• Trois hommes sont récemment morts des morsures de la recluse brune, une araignée venimeuse. Le commissaire Adamsberg suspecte un meurtre.

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  • Depuis trente années, ils savaient. Les gouvernants, les industriels, ils savaient. Que leur folle ruée vers l'Argent et la Croissance était meurtrière. Tout est aujourd'hui dévasté : le climat, les sols, les eaux, la faune, les forêts. Nous ont-ils informés ? Bien sûr que non ! Nous filons droit vers un réchauffement de + 3 °C (c'est-à-dire + 7 °C à + 8 °C sur les terres) : le péril mortel qui attend nos enfants est devenu réalité. En ont-ils cure ? Nous, oui. À nous de mettre fin à leur effroyable cynisme. À nous de nous battre, par les actes, par les urnes, à nous de sauver nos enfants.

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  • L'auteur fait revivre les personnages du commissaire Adamsberg et de Camille, apparus pour la première fois dans "L'homme aux cercles bleus". Rien de rassurant dans cette nouvelle affaire du commissaire, qu'on retrouve ici confronté à un fléau venu du fond des âges :
    On l'a peint soigneusement sur les treize portes d'un immeuble, dans le 18e arrondissement de Paris : un grand 4 noir, inversé, à la base élargie. En dessous, trois lettres : CLT. Le commissaire Adamsberg les photographie, et hésite : simple graffiti, ou menace ? A l'autre bout de la ville, Joss, l'ancien marin breton devenu Crieur de nouvelles est perplexe. Depuis trois semaines, une main glisse à la nuit d'incompréhensibles missives dans sa boîte à messages. Un amuseur ? Un cinglé ? Son ancêtre murmure à son oreille : «Fais gaffe à toi, Joss. Il n'y a pas que du beau dans la tête de l'homme.»

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  • "Adamsberg attrapa son téléphone, écarta une pile de dossiers et posa les pieds sur sa table, s'inclinant dans son fauteuil. Il avait à peine fermé l'oeil cette nuit, une de ses soeurs ayant contracté une pneumonie, dieu sait comment. La femme du 33 bis ? demanda-t-il. Veines ouvertes dans la baignoire ? Pourquoi tu m'emmerdes avec ça à 9 heures du matin, Bourlin ? D'après les rapports internes, il s'agit d'un suicide avéré.
    Tu as des doutes ? Adamsberg aimait bien le commissaire Bourlin. Grand mangeur grand fumeur grand buveur, en éruption perpétuelle, vivant à plein régime en rasant les gouffres, dur comme pierre et bouclé comme un jeune agneau, c'était un résistant à respecter, qui serait encore à son poste à cent ans. Le juge Vermillon, le nouveau magistrat zélé, est sur moi comme une tique, dit Bourlin. Tu sais ce que ça fait, les tiques ?".

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  • «Victor, mauvais sort, que fais-tu dehorsoe» Depuis quatre mois, cette phrase accompagne des cercles bleus qui surgissent la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs de Paris. Au centre de ces cercles, prisonniers, un débris, un déchet, un objet perdu: trombone, bougie, pince à épiler, patte de pigeon...
    Le phénomène fait les délices des journalistes et de quelques psychiatres qui théorisent: un maniaque, un joueur.
    Le commissaire Adamsberg, lui, ne rit pas. Ces cercles et leur contenu hétéroclite sont de mauvais augure. Il le sait, il le sent: bientôt, de l'anodin saugrenu on passera au tragique. Il n'a pas tort. Un matin, c'est le cadavre d'une femme égorgée que l'on trouve au milieu d'un de ces cercles bleus.

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  • Laisser les loups vivre en liberté dans le
    Mercantour, c'était une belle idée, dans l'air
    du temps. Mais ce n'était pas celle des bergers
    et, quelques mois plus tard, la révolte gronde.
    Mais est-ce bien un loup qui tue les brebis
    autour du village de Saint-Victor oe
    Les superstitions resurgissent, un bruit se
    propage : ce n'est pas une bête, c'est un
    loup-garou... Lorsqu'une éleveuse est retrouvée
    égorgée dans sa bergerie, la rumeur tourne
    à la psychose.
    À Paris, le commissaire Adamsberg guette
    les nouvelles de la Bête du Mercantour :
    Comme des tisons, mon gars, comme des
    tisons ça fait, les yeux du loup, la nuit.


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  • Loin de sa circonscription, Adamsberg va accepter d'aller enquêter dans un village normand terrorisé par les superstitions et les rumeurs sauvages.

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  • La découverte d'une jeune fille assassinée de trois coups de couteau renvoie violemment Adamsberg au souvenir de son jeune frère Raphael, disparu après avoir été soupçonné du meurtre de son amie, il y a trente ans. Les cadavres présentent les mêmes blessures qui ressemblent aux marques d'un trident.

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  • Debout les morts

    Fred Vargas


    Debout les morts
    Un matin, la cantatrice Sophia Siméonidis découvre, dans son jardin, un arbre qu'elle ne connaît pas. Un hêtre.
    Qui l'a planté là oe Pourquoi oe Pierre, son mari, n'en a que faire. Mais la cantatrice, elle, s'inquiète, en perd le sommeil, finit par demander à ses voisins, trois jeunes types un peu déjantés, de creuser sous l'arbre, pour voir si...
    Quelques semaines plus tard, Sophia disparaît tandis qu'on découvre un cadavre calciné. Est-ce le sien oe La police enquête. Les voisins aussi. Sophia, ils l'aimaient bien. L'étrange apparition du hêtre n'en devient que plus énigmatique.


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  • Le commissaire Adamsberg pensait que ses trois jours à Londres se résumeraient à ce colloque de flics auquel on l'avait convié.
    Il n'imaginait certainement pas trouver une vingtaine de chaussures et de pieds coupés, soigneusement alignés, en face des portes du cimetière de Highgate ! Tandis que l'enquête anglaise débute, les Français rentrent au pays et se retrouvent confrontés à un terrible massacre dans un pavillon de banlieue. Un premier coupable un peu trop idéal, un lien possible entre les deux affaires... Jusqu'où cette enquête entraînera-t-elle Adamsberg ?

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  • Adamsberg est à nouveau confronté à des résurgences de son passé : l'enquête qu'il mène l'oblige à retravailler avec une femme médecin légiste à laquelle il s'était opposé vingt-cinq ans plus tôt...

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  • Des dessins de Michel-Ange ont été volés à la Bibliothèque vaticane ! Henri Valhubert, l'expert d'art parisien, est assassiné un soir de fête devant le palais Farnèse. Que faisait-il à Rome et comment a-t-il pu boire de la ciguë oe

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  • Coule la Seine

    Fred Vargas


    «Ton collègue blond est assez emmerdant mais je l'aime bien, et puis il est généreux. Il se pose des questions sans fond, il s'inquiète et ça fait le bruit des vagues. Toi en revanche, tu fais le bruit du vent. Ça se voit à ta manière de marcher, tu suis ton souffle. Ton ami blond voit une flaque. Il s'arrête, examine la chose et il la contourne, il prépare bien son affaire.
    Toi, tu ne vois même pas cette flaque mais tu passes à côté sans le savoir, au flair. Tu pigesoe T'es comme un magicien...»
    Il a raison ce clochard, le commissaire Adamsberg est un véritable magicien. Trois nouvelles pour le prouver, trois enquêtes du commissaire, à Paris, là où coule la Seine.


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  • Embusqué place de la Contrescarpe à Paris, alors qu'il surveille la fenêtre du neveu d'un député bien peu sympathique, Kehlweiler découvre un petit bout d'os humain... Celui-ci l'obsède tellement qu'il abandonne ses filatures afin de découvrir qui sont le cadavre et son assassin.


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  • Pourquoi Louis Kehlweiler dit l'Allemand, Marc, Lucien et Mathias, les «Évangélistes» de Vandoosler le Vieux, tiennent-ils à sauver Clément Vauquer, vingt-neuf ans, traqué par toutes les polices de Nevers et de Paris, un détraqué accusé des assassinats effroyables d'au moins deux jeunes femmes oe
    Avec un humour et une légèreté virtuoses, Fred Vargas fait rebondir les situations, réinvente la manière de parler de ses personnages, cisèle leur portrait, et fait pouffer de rire le lecteur qui n'en peut mais.


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  • Dans ce court traité aux accents personnels, Fred Vargas s'emploie à révéler toutes les vérités de l'existence humaine... Apparences trompeuses, doute existentiel ou nécessité de l'insouciance : si de larges pans de l'histoire de la philosophie sous-tendent ses propos, ils sont pleins d'humour et d'autodérision.

  • Critique de l'anxiété pure « L'unique avantage de nos tracas propres tient à cette longue cohabitation qui nous permit de les apprivoiser. Il n'est pas rare ainsi que nous puissions commander à tel de nos tracas de rester couché, assis, ou de filer la queue basse à la niche. En volant les tracas d'autrui, vous vous trouveriez confronté à une meute inconnue et sauvage, ne tentez pas le truc. » À la fois auto-analyse et thérapie de groupe, ce traité se propose, avec humour, d'alléger nos tracas et de déposer le fardeau de l'existence sur le bord du chemin. Dans ce voyage initiatique, Fred Vargas, en quête d'harmonie, laisse divaguer sa pensée. Elle joue admirablement avec la langue française et avec le lecteur, auquel elle transmet sa bonne humeur.

  • Étranges, ces lettres anonymes que reçoit Adamsberg. Et tout aussi singulière, l'assiduité dont fait preuve le vieux Vasco à siéger sur ce banc juste en face du commissariat ! L'importun vieillard aux poches remplies d'objets insolites et au portemanteau incongru attise l'exaspération du lieutenant Danglard. Mais, pour le commissaire Adamsberg, dont le flair nonchalant confine au génie, l'affaire n'est pas si anodine. Fred Vargas signe ici deux nouvelles policières où l'on retrouve avec plaisir les personnages décalés, les rencontres déroutantes et le ton si subtilement décontracté qui ont fait son succès.

  • Tom, un jeune peintre qui rêve d'être enfin reconnu, réussit à se faire inviter à une soirée de gala en l'honneur du grand artiste Gaylor. Il espère pouvoir lui montrer son travail. Intimidé par le grand homme, il n'ose pas l'aborder et pénètre comme un voleur dans le bureau du maître. Il tombe sur un cadavre et prend ses jambes à son cou. Mauvaise idée. L'inspecteur Galtier, chargé de l'enquête, trouve cette attitude bien suspecte et s'est juré de faire inculper ce petit peintre médiocre.

  • Sont présents dans ce coffret n°1 :

    - L'Homme aux cercles bleus.
    « Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ? » Ça amuse les Parisiens. Depuis quatre mois, cette phrase accompagne les cercles qui surgissent la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs ; en leur centre, prisonniers, un débris, un déchet, un objet : trombone, pince à épiler, patte de pigeon... Le phénomène fait les délices des journalistes et des psychiatres.
    Le commissaire Adamsberg, lui, ne rit pas. Ces cercles et leur contenu hétéroclite « suintent » la cruauté. Il le sent : bientôt, de l'anodin on passera au tragique...

    Ce livre a reçu le prix du Festival de Saint-Nazaire 1996.


    - L'Homme à l'envers .
    Le mardi, il y eut quatre brebis égorgées à Ventebrune, dans les Alpes. Et le jeudi, neuf à Pierrefort. Un loup solitaire ? Roué, cruel, avec son cul bas sur ses pattes grises ? La Bête du Mercantour.
    Mais au village de Saint-Victor-du-Mont, tous n'y croient pas, à la Bête. Ce n'est pas une Bête. C'est un homme. Un loup-garou. À Paris, devant son écran, le commissaire Adamsberg guette les nouvelles du Mercantour. Il ferme les yeux. Son enfance pyrénéenne, la voix des vieux... « Comme des tisons, mon gars, comme des tisons ça fait, les yeux du loup, la nuit. »

  • Sont présents dans ce coffret n°2 :

    - Pars vite et reviens tard.
    On l'a peint soigneusement sur les treize portes d'un immeuble, dans le 18e arrondissement de Paris : un grand 4 noir, inversé, à la base élargie. En dessous, trois lettres : CLT. Le commissaire Adamsberg les photographie, et hésite : simple graffiti, ou menace ?
    À l'autre bout de la ville, Joss, l'ancien marin breton devenu crieur de nouvelles est perplexe. Depuis trois semaines, une main glisse à la nuit d'incompréhensibles missives dans sa boîte à messages. Un amuseur ? Un cinglé ? Son ancêtre murmure à son oreille : « Fais gaffe à toi, Joss. Il n'y a pas que du beau dans la tête de l'homme. » Ce livre a reçu le Prix Des Libraires 2002, le Grand Prix des lectrices de Elle 2002, le Prix du Meilleur Polar Francophone 2002, et le Deutscher Krimipreis 2004 (Allemagne).

    - Dans les bois éternels.
    « - Danglard, la voyez-vous ? demanda Adamsberg d'un ton uni. L'Ombre ?
    Le commandant revint sur ses pas, tournant les yeux vers la fenêtre et vers la pluie qui assombrissait la pièce. Mais il était trop fin connaisseur d'Adamsberg pour se figurer que le commissaire lui parlait du temps.
    - Elle est là, Danglard. Elle voile le jour. Vous la sentez ? Elle nous drape, elle nous regarde.
    - Humeur sombre ? suggéra le commandant.
    - Quelque chose comme cela. Autour de nous.
    Danglard passa la main sur sa nuque, se donnant le temps de la réflexion. Quelle ombre ? Quand, où, comment ?
    - Depuis quand ? demanda-t-il.
    - Peu de jours après que je suis revenu. Elle guettait peut-être avant, rôdant dans nos parages. »

  • « Déni de droit, non respect de la parole de la France et désinformation, tout oblige à lever le voile sur l'affaire Cesare Battisti et sur l'homme, afin que chaque Français puisse atteindre, de manière objective et par l'usage de la Raison chère à Voltaire, à la vérité qui lui est scellée. Cet ouvrage, recueil de textes et de documents, met en évidence, par la seule présentation des faits et loin de toute polémique partisane, combien l'extradition de Cesare Battisti constituerait une injustice profonde pour l'homme, un affront à l'honneur de notre pays et de ses citoyens, et une faute gravissime au regard de l'Histoire ».
    Fred Vargas.

  • Shortlisted for the CWA International Dagger HOW DO YOU SOLVE A MURDER WITHOUT A BODY?



    Keeping watch under the windows of the Paris flat belonging to a politician's nephew, ex-special investigator Louis Kehlweiler catches sight of something odd on the pavement. A tiny piece of bone. Human bone, in fact.



    When Kehlweiler takes his find to the nearest police station, he faces ridicule. Obsessed by the fragment, he follows the trail to the tiny Breton fishing village of Port-Nicolas - in search of a dog. But when he recruits 'evangelists' Marc and Mathias to help, they find themselves facing even bigger game.



    A THREE EVANGELISTS NOVEL
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  • Anglais The Three Evangelists

    Fred Vargas

    Sophia Simeonidis, a Greek opera singer, wakes up one morning to discover that a tree has appeared overnight in the garden of her Paris house. A few weeks later, Sophia disappears and nobody worries too much until her body is found burned to ashes in a car. Who killed the opera singer? Her husband, her ex-lover, her best friend?

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