Editions Du Merite

  • En vacances sur la Côte d'Opale avec son mari et ses enfants, Lise est reçue de façon inattendue par un homme en qui elle reconnaît son grand amour de jeunesse. Un lent processus se déclenche chez cette femme de devoir, anesthésiée par l'éducation reçue et le conformisme subi, qui va finir par ébranler ses certitudes et bouleverser son existence.

    « Elle semit à arpenter nerveusement la chambre, cherchant à percer lemystère de ce qui venait de se produire. Visiblement, les deux hommes s'étaient comportés en toute innocence, inconscients du cataclysme qui l'avait ébranlée. Ces retrouvailles étaient donc le fruit du hasard.Mais comment expliquer que Vincent ne l'ait pas identifiée dans l'instant ? Aucune réponse à cette question ne lui semblait satisfaisante. Avait-elle si peu compté pour lui qu'il avait oublié jusqu'à son visage ? Non, c'était impossible. Ou avait-il feint de ne pas la connaître pour éviter toutmalaise au couple qu'il allait héberger ? Elle n'avait relevé chez lui aucun signe de connivence, il est vrai qu'elle n'avait pas une seconde osé croiser son regard. Peut-être se dévoilerait-il plus tard, si l'occasion survenait d'un aparté,mais Lise en doutait. Toute cette comédie, cemensonge de sang-froid ne convenait guère à Vincent. Devait-elle envisager un accident cérébral, dont fatalement elle n'aurait rien su et qui l'aurait rendu amnésique ? Quelle que fût l'explication, elle se demandait comment elle allait vivre cette situation bouleversante. Elle avait bien sûr appris à dissimuler ses émois.Mais cette fois, le défi lui paraissait insurmontable. »

  • Un divorce. Un été pour se reconstruire...
    Nina, 40 ans, épuisée par les épreuves traversées depuis quelques mois, décide de se ressourcer quelques jours à la plage avec ses amis de toujours.
    Elle va vivre ses premières vacances sans ses filles, un séjour qui ne sera pas de tout repos. De révélations en frayeurs, Nina est déstabilisée. Alors qu'elle ne pense plus à l'amour, deux hommes viennent chambouler ce coeur brisé : Mike, séduisant blond aux yeux clairs, et John, mystérieux brun aux yeux sombres...
    Nina saura-t-elle écouter son coeur plus que sa raison?
    Un premier roman rempli d'audace et de poésie.

  • « Il n'y a pas de femme laide, il n'y a que des degrés dans la beauté.
    Une femme est toujours belle quand on la regarde avec les yeux de l'amour. Quand elle est jeune, il est facile d'être aimée. Mais quelques rides plus tard, il lui semble qu'elle est délaissée par le monde entier. Alors elle doute. Et plus les jours passent, plus l'incertitude la ronge autant que le temps. Et pour se persuader du contraire, elle cherche à plaire ailleurs. Certaines prennent même un amant. La vie est ainsi faite. »

  • Voici un roman qui nous relate le parcours extraordinaire d'une famille ordinaire, qui peu à peu s'est empêtrée dans une histoire de vente de cannabis...
    Cette oeuvre nous mène du quartier basque du petit Bayonne aux verts et insipides bocages des Deux-Sèvres en passant par l'église Saint-Michel de Bordeaux.
    L'écriture est fluide, les scènes sont magnifiquement décrites, teintées de commentaires métaphoriques et d'humour.

    « - Au fait, tu ne devais pas m'expliquer ce qui se passe et à quel ramdam je suis mêlé ?
    - Imagine un petit groupe de gens à la tête d'un trafic de cannabis. Ce petit groupe, au départ, formé de Michel Etcheverry et moi-même a évolué... Puis on a eu besoin d'un trésorier, ton père, d'un ambassadeur extérieur, ta mère et d'un staff médical, Pipo et la pharmacienne.
    - Ma mère ?
    - Oui, ta mère, Geneviève. Tu ne t'imagines quand même pas qu'elle adore se faire dorer la pilule en Mongolie ? Traire les chèvres et dormir dans une yourte ? Les voyages, une excuse ! »

  • Alex pêche la crevette au bord de l'estuaire de la Gironde. Son regard se porte sur une l'île en face de lui. Cette vision déclenche une série de souvenirs sur ses origines et lorsqu'il était agent secret en Amérique du Sud 20 ans auparavant. Il nous fait vivre ses errances, son amour impossible avec une jeune sociologue venue enquêter sur la dictature du Général Pinochet. Le mensonge, la dissimulation, les intrigues auront-elles raison de leur amour et de leurs vies ? Ce roman emmène le lecteur de l'estuaire de la gironde vers le Chili puis en Egypte.

  • « C'est si bon de dormir, n'est-ce pas ?
    Je ne dormais pas...
    C'est vrai, je ne dormais pas. Je ne pensais pas non plus et cette léthargie, je le confesse, avait quelque chose de délicieusement tiède et agréable d'où j'avais envie de sortir avec mauvaise humeur. Ce n'est pas une infirmière, ni une aide soignante ; elle ne porte pas la blouse.
    Une femmemûre, brune, les cheveux à peine grisonnants aux tempes et tirés en chignon sur la nuque. Elle ne se teint pas; peut-être qu'elle s'accepte. Et elle n'a pas tort. La cinquantaine, avec un rien de distinction naturelle, en partie due à un sobre tailleur gris. Je ne l'ai jamais vue ici ni ailleurs. Une brusque pensée avortée, trop rapide pour être douloureuse,me fait baisser les yeux sur sa poitrine : elle ne porte pas l'insigne de la croix. C'est le gris qui m'y a fait penser soudain dansma demi conscience. Non, lemoment n'est pas encore venu.
    Qui êtes-vous ? »

  • Né Juif et français à Tlemcen au moment de l'application du statut des Juifs par le régime de Vichy, Jean-Jacques Benayoun doit quitter son pays natal, au lendemain de l'indépendance de l'Algérie, pour gagner lamétropole, qu'il ne connaît pas. Il lutte pour trouver sa place avant de partir avec les siens vivre en Israël, par conviction. Son engagement constant contre l'antisémitisme et pour Israël se nourrit des discriminations qu'il a subies et des attaques armées contre l'Etat hébreu dont il a été témoin. Revenu en France pour s'y établir, devra-t-il la quitter à nouveau à cause de l'antisémitisme et du terrorisme anti-juif, pour repartir en Israël ?
    L'auteur narre avec pudeur et justesse les péripéties d'une existence mêlée à différentes cultures, la vie d'un homme de caractère qui sait aimer, qui aime la paix et la justice. Il rend aussi un bel hommage à l'amour de sa vie, son épouse trop tôt disparue.

  • L'histoire d'un homme, obsédé par Christine Angot, qui lutte pour vivremalgré son mal-être et les sentiments d'exclusion et d'incompréhension qui l'habitent.

    « Je vois tout en Christine Angot. La femmemystérieuse. L'impossible atteint. L'envie de la posséder. Sa proximité. Sentir qu'elle n'est pas loin et que je peux la toucher. Vaincre la tenace envie de la saluer. Ressentirmon coeur battre la chamade. Résister. L'aimer. La regarder. L'idéaliser. Prier pour elle. Ne plus prier etme rappeler que je ne suis pas religieux. Prier de nouveau et penser encore à elle.
    Refaire trente-sixmille fois sa rencontre. Oublier. Repenser. Oublier encore. Espérer toujours lire ses livres. Harcelermon libraire pour obtenir ses nouveautés. Appeler son éditeur et tomber sur le secrétariat. Demander la date de sa prochaine publication.Me raviser au téléphone. Raccrocher. Rappeler. La dameme fait comprendre que c'est confidentiel. Je l'insulte. Je raccroche. Jem'en veux. Je rappelle.
    Elle raccroche au son dema voix. Je rappelle de nouveau. Ellem'écoute. Je l'insulte. Elle raccroche. Je rappelle. Elleme dit qu'elle va porter plainte. Je suis content. Enfin, Christine saura que j'insiste pour la voir. Je prends peur, car je sais que ceci peut se réaliser. Je ne veux surtout pas rencontrer Christine. Alors je rappelle et jem'excuse. La dame dit : « Ouais, ouais, c'est ça. » Je sens ma tête qui va exploser. Je prends des cachets. J'essaie de dormir. Je n'y arrive pas. Jem'en veux d'être resté sans voix. Je cherche sur Internet des billets pour ses spectacles littéraires. J'en achète dix. Je prends le train pour Paris. J'y suis. Elle semet à lire. Je l'écoute. Je rêve. J'aime quand elle lit. Je ne veux pas que cet instant s'arrête. J'ai subitement peur. C'est la fin du spectacle et tout le monde s'en va, saufmoi. Je ne sens plusmon coeur. Je suis resté tout seul. Elle s'en va. Je suis pourtant venu pour tout lui dire. Elle s'en va, sans un mot à mon égard.Ma bouche est soudée. Les gardiensme portent jusqu'à l'extérieur. Je m'endors. Jeme réveille aux urgences. Tout seul. Dans une chambre impersonnelle. Elle n'y est pas. Je transpire. Quand ça vamieux, je rentre chezmoi. Je prends un rendez-vous avecmon psychologue. Il m'écoute. Je parle et je ne veux plusm'arrêter. Christine au début, Christine à la fin. »

  • A l'origine de ces doux délires, cette phrase deMontaigne sur la vieillesse : Dieu fait grâce à ceux à qui il soustrait la vie par lemenu ;
    C'est le seul bénéfice de la vieillesse. La dernièremort en sera d'autantmoins pleine et nuisible ; elle ne tuera qu'un demi ou un quart d'homme.

  • Début des années 80, Gaëtan débarque en Afrique centrale pour y effectuer son service civil. Pendant sa période de formation, il loge chez son père qui travaille dans la capitale depuis près de vingt ans. Sarah, sa fiancée, a décidé de faire une pause dans ses études afin de le suivre en Afrique durant un an. Après avoir passé quelques semaines ensemble, dans la capitale, Gaëtan rejoint son affectation à l'intérieur du pays, en laissant Sarah seule avec son père. Elle doit le rejoindre un mois plus tard... Suite à une soirée un peu trop arrosée, Sarah a une liaison avec Pierre.
    D'une très belle plume, au fil des pages, l'auteur nous met face à un dilemme cornélien. Celui d'une jeune femme prise dans le tourbillon des relations humaines, sans cesse partagée entre des choix de vie contradictoires, décidant une chose un jour, faisant le contraire le lendemain.

  • « L'Accident.
    Le choc terrible fut entendu à des kilomètres à la ronde. Il marqua, sur la route des vacances, la fin d'une vie paisible, heureuse et sans histoires pour Étienne. Coincé dans sa berline noire lovée autour d'un platane centenaire, il ouvrit les yeux avec difficulté quand le premier badaud arrivé sur place tapa sur la carrosserie. Une fraction de seconde plus tard, il les referma aussitôt, aveuglé par les rayons éclatants du soleil qui brillaient par intermittence dans le feuillage argenté des platanes... »

  • Sur une rive, une quadra divorcée, mère d'un jeune adolescent, et une célibataire trentenaire choisissent de s'éloigner des nuisances de la ville pour s'installer dans une location proposée par une quinquagénaire désargentée, propriétaire d'un vaste domaine situé à un battement d'ailes d'un minuscule bourg. Dans ce village isolé vivent les descendants de familles implantées là depuis des générations. La vie s'y écoule tranquillement au rythme des saisons, du carillon des cloches de l'église et de l'incontournable heure apéritive quotidienne.
    Sur l'autre rive, la guerre fait rage, un gamin de onze ans lutte pour survivre. Le hasard lui fait croiser la route d'un homme qui s'enfuit vers l'Europe. Un long périple va les conduire tous les deux dans ce petit village où leur arrivée va bousculer la vie paisible des habitants.

  • Yves Lamare a 23 ans et vit à Paris. Samère, dont l'auteur préféré vient de sortir un livre qui la bouleverse, va bientôt fêter ses cinquante ans. Pour lui offrir un cadeau inoubliable, il décide d'aller à New-York, à la rencontre de ce célèbre écrivain américain, afin qu'il lui dédicace son nouveau roman et surtout obtenir un selfie...
    Ce voyage qui pour lui ne semble rien présager d'extraordinaire, va bouleverser complètement sa vie. Dans cette course effrénée, parviendra t-il à réaliser ses objectifs ?

  • « Isabelle était àmon côté, lovée sur son sac de toile rêche posé sur le sable. Sa robe de lin sèche empesée de sel épousait le galbe de son corps. Sa peau perlait par endroit de quelques larmes de sang, des perles d'innocence, grandies d'une victoire après la lutte. Je n'osais la réveiller de sa fatigue.
    Silencieusement, je l'observais lorsqu'un vol d'oiseaux de haute mer à l'empennage inquiétant vint à l'aplomb de nos corps épuisés.
    L'impressionnante voilure des goélands nous couvrait de leur ombre. Isabelle était ailleurs, je n'osais la soustraire à ce soulagement. Ses traits fins, lissés, apaisés s'étoilaient de sable par endroits. Elle semblait voyager sur un autre continent, une autre grève que celle de notre nuit d'égarement. Ses lèvresmuettes scellaient une promesse qu'ellem'adressait en une voluptueuse offrande. »

  • «  Dans la rue, un tas de ferraille avec des roues et un moteur, appelé abusivement voiture, était garé. Derrière le volant, une dame, habillée de noir, les cheveux foncés, coupés courts, au carré, semblait songeuse. Elle observait la maison avec l'air perplexe d'un adulte qui redécouvre, après plusieurs années, la demeure de son enfance et essaye de redessiner les contours d'une vie passée.
    Pedro appela Li. Elle le rejoignit, se lova contre lui.
    - Tu vois cette voiture  ? La nana au volant, elle ne te rappelle rien  ?  »   Lazare, l'homme qui roulait à tombeau ouvert, vous connaissez  ?
    Dans ce bouquin, c'est tout pareil, sauf que Lazare est une femme, les apôtres, des luziens de mauvaise foi. La Terre sainte est cubaine et le Saint-Esprit, un génie génétique.
    Notre ami Pedro, qui se balade entre l'Aunis, le Pays basque et Cuba va résoudre tous les problèmes, sauf un  !
    Avons-nous élu le bon président de la République  ?
     

  • « La fillette gisait dans une flaque écarlate et visqueuse. Ses longs cheveux noirs s'éparpillaient en corolle autour de ses épaules. Une plaie profonde encerclait son cou frêle, sa chemise de nuit ornée de papillons multicolores en plein envol était maculée de sang, ses yeux ouverts étaient légèrement bleutés par la mort, son visage semblait transi par la terreur, ses bras étaient étendus de part et d'autre de sa poitrine inerte et les paumes de ses mains étaient tournées vers le ciel comme pour implorer la pitié de son bourreau. Près de son corps, un couteau de cuisine, dont la lame brillait par endroits et qui portait les stigmates du méfait. » Délaissée par sa mère et née de père inconnu, Gwladys grandit dans le quartier chaud de la ville basse de Toulon, surnommé Chicago. L'affection et la sécurité dont elle est privée, elle la trouvera auprès de Rosy, sa voisine. Plus tard, la vie ne lui sourira pas davantage... Dans un style très fluide, l'auteur prend à bras-le-corps un sujet sensible de la précarité, et nous livre par sa plume une histoire qui nous happe par la justesse de ses personnages et le choix des mots.

  • Le chieur !

    Jean-Louis Vallois

    « Il est bête comme ses pieds notre voisin ! Non seulement, il ne bénéficie pas d'un organe grave et sonore, mais lorsqu'il veut nous expliquer quelque chose, notre cher voisin parle avec les mains... Toutefois ses mains désarticulées n'expriment rien. Rien n'est synchronisé. On croirait un sourd et muet qui fait des fautes d'orthographe lorsqu'il s'exprime dans la langue des signes. Du reste, c'est pourquoi, peu à peu, je cède à l'engourdissement et que mes paupières s'affaissent malgré moi. En plus, cet imbécile passe sans cesse du coq à l'âne... Or, j'ai le coq... D'après toi, qui est l'âne ? » Anesthésiste reconnu, femme aimante et dévouée, Thierry Bonneval semble avoir tout pour être heureux. Seulement, un jour, l'homme brillant prit un malin plaisir à contrarier les administrations, les banques, puis il y prit goût. Le médecin devint alors l'empêcheur de tourner en rond pour son voisinage et tous ceux croisant son chemin... Pour parvenir à ses fins, celui qui devint progressivement le chieur, se mit à bricoler, inventer des choses inutiles, ou des plans farfelus, jusqu'au jour où il décida de s'attaquer à la famille. S'agissait-il de la bêtise de trop ? Celle-ci devenant incontrôlable... À moins que par ce biais, le chieur ne cherche à entretenir le feu de la passion ? Cette oeuvre nous mène du quartier basque du petit Bayonne aux verts et insipides bocages des Deux-Sèvres en passant par l'église Saint-Michel de Bordeaux. L'écriture est fluide, les scènes sont magnifiquement décrites, teintées de commentaires métaphoriques et d'humour.

  • « Carréra, sale crevure, j'aurai ta peau, j'en fais le serment ! Une dame d'un certain âge qui passait à côté lui lança un regard désapprobateur. Sans doute n'appréciait-elle pas ce genre de langage. L'homme la fixa de son regard mauvais et lui cracha de sa voix rocailleuse : Ne force pas ton destin, la vieille, ta dernière heure est proche, ne m'oblige pas à précipiter les choses. La vieille dame ne demanda pas son reste, accéléra le pas pour s'éloigner le plus vite possible de cet être abject. Il avait l'âme tellement noire, qu'elle crut, un instant, qu'il était l'incarnation de Satan en personne et qu'il venait la chercher ». Richard Carréra, ex-commissaire à la Crim', après son éviction de la police, coule aujourd'hui des jours paisibles grâce à ses deux nouvelles casquettes d'écrivain de polar et de détective privé. La provocation d'un tueur en série, quelques déboires avec la mafia russe ainsi que des cadavres qui commencent à pleuvoir vont obliger l'ancien profiler à sortir de sa quiétude et à reprendre du service. Un puzzle macabre dont il est la cible principale va le plonger dans l'oeil du cyclone...

  • Dans les années soixante-dix, la jeune Noëlle vit avec sa famille dans une ferme de la Mayenne sans eau ni électricité. Chez eux, on parle le patois, banni à l'école, et on survit essentiellement des produits de la terre tout en luttant contre la nature qui dicte ses lois. Mais de graves soucis financiers amènent bientôt la famille à s'installer en ville. Une nouvelle vie commence alors pour eux avec la découverte de la société de consommation et la nécessité de s'intégrer pour appartenir au groupe, que l'auteur nous livre dans une suite d'anecdotes souvent drôles et sensibles. Pourtant, Noëlle se rend vite compte que cette embellie sera de courte durée, car les ressources de la famille restent limitées. Après le bac, il lui faudra prendre la route. Qu'importe ! Son rêve n'est-il pas de voyager et de voir un jour les Rolling Stones ?... Par une écriture fraîche, spontanée, de l'émotion, du rêve, de l'humour. L'auteur signe ici la suite du best-seller « L'Enfance buissonnière ». Noëlle Marchand est lauréate du prix Olivier de Serres, prix de l'Académie du Maine, etc.

  • Aujourd'hui, plus que jamais, nous sommes à la recherche de notre équilibre, et d'une certaine paix et sérénité que si peu d'entre nous trouvent. Au milieu des formules miracles de développement personnel de tout bord, nous avons tendance à oublier qu'au-delà de simplement vouloir voir le côté positif de la vie et de passer à l'action, il est important de prendre soin de nos pensées et de nos réflexions en premier lieu. A travers cet ouvrage, nous combinons l'importance de la compréhension du monde dans lequel nous vivons, l'acceptation totale de celui-ci avec ses joies et ses peines, afin de nous soulager du chaos incessant dans nos têtes et d'enfin pouvoir véritablement entreprendre un changement concret positif dans nos vies. Qu'on se le dise en revanche de suite : le gros du travail est entre vos mains. Mais vous savez, ça vaut le coup. Titulaire d'une licence en Langues Etrangères Appliquées et disposant de certifications de l'HEC Montréal et de l'Université Panthéon-Assas, Maxime Léger signe ici un premier essai sur la délivrance par l'acquiescement et la motivation.

  • Lorsque Paula s'invite dans les rêves de Sonia pour lui annoncer sa mort prochaine, cette dernière décide de suivre les conseils de ses amies et d'écrire ses visions afin de déterminer si celles-ci ont un rapport avec la réalité ou ne sont qu'hallucinations. Mais se plonger dans la lente agonie de la mère d'un ami n'est pas de tout repos, surtout lorsque l'on se retrouve projetée, nuit après nuit, dans des situations plutôt insolites.

  • Etranges voyages dans le temps, quand passé et présent interfèrent et désancrent sans cesse le lecteur... Il flotte avec Julien, écrivain globe-trotter, à la recherche désabusée d'un intérêt romanesque nouveau à travers ses racines afin de combler le vide que lui laisse la disparition de sa femme Judith. Le hasard introduit dans sa vie de solitaire Ozalee, infirmière d'origine amérindienne, qui l'entraîne dans son passé à elle et les légendes qui courent au coeur de la forêt guyanaise.

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