car chez Maupassant, c'est la solitude qui engendre les monstres.
    Les 18 contes rassemblés dans ce volume témoignent d'un fantastique nouveau, teinté de réalisme psychologique. Les rêveries macabres, les catastrophes aberrantes et les cas pathologiques sont marqués du sceau de l'inconsistance, du flou, et s'achèvent par cette interrogation effarée qui trahit la perte de confiance dans la solidité des jugements, des choses et du moi : «Peut-être?...»

  • Six contes et nouvelles de Normandie, drôles, émouvants et cruels. Avec des photographies et plusieurs séquences de scénarios pour étudier la transposition d'une oeuvre littéraire à l'écran.

  • " Se réunir en troupeaux de quatre cent mille hommes, marcher jour et nuit sans repos, [...] pourrir de saleté, coucher dans la fange, vivre comme des brutes dans un hébétement continu, piller les villes, brûler les villages, ruiner les peuples, puis rencontrer une autre agglomération de viande humaine, se ruer dessus, faire des lacs de sang, des plaines de chair pilée mêlée à la terre boueuse et rougie, des monceaux de cadavres, avoir les bras ou les jambes emportés, la cervelle écrabouillée..." Telle est, selon Maupassant, l'effroyable réalité du conflit franco-prussien de 1870. Ses nouvelles de guerre ne parlent pourtant que de commerçants héroïques, de prostituées patriotes et de paysans vengeurs : ce sont autant de vérités individuelles qu'il dresse contre la mort.

  • Dans le salon de Mme Obardi, repaire d'aventuriers et de courtisanes, les hommes n'ont d'yeux que pour la fille de la maîtresse des lieux, la belle Yvette. Parmi les princes de pacotille qui viennent conter fleurette à cette dernière, Servigny est bien décidé à devenir son premier amant. Fasciné par la sensualité de la jeune fille, mais désarmé par sa candeur, ce noble désargenté et plein de verve s'interroge : « Est-ce une gamine charmante ou une abominable coquine ? » Yvette est-elle assez ingénue pour ignorer les coulisses du demi-monde parisien ? Et finira-t-elle par exercer, comme sa mère, le métier des marquises trop décolletées ?
    Dans ce récit troublant, Maupassant dresse le portrait d'une jeune fille romanesque brutalement projetée dans une sordide réalité.


  • Le Horla et autres contes d'angoisse
    Lettre d'un fou - Le Horla (1re et 2nde versions)
    La Main d'écorché - Le Docteur Héraclius Gloss
    Sur l'eau - « Coco, coco, coco frais ! »
    Suicides - Magnétisme - Rêves
    Le loup - Conte de Noël - Auprès d'un mort
    « Or, ayant dormi environ quarante minutes, je rouvris les yeux sans faire un mouvement, réveillé par je ne sais quelle émotion confuse et bizarre. Je ne vis rien d'abord, puis, tout à coup, il me sembla qu'une page du livre resté ouvert sur ma table venait de tourner toute seule. Aucun souffle d'air n'était entré par ma fenêtre. Je fus surpris et j'attendis. Au bout de quatre minutes environ, je vis, je vis, oui, je vis de mes yeux une autre page se soulever et se rabattre sur la précédente, comme si un doigt l'eût feuilletée. Mon fauteuil était vide, semblait vide ; mais je compris qu'il était là, lui, assis à ma place, et qu'il lisait. »


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