Vie pratique & Loisirs

  • Après les trois guides consacrés aux jardins du Contentin, nous mettons à présent le cap vers le sud autour de deux grandes villes, Coutances et Saint-Lô, la limite méridionale allant de Villedieu-les-Poêles à Granville.
    Les jardins du grand sud Manche (Avranchin et Mortainais) feront prochainement l'objet d'un dernier guide pour couvrir tout le département. Les quatre autres guides de Jérôme Goutier sur les jardins de la Manche donnent un éventail encore plus diversifié de jardins ouverts au public dans la presqu'île : Jardins du Nord-Cotentin, de la Hague au Val de Saire ; Jardins du Clos du Cotentin, de Carentan à Carteret ; Le Cotentin côté jardins ; Jardins de l'Avranchin et du Mortainais (printemps 2011).

  • Il s'agit du quatrième volet des jardins du département de la Manche.
    Spécifiquement ceux du Sud, en frontière de Bretagne et Mayenne. Ce dernier guide sur la Manche nous promènera de Granville à Mortain, du Mont-Saint-Michel à Villedieu-les-Poêles à travers l'exubérance de jardins saturés de couleurs et de variétés.

  • Ce premier tome d'un ouvrage en deux volumes racontant "Un siècle de construction de sous-marins à l'arsenal de Cherbourg'' s'intéresse à la période allant de la création de l'arsenal sous l'impulsion de Louis XVI puis de Napoléon jusqu'à la Libération.
    Il ne s'agit pas là d'un livre technique. Cet ouvrage veut être une histoire à la fois industrielle, militaire, politique, sociale et surtout humaine d'un arsenal voué depuis 1899 à la construction de cette arme à la fois géniale et mystérieuse qu'est le sous-marin. Une histoire qui a conditionné l'évolution de l'agglomération cherbourgeoise, tant l'arsenal est imbriqué dans sa vie quotidienne. Une histoire qui se lit comme un roman, avec son lot de joies, de drames, d'incertitudes et de combats.
    /> Au fil des pages, on s'aperçoit qu'entre contraintes budgétaires, atermoiements politiques, velléités de restructurations et de revendications ouvrières, l'histoire n'est qu'un éternel recommencement.

  • Jean Barros a entrepris, avec passion, amour et talent, de raconter pour nous les épisodes les plus fameux ou les événements presque oubliés qui se sont déroulés sur cette scène grandiose.
    Ce sont souvent des histoires dramatiques par la peur et l'émotion qui s'en dégagent, mais en même temps merveilleuses par le courage et le dévouement qu'elles révèlent chez les hommes de la côte. Car à chaque fois qu'un navire est signalé en péril, qu'il fasse jour, qu'il fasse nuit, que le vent couche les branches d'arbres de ses rafales furieuses ou qu'il rafraîchisse à peine les estivants allongés sur la plage, des hommes sont prêts, au premier signal, à tout quitter pour rejoindre le canot de sauvetage et prendre la mer à la recherche du naufragé qui a lancé son appel de détresse.
    D'autres, dans la chambre de veille du sémaphore ou dans la tour de granit du phare, vont scruter la mer, écouter la radio, guider les sauveteurs, rassurer les marins qui attendent du secours. C'est toute une chaîne de solidarité qui se forme ainsi le long du littoral, avec des gens souvent simples et modestes, mais d'un dévouement, d'un courage, d'une endurance à toute épreuve. S'il n'y avait pas des chercheurs tenaces et infatigables comme Jean Barros pour rassembler les maillons de cette chaîne et remonter son cours vers le passé, elle serait recouverte des sables de l'oubli, comme une vieille ligne de mouillage abandonnée sur la grève.
    Son beau livre est un hommage à tous ceux qui, d'hier à aujourd'hui, ne sont pas restés indifférents aux misères des marins. Contre-amiral (2s) F. Besson

  • Le Nomadic est entré dans la légende un certain soir du 10 avril 1912 lors de l'unique escale du Titanic à Cherbourg.
    A la fois dernier survivant de la White StarLine et émouvant témoin de l'histoire du célèbre " insubmersible ", le transbordeur véhicule à travers ses luxueux salons d'époque et sa solidité à l'épreuve du temps, le savoir-faire exceptionnel déployé à la construction des grands paquebots à vapeur d'autrefois.


  • son grand-père, henry, pensait, rêvait mer rouge.
    son exotisme à lui, guillaume de monfreid, c'est la hague et ses " indigènes ". car autant qu'aux rivages légendaires, l'auteur s'attache, comme l'ethnographe, à relever l'originalité des hommes, hommes de terre et de mer, chaussés ici de bottes vertes - non pas bleues, comme chez les bretons ou même les parisiens en week-end - gens au langage elliptique bien souvent teinté d'un humour ravageur à peine discernable, et campés sur leur quant à soi.
    et qui sait oe, le normand extrême - il appelle ainsi le haguard - aurait peut-être une parenté avec l'indigène de la corne de l'afrique ? celui que fréquenta le grand-père. s'il vit sur une frontière maritime oú les eaux sont parfois azurées comme celles des tropiques, oú les palmiers détonnent dans des paysages de montagne, oú des micro-déserts sableux et lunaires parsèment le littoral, ce normand extrême garde la dignité de l'homme bleu, comme lui scruteur d'un autre océan, d'autres rivages, sauveur de vies surprises par les éléments déchaînés, dans un désintéressement total.
    le voyage à la pointe de la hague et au bout du cotentin est une ode au pays bien sûr, mais surtout à ses " indigènes " encore si peu imprégnés d'un modernisme matériel et culturel de mauvais aloi. mais attention ! ne passe pas ici l'ombre d'un sentiment passéiste. hormis quelques scènes de naufrages apocalyptiques, l'écriture et le dessin sont vifs et enjoués, ouverts, loin de toute dépression nostalgique pour répondre à cette lancinante question : que signifie donc être normand oe.


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