• Terreur à exhumer

    Bruno Amato

    "Une jeune femme mineure retrouvée morte va relancer une affaire vieille de dix ans qui a ébranlé toute la région. Comme le cadavre précédent, la victime a été accrochée à un rocher face à la mer et a le coeur arraché.

    Appelé pour mener l'enquête, Lucan Tellier ne semble pas le bienvenu à Granville. Chose curieuse : son comportement atypique permet à ses interlocuteurs de se révéler. Pourquoi une telle horreur? S'agit-il de crimes rituels ? Qui sera la prochaine victime ? Une intrigue à multiples rebondissements, des personnages attachants ou détestables ; un enquêteur dont on ignore l'origine et qui va s'avérer être un redoutable limier. Une écriture fluide et dynamique, aucun temps morts, aucun indice, un déroulé qui embarque son lecteur immergé dans l'histoire."

  • Avec Les Mystères de Cieloland Bruno Amato signe son deuxième roman. Il a déjà publié Esclave de l'Amour - Société des Ecrivains.
    « Bienvenue à Cieloland, Monsieur Daniel Legrand. Vous avez été choisi pour accomplir une mission et vous n'avez qu'une obligation : réussir ! » Ainsi s'exprime la pulpeuse directrice en chef de cette grande entreprise.
    « Mais qui suis-je pour qu'il m'arrive, à moi, autant de choses en si peu de temps ? » C'est dans une véritable « course-chrono » que Bruno Amato nous entraine avec son héros, Daniel, lié comme un frère à son ami Jean.
    Quel sera votre choix dans cette aventure ? L'amitié ou la liberté ? La vie ou la mort ?
    La réponse viendra du fond... des âges.

  • - Tu l'aimes n'est-ce pas? -Euh, oui. - Et pourtant tu vas la faire souffrir, énormément souffrir ! Elle va prendre ses valises. - Non, ce n'est pas possible. - Et pourtant si mon petit, c'est comme ça, c'est écrit. Frédéric est troublé, il s'imagine l'espace d'une seconde sa vie sans Ophélie, les larmes lui montent aux yeux. - Tu vas souffrir. Les choses vont se bousculer, rapidement, très rapidement. Je vois... - Non ne me dites pas, je ne veux pas savoir. - Je ne te crois pas ! lui répond-t-elle sèchement. C'est vrai qu'il a envie d'en savoir plus, mais n'ose pas se l'avouer. Jennie est concentrée, les yeux figés sur sa main. - Je vois la police, plusieurs fois d'ailleurs. Ce n'est pas marrant, c'est même triste. Elle était belle. Ta maison aussi était belle. - Ça veut dire quoi ? - Rien mon petit, rien. - Mais si ! - Ah, tu écris! Tu es romancier, écrivain. C'est bizarre, j'ai comme la sensation que tu vas perdre tes idées, tu vas être déstabilisé, mais,... oh mon petit ne t'inquiète pas, ça va aller, tu as un très beau succès devant toi, c'est impressionnant ! D'ailleurs tu auras une belle surprise à la sortie de ton livre, elles viendront te voir, tu seras heureux, oui c'est ça c'est, du bonheur ! Mais d'ici là prépare-toi au grabuge mon petit.

  • "- Bon alors ? - Ça, c'est bon ! Ça, c'est bon ! Ça aussi ! Je crois que tout y est. Une semaine de préparatifs et me voilà arrivé à l'heure fatidique. Dans un peu plus d'une heure tout sera bouclé. Enfin ! Déjà ! C'est tout le problème avec moi, ce n'est pas encore arrivé que je me languis, et à l'approche je sais que c'est bientôt la fin, ce qui fait que je ne profite jamais du moment présent. Je ne sais pas ce que je veux. J'appelle ? J'appelle pas ? J'y vais ? J'y vais pas ? J'aime ? J'aime pas ? Je fais ? Je fais pas ? Le temps presse ; vite, vite, il me faut enfiler mon costume. Je l'ai choisi sobre, pour l'occasion ; un anthracite, ça passe toujours. La chemise blanche ? Oui la blanche, c'est bien. Une cravate ? Oui, une cravate, la bleue ? Non la rouge ? Bof, finalement la mauve. Je m'applique tout particulièrement pour la cravate, un double noeud, c'est important, ça fait toujours plus habillé, c'est plus présentable."

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