Littérature générale

  • L'Orne côté nature

    Michel Chanu

    • Isoete
    • 1 Juillet 2007

    michel chanu est né à saint-pierre d'entremont en 1954, dans le bocage ornais, où, très vite, il se passionne pour la nature, l'environnement et ensuite la photographie. c'est en 1991 qu'il devient photographe professionnel. depuis, ses photographies servent régulièrement pour l'illustration de cartes postales, calendriers, expositions, guides touristiques, dépliants publicitaires, affiches, posters... il collabore avec les services départementaux et régionaux, les parcs naturels, la direction régionale de l'environnement, ainsi que de nombreuses agences de publicité. bon nombre de maisons d'édition font appel à lui : oberthur, mila, gallimard, lavigne, solar, dakota, atlas, reader's digest, nathan... aujourd'hui, sa photothèque est aussi utilisée pour la presse et les magazines, ouest-france, village, pays de normandie, rustica, terre sauvage

  • Beau livre-belles photos.
    C'est une plongée dans des jardins peu connus de notre région révélant des richesses arbustives, florales, végétales en même temps que des trouvailles d'architecture ou de composition. Sols variés, argileux, calcaires, schisteux, cristallins, de vals et de roches, portant des essences très diverses leur correspondant.

  • Cherbourg, un port au bout du monde, à la fin du dix-huitième siècle et de la grande Révolution.
    À quelques encablures, l'Ile Pelée, qui portait bien son nom jusqu'à ce qu'on y construise une caserne fortifiée pouvant devenir à l'occasion une prison royale, ou républicaine, selon le vent dominant, d'est ou d'ouest, et le sens de l'histoire. De l'Acadie française au Paraguay, en passant par la Louisiane, des champs de bataille de la Virginie à ceux de la Rhénanie, trois destins venus d'Europe ou des Amériques vont se croiser en ce lieu improbable au début du printemps 1797 ; pendant qu'un policier vêtu en muscadin traque les membres d'un complot contre le Directoire et que s'estompe le souvenir d'un mystérieux voyageur, botaniste et musicien, nommé Jean Joseph Renou.
    Le citoyen Grange, pris dans la tourmente de ce ouestern insolite, pourra-t-il déjouer et dénouer toutes ces intrigues ?

  • Le petit Béda

    Daniel Lesage

    • Isoete
    • 1 Avril 2009

    Le récit se déroule au siècle dernier, au milieu des années cinquante, dans un petit village rural du cotentin, un décor champêtre sur lequel plane encore l'ombre des jours sombres de la guerre et de l'occupation allemande.
    Avec son vocabulaire teinté de patois normand et un regard empreint de curiosité et de beaucoup de naïveté, un gamin de dix ans, gérard - le petit béda - observe et dépeint avec naturel, spontanéité, humour et tendresse, les coutumes, les habitudes, les événements ainsi que les personnages - souvent pittoresques - qui jalonnent son existence. une autobiographie romancée d'une enfance ou le chant du marteau frappé sur l'enclume ponctuait le quotidien tandis que la commémoration de l'armistice, la visite du marchand de peaux de lapin, la promenade scolaire et parfois le passage du tour de france rythmaient les saisons.
    Le petit béda est une immersion dans un autre temps, dans un quotidien grégaire et parfois insolite, à l'aube d'une ère nouvelle.

  • Neretva

    Apostolska Aline

    • Isoete
    • 1 Février 2008

    En cet hiver 1929, bernarda, austro-hongroise et catholique, fuit les siens pour lier sa vie à celle d'un homme qui chante sous ses fenêtres, teodor, sombre byzantin orthodoxe et sujet du dernier sultan.
    Débordante d'amour et d'idéal, bernarda croit partir sans se retourner, poussant ainsi la roue d'un destin qui bientôt lui échappe, autant qu'il emporte, quand il ne les broie pas, son coeur, sa vie et ses descendants : georgi son fils, tea sa petit-fille, et tous ceux, célèbres ou inconnus, qui croisent leur sillage. de mostar à vienne, de negotino à thessalonique, de sarajevo et dubrovnik à paris, ce tourbillon familial est à l'exacte image de celui de l'europe dont ce roman nous permet de suivre, de l'éclatement des empires à la monarchie serbe, de la fédération yougoslave à l'union européenne, les idéaux mais aussi les emballements et les désespoirs.

    Ainsi, à travers le prisme de la " poudrière européenne " des balkans, l'auteure nous offre une relecture du vingtième siècle et donc, une réflexion sur l'état actuel de l'occident.
    Après lettre à mes fils qui ne verront jamais la yougoslavie (isoète, 1997), aline apostolska aura consacré dix ans à cette imposante fiction clans la tradition des grands romans populaires, un roman à l'image même de cette région, qu'il nous apprend à mieux connaître, comprendre et aimer.

  • La ferme des sources

    Maurice Lecoeur

    • Isoete
    • 1 Janvier 2010

    Nathalie est la fille des Hamelin, les propriétaires des Sources, une ferme du Val de Saire clans la presqu'île du Cotentin.
    En cet été 1914, les rumeurs d'un conflit la pressent d'accélérer son mariage avec son fiancé, François Gautier, un jeune vétérinaire fils d'un riche éleveur de la région. Quelques jours après leur union, c'est la mobilisation générale, et François part pour une guerre dont il ne reviendra pas. Dans les actes officiels, il est porté disparu car son corps n'a jamais été retrouvé. Mais si pour l'état civil le décès est acquis, un doute subsiste dans l'esprit des siens.
    La vérité n'apparaîtra que trente ans plus tard, lorsqu'un soldat allemand viendra mourir dans la maison des Gautier après avoir été blessé au milieu des combats de juin 1944. A la ferme des Sources, la vie continuera, jusqu'aux événements d'Algérie, en 1960, qui verront le petit-fils de Nathalie et de François appelé à son tour sous les drapeaux. L'histoire se répétera-t-elle ?

  • Tube

    Alexis Salatko

    • Isoete
    • 14 Janvier 2003

    En créant une première ligne de métro à cherbourg, a.
    Salatko revisite une fois de plus son territoire d'éveil, son " bled mémoire " comme il l'appelle et nous entraîne dans un voyage souterrain agrémenté d'escales de rêves dans huit quartiers emblématiques où présent, passé, futur s'imbriquent jusqu'à constituer une carte adn du tissu urbain. tubes éphémères, refrains dans le vent, ritournelles qui marquèrent une époque, c'est aussi cela que déroule, ainsi qu'un orgue des rues, cette rame chimérique et tout son tremblement.

  • Ces esquisses sentimentales, croquées au hasard des jours dans les cours, les salles et surtout les spacieux couloirs du lycée Allende, à Hérouville-Saint-Clair, n'ont pas requis un quelconque voyeurisme pour exister.
    Il n'a pas été nécessaire de rôder à l'affût, le petit carnet et le petit crayon au creux de la poche pour griffonner furtivement, dans un coin reculé, des notes hâtives, incompréhensibles ensuite dans leur graphie brouillonne. ...Lycéennes et lycéens manifestent une nette tendance à s'assembler de préférence près des portes, sinon devant, à squatter les sas ou le milieu des couloirs, parfois barrés en parallèles à dominante bleue par leurs jambes étendues quand ils s'assoient à même le sol.
    Toutefois, les éclosions amoureuses changent souvent leur comportement. Si leurs amours commencent par se coller aux murs et, pour une part d'entre elles, y restent, elles gagnent ensuite les escaliers... ... Alors que les volées de marches monumentales, au centre du hall d'accueil, restent un cadre trop intimidant pour l'immense majorité (les petits amoureux, les escaliers moindres, notamment ceux des couloirs latéraux, excentrés, offrent à la fois l'intimité et la promiscuité mesurée nécessaires à l'affirmation du couple.
    ... Finalement, ils gagneront tous un des nombreux bancs accueillants qui rythment les couloirs ou encadrent le bas du grand escalier central ou bien encore jalonnent les cours avant et arrière. Rien de bien nouveau depuis Brassens...

  • Voici une petite géographie sentimentale.
    L'auteur y parle de lui-même et de Caen. Ce livre est le résultat de leurs échanges. Il fait comme une troisième personne (car les villes et les livres sont des personnes), née de l'intimité de leurs rapports. Donc, n'attendons pas trop de confidences, d'introspection, et n'espérons pas non plus trouver un " guide ". Ce que l'on parcourt, c'est un espace intermédiaire entre une conscience (une sensibilité) et une région urbaine.
    Ou bien n'est-ce pas plutôt la ville qui se découvre à travers le promeneur ? René Jacquelin (La NRF).

  • Avant la nuit

    Jean Rivet

    • Isoete
    • 27 Juin 2006


    vive la vieillesse qui me prend, les pertes de mémoire, les neurones qui s'envolent dans un ciel d'hiver, la douleur qui est moins forte, ces branches de pluie qui encore me fouettent le visage comme si j'avais vingt ans.
    et attendre.


  • dans son " journal d'un bourgeois de paris pierre de l'estoile.
    grand audiencier près le parlement, écrivait pour décembre 1603 : " le mardi 2 (le ce mois jurent décapités en la place de la grève à paris. un beau gentilhomme normand. riche de 10 000 livres de rentes. nommé tourrelaville. avec sa soeur fort belle. âgée de vingt ans ou environ. et ce pour l'inceste qu' ils avaient commis ensemble. desquels le pauvre père s'étant jeté à genoux aux pieds du roy. le jour de devant pour demander leur grâce.
    sa majesté la lui avait refusée, ayant fait réponse que si la femme n' eût point été mariée. il lui aurait volontiers donné sa grâce. mais que l'étant il ne le pouvait. la reine aussi s'y monstra fort contraire et dit au roy' qu'il ne pouvait souffrir une telle abomination dans son royaume ". le chroniqueur du temps se trompait : la soeur fort belle n'avait que dix-sept ans ! maints auteurs rapportèrent avec plus ou moins d'exactitude et plus ou moins de bonheur cette histoire tragique.
    du crime capital dont se rendirent coupables deux enfants qui vous mènerons, à leur désespoir. dans la plus riche province du royaume de france. la normandie. ils vous ouvrirons les portes des seigneurs et des bourgeois et vous ferons vivre ce que ces normands étonnements cultivés ont vécu et connu.

  • La digue écarlate

    Maurice Lecoeur

    • Isoete
    • 1 Janvier 2011

    Dans les années 1780, Louis XVI prend la décision de protéger le port de Cherbourg grâce à une énorme digue qui fermera la rade.
    Les travaux, pour l'époque, sont gigantesques et motiveront son unique voyage en province au cours de son règne. C'est dans ce tableau historique que naîtront les amours dramatiques d'une dentellière et d'un charpentier. Un roman familial qui court de 1750 à 1830, sous Louis XV, Louis XVI, la Révolution, l'Empire et la Restauration.

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