Communication Presse Edition

  • Le plaisir du verger, c'est le plaisir de tailler les arbres, d'attendre patiemment que les fruits mûrissent, de leur apporter les soins nécessaires à une bonne récolte pour arriver enfin au moment tant espéré de la cueillette. Il ne reste plus alors qu'à les cuisiner et à les déguster. Vous découvrirez dans ce livre de délicieuses recettes, originales ou plus classiques, pour régaler famille et amis. Depuis plus de cinquante ans, Jean-Marc Gourbillon cultive son jardin de façon naturelle et communique dans ces lignes tout son amour du maraîchage. Il explique comment planter, tailler, récolter, transformer et préparer tous les fruits de votre jardin, du coing à l'abricot en passant par les poires, les cerises, les pêches. Chaque fruit a son chapitre dédié, comprenant son histoire, ses principales variétés, sa culture, ses maladies et parasites, sa récolte et sa conservation, ainsi que plusieurs recettes. Quelle joie, quelle fierté de pouvoir transformer, cuisiner et faire déguster sa propre récolte !

  • Ce folklore et ces croyances du Berry, dans lesquels elle avait baigné si jeune, l'écrivaine, même si elle eut le souci de leur donner une explication rationnelle, ne les dénonça jamais comme des superstitions, ayant bien trop de respect pour une tradition orale qui avait jalonné son enfance en lui laissant une forte impression, et qui, elle le savait, racontait l'histoire secrète et profonde du peuple de France, dédaignée par les livres académiques alors même qu'elle puise aux temps les plus reculés et est une clef pour les appréhender.
    C'est ainsi que dans les années 1840 et 1850, à travers des romans comme Jeanne ou La Petite Fadette, ou encore des essais ou des recueils telles ses Promenades autour d'un village ou ses Légendes rustiques, George Sand fit oeuvre, dans son style champêtre et romantique et avec au moins une vingtaine d'années d'avance, de précurseur des études folkloriques que mèneraient les grands collecteurs : les Sébillot, Carnoy ou Luzel, dans leurs revues. C'est une sélection d'extraits de ces diverses oeuvres de la Dame de Nohant, tous ayant trait à l'imaginaire rural, aux légendes, aux croyances et aux coutumes qu'elles inspirèrent, que nous vous proposons dans ce recueil.

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes à l'écrit, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fin du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle.

  • Au plaisir du potager, c'est le plaisir de jardiner et de cuisiner sa récolte. Le potager dans votre assiette pourrait être le sous-titre de ce livre, écrit par un amateur passionné de jardin, de nature et de culture bio. Depuis plus de cinquante ans, Jean-Marc Gourbillon cultive son jardin de façon naturelle. Il communique dans ces lignes tout son amour du jardin et son savoir-faire.
    Il explique comment semer et planter avec la lune, récolter, transformer et préparer les légumes, de l'endive à la betterave en passant par les légumes anciens et oubliés, et les herbes aromatiques.
    Chaque légume, chaque herbe a son propre chapitre, dans lequel Jean-Marc Gourbillon raconte son histoire, détaille ses principales variétés, sa culture, ses maladies et parasites, sa récolte et sa conservation, son action sur la santé.
    Il propose ensuite 4 recettes à base de ce légume.
    Jardinier ou cordon bleu, ou les deux, son but : vous permettre de retrouver des produits saisonniers qui respectent l'authenticité du goût.
    Et puis, quelle joie, quelle fierté de pouvoir transformer, cuisiner et offrir sa propre récolte !

  • Ce livre vous apporte du rêve et vous conduit en même temps à la connaissance du patrimoine dont nous avons hérité. Connaître ce patrimoine, apprendre à le respecter, à le conserver, voilà ce qui va permettre de l'aimer, de l'écouter, de le lire. Cet ouvrage, qui contient de nombreuses illustrations, emmène le lecteur à la découverte du patrimoine architectural de Bourgogne et lui fait comprendre l'importance de ne pas le modifier, de ne pas le transformer. Un livre pour tous les amoureux de notre patrimoine !

  • Où, quand et comment cueillir les champignons ? Lorsque c'est la saison des champignons, les gourmands et amateurs se réjouissent. Mais avant de partir panier sous le bras, il faut avoir quelques principes en tête. Ce livre va vous apprendre à les reconnaître, à les cueillir à la bonne époque, à les conserver. Mais aussi à les préparer.
    Retrouvez l'inspiration des recettes de champignons de Jean-Marc Gourbillon qui vous conduit à découvrir ce merveilleux produit qu'est le champignon.
    Il vous propose une dégustation naturelle, sans modifi er fondamentalement les saveurs particulières de chaque espèce.

  • La pomme de terre a traversé l'Atlantique en 1570. En France, il aura fallu attendre le 18e siècle et l'ingéniosité d'Antoine-Augustin Parmentier pour que ses qualités soient enfi n reconnues. Elle est désormais un élément de base de notre alimentation. La pomme de terre, on la consomme sous toutes ses formes, et elle entre dans la réalisation de nombreux plats.
    Pâté aux pommes de terre, soupe provençale, purée, salade à la saucisse de Morteau, aligot, pommes de terre farcies à la tomate... Jean-Marc Gourbillon vous invite à un voyage gastronomique autour de la pomme de terre.

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fi n du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifiant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants...

  • Découvrez Les bonnes confitures de ma grand-mère, le livre de Eugénie Lavaud

  • Dans les dernières décennies du XIXe siècle, Achille Millien, Paul Sébillot, Johannès Plantadis, Henry Carnoy et d'autres folkloristes de renom accomplirent dans leurs régions un long et patient travail de collecte de contes et divers récits, parus dans des revues dédiées telles que Mélusine ou la Romania, ou encore des collections comme " Les Littératures populaires de toutes les nations ", nous permettant aujourd'hui d'en faire une moisson pour les insérer dans cet ouvrage. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, très appréciés et dans la lignée du Roman de Renard ou des Fables de La Fontaine ; les contes humoristiques, toujours astucieux ; les récits sur le diable, tantôt dupé, à la manière du loup Ysengrin, par des proies plus habiles que lui, tantôt triomphant et réellement terrifiant, héros d'histoires horrifiantes avec lesquelles, non sans malice, les conteurs concluaient parfois la soirée, et auxquelles on pensait en frissonnant en s'en retournant chez soi dans la nuit noire, à l'affût du moindre bruit, regardant nerveusement par-dessus son épaule, pour vérifier que l'on n'était pas pris en chasse par le diable en personne, par quelque revenant en colère, ou par d'autres créatures, sorciers, lutins et esprits malfaisants, que l'on rencontrera d'ailleurs dans les autres récits surnaturels de ce recueil ; plus légères sont les aventures merveilleuses et féériques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants, mais où surtout les humbles se reconnaissaient, s'identifiant au petit, au déshérité, au faible, qui parvenait, par son courage, son intelligence, sa modestie et sa bonté, à réussir là où les puissants échouaient. La récompense en était la richesse en abondance, voire parfois même un titre de roi, renversement de l'ordre social qui n'arrivait que dans les contes ; cette quête de justice, cette victoire des faibles, des innocents, est aussi ce qui ressort des légendes chrétiennes de ce recueil, qui mettent en scène la Sainte Vierge ou l'Enfant Jésus ; enfin, il eût été dommage, après cette excursion dans les campagnes et les forêts de France, de laisser sous silence le monde de la mer, où les pêcheurs, comme les paysans, avaient tout un univers foisonnant à faire partager, et qu'a exploré Paul Sébillot dans ses Contes de marins. En effet, qu'il fût moussaillon ou capitaine au long cours, quel marin n'a pas une histoire, une légende, une épopée héroïque à raconter, à transmettre, lors des soirées au port ou en mer, afin de se redonner du coeur au ventre dans ce dur et dangereux métier qui est le sien ?

  • Ce livre vous invite à la plus formidable partie de pêche que vous pouvez imaginer.
    Bien sûr elle commence dès l'aube.
    Avec nos foënes, la primeur sera de nourrir nos enfants qui nous attendent dans une grotte d'Ariège. Mais bien vite, de labeur, notre pêche deviendra plaisir : aux côtés de Cléopâtre, comment pourrait-il en être autrement ? Puis nous côtoierons Ulysse et les premiers Romains, pour enfin poursuivre le Saint Graal en pêchant le saumon avec un roi pêcheur.
    Vers midi, nous partagerons le porc salé et une chope de Ale brune avec Izaak Walton et son inséparable Charles Cotton, bien remisés à l'abri de leur temple de pêche sur les berges d'un merveilleux Chalkstream anglais. Ivres de bonheur nous deviserons de Montaigne et pour finir nous chanterons une ode à la nature éternelle. Puis nous partirons sur les chemins de Compostelle et nous pêcherons les mythiques rivières d'Astorga avec les mouches en plume du Léon d'un Bergara enfin révélé.
    Alors nous embarquerons sur les grands voiliers de bois pour libérer nos truites aux quatre coins du monde et nous en profiterons pour sauter au Japon où nous pratiquerons la Tenkara et poursuivrons le Ayu avec des nymphes en perles d'or. De retour en Angleterre nous partagerons nos mouches avec Franck Sawyer, que nous devrons abandonner la mort dans l'âme pour nous lancer à la découverte des rivières d'Amérique qui coulent comme au sixième jour de la création, mais cette fois nous aurons avec nous un refendu Ritz et une boite de mouche de Chambéret...
    Et moi, je me contenterai d'être l'humble ghillie qui vous guidera à travers les siècles.

  • Avec une réputation de luxe et de raffinement, le foie gras est longtemps resté un produit événementiel, et en quelque sorte un privilège gastronomique.
    Et même si depuis quelques années il s'est quelque peu "démocratisé", il reste un symbole gourmand de fête et d'exception.

  • Les daubes sont des plats originaires de Provence et de la Côte d'Azur. Elles nécessitent un véritable savoir-faire culinaire et beaucoup de patience, car le secret d'une daube réussie réside dans sa cuisson. Une cuisson lente, à petits frémissements, qui seule peut donner à la viande cette texture fondante et gouteuse qui est le propre de ce plat traditionnel.
    Retrouvez dans ce livre toutes les recettes classiques de ce mets ancestral mais aussi des recettes plus originales et inventives qui sauront surprendre vos convives.

  • Il existe peu de livres ayant mis à l'honneur ces fruits si goûteux que sont la poire et le coing. C'est chose faite dorénavant, avec cet ouvrage présentant leurs différentes caractéristiques et rassemblant de nombreuses recettes tant salées que sucrées. Vous y découvrirez également que les poires et coings sont la base de préparations anciennes comme les Cotignacs d'Orléans (pâte de coing) ou encore les poires tapées. Les recettes, toutes très originales mais faciles à réaliser, sont des créations de Cynthea Grégory, une Anglaise installée depuis de nombreuses années déjà en Touraine. Passionnée depuis toujours par la gastronomie et amoureuse de la France, elle consacre l'essentiel de son temps à l'élaboration de recettes mettant en avant les produits du terroir.
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  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, à la charnière des XIXe et XXe siècles, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes à l'écrit, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous, malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales qui ont rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Dans cette tradition orale, le diable était très présent ; des fois il s'agissait d'un Diable dupé, ou d'un Ogre stupide. Le conte disait les aventures d'un garçon ou d'un homme futé qui, par son astuce et sa persévérance, se joue de la méchanceté et de la bêtise de l'autre : un diable sans aucune connotation religieuse, un ogre stupide ou bien un fermier despotique qui l'emploie ou tente de lui nuire. Mais des fois, le conte nous rapportait un diable triomphant et terrifiant, emprunt de symbolique religieuse...
    Ce sont toutes ces manifestations du Diable dans la tradition orale que Gérard Bardon nous propose de découvrir.

  • C'est au temps de Colette (1873-1954) que la gastronomie bourguignonne atteignit son apogée. La vie de la jeune Bourguignonne montée à Paris puis devenue l'âme du Palais Royal est à l'image de notre gastronomie régionale, née de l'osmose des recettes provinciales et de la cuisine bourgeoise. Colette, en hédoniste gourmande de vie, ne dédaignait pas se mettre au fourneau et n'avait pas oublié la simplicité des recettes de nos grands-mères car « le vrai gourmet est celui qui se délecte d'une tartine de beurre comme d'un homard grillé, si le beurre est fin et le pain bien pétri ».

  • Découvrez Contes des provinces de France, le livre de Paul Sébillot

  • C'est au cours du XIXe siècle que se sont installées les traditions qui ont débouché sur les plats typiques transmis de mères en filles que nous connaissons aujourd'hui. Reflet de la production agricole, maraîchère et des échanges commerciaux de la région, la cuisine du terroir est élaborée patiemment au fi l des saisons et au bon vouloir de la terre. C'est une cuisine généreuse qui se mérite. René BAZIN aimait les terroirs de France et plus particulièrement son Anjou natal. Il aimait aussi cette cuisine du terroir. Il a été le témoin de l'émergence de cette gastronomie régionale en Anjou. En puisant dans d'anciens carnets de recettes de ménagères d'Anjou, ce livre vous restitue la cuisine telle que René Bazin la connaissait, avec la saveur de ces plats traditionnels qui fait la richesse de notre patrimoine culinaire.

  • Qui parfumaient la maison.
    Souvenez-vous entre deux «cache-cache», deux «chat perché» ou deux «marelles» ces bons biscuits, macarons, madeleines, gaufres? Souvenez-vous, les délicates effluves d'arômes sucrés qui embaumaient toute la maisonnée, les jolis petits morceaux de pâtes colorés et bien identifiés qui s'alignaient sur les torchons à carreaux posés sur la table, le mélange ?ufs-sucre-farine sur lequel se versait une grande casserole de lait fumant...
    Rien que d'en parler, ça vous redonne le goût, le goût de l'enfance, celui des premiers plaisirs gourmands, non? Ce livre, c'est un peu la maison de famille, celle qui respire tous nos souvenirs de gosses. De ceux qui nous accompagnent toute la vie et qui nous tiennent chaud à l'âme. Mon grand-père me soulevant à bout de bras jusqu'à ce que, des mains, je puisse toucher le plafond. Et ma grand-mère, une petite bonne femme légère et gracile, qui s'activait dans la cuisine.
    J'ai toujours dans la tête et dans le c?ur, le souvenir de cette femme s affairant devant la grande cuisinière en fonte vert sombre. Je la revois retirant les différents cercles de métal foncé, du plus petit au plus grand, pour laisser apparaître les flammes d'un jaune rougeâtre. Elle y déposait une grande cocotte où allait mijoter une soupe, un civet de lièvre, un pot-au-feu ou une daube de dinde.
    Je la revois aussi, penchée sur la bassine en cuivre, touillant et mêlant, à la cuillère en bois, le sucre et les fruits qui allaient donner une de ces merveilleuses confitures, dont, j'en étais persuadé, elle seule avait le secret? Les biscuits, symboles sucrés de la douceur de grand-mère, me laissent un souvenir joyeux, celui d'un bonheur simple! Toutes ces bonnes pâtisseries que nos grand-mères préparaient pour notre plus grand plaisir.
    Cette façon simple de faire qu'elles avaient, vous la retrouverez au fil des pages de ce livre. En espérant qu'il vous apporte la joie, le tour de main, et celui d'offrir ces si goûteux « desserts ». A s'en pourlécher les babines?

  • Vous trouverez dans ce des recettes qui ont toutes comme point commun d'être réalisées avec ce millénaire nectar qu'est le vin.
    De l'entrée au dessert vous pourrez vous enivrer de ces plats... en toute modération.

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