Carl Aderhold

  • Le théâtre des nuits

    Carl Aderhold

    Trois coups dans la nuit. Le rideau se lève. « Il n'y a pas de plus belle mort que de mourir pour la patrie ! » Le comédien s'avance sur la scène d'un air martial. Et sa moustache se décroche...

    Blanche Baulieu, une beauté déjà cabossée par la vie, tourne depuis le début de la guerre dans les théâtres parisiens en rêvant de devenir une grande actrice. Mais les temps sont durs et elle peine à trouver sa place. Alors, quand on lui propose d'intégrer le théâtre aux armées, elle n'hésite pas une seconde.

    Blanche débarque sur le Front des Vosges en 1917, avec un groupe de comédiennes parisiennes mené par Sarah Bernhardt. L'objectif est clair : remonter le moral des troupes et contribuer à la victoire nationale. C'est Antoine qui vient la chercher à la gare. Un poilu. Un taiseux. Un jeune homme. Son coeur s'emballe mais autour d'eux la neige tombe. Et les ennemis veillent.

    Une histoire d'amour bouleversante, traversée par l'Histoire, qui dépeint une guerre où tout est théâtre.

  • Tout juste relookée, Julia, à la veille de ses quarante ans, éprouve le besoin d'échapper à sa vie de femme mariée, de mère, de caissière et saute dans le premier train pour Toulouse.
    Elle y croise d'étranges passagers: Colette, la vieille dame, amoureuse de deux hommes ; Germinal, le contrôleur anarchiste ; Jean-Pierre, l'éternel dragueur ; une formation de choristes rock'n roll... Et Vincent, spécialiste des bestiaires médiévaux. « Les poissons ne connaissent pas l'adultère », écrit l'un des auteurs qu'étudie Vincent. Mais les héros de ce magnifique Paris-Toulouse ne sont que des humains...
    Dans ce voyage de toutes les fantaisies, Julia va tenter de renouer avec une vie plus juste, plus légère, plus libre.Plume alerte et prose cinématographique, Carl Aderhold croque avec bienveillance une galerie de paumés attachants. Embarquement immédiat ! Jeanne Garcin, Elle.

  • Rouge

    Carl Aderhold

    Il a grandi parmi les portraits de Marx et de Lénine, leur doit le prénom qu'il porte et une enfance monochrome. Rouge. Rouge de la cause qui obsédait son père. À la mort de ce dernier, Carl bazarde tout le bric-à-brac à faucille et marteau, les vieux numéros de l'Huma... et solde une fois pour toutes l'héritage familial. Amertume. Regrets. Culpabilité. Car l'homme qui l'a fait naître n'a pas élevé un fils : il a dressé un militant. Hors le parti, point de salut. Point de tendresse.
    Des années plus tard, le fils raconte le père en ne suivant qu'une ligne : la sienne.

  • Nous ne soupçonnons pas les ressources qui gisent en nous. Laurent n'avait rien d'un meneur. Il aura fallu un licenciement violent et le départ de sa femme pour voir cet ouvrier d'une usine de pots catalytiques prendre les armes. Le voici à la tête d'une bande d'ingénieux tocards prête à disputer le Coupe du monde de football des sans-emplois. Portrait d'une revanche sur la vie, Fermeture éclair dépeint avec humanité et drôlerie la fin d'une époque mais aussi ses espoirs.

    Un conte doux-amer où Carl Aderhold confirme son talent pour le roman social, dans un style sobre mais efficace. Xavier Thomann, Le Nouvel Observateur.

    1 autre édition :

  • Bien souvent, les nations se souviennent des victoires militaires qui ont fait la grandeur de leur pays, et occultent les défaites. En France, on connaît tous la date de la bataille de Marignan (1515) qui a vu François Ier terrasser les mercenaires suisses en Italie, mais bien moins celle d'Azincourt (1415) qui a infligé à l'armée française une défaite cuisante face aux Anglais. Pourtant, les débâcles militaires ont, elles aussi, fait la France. Sans la déroute de Vercingétorix à Alésia en -52, la Gaule n'aurait jamais été unifiée. Sans la défaite de la France qui mit fin à la guerre franco-prussienne en 1870, la IIIe République n'aurait pu voir le jour. Dans cet ouvrage, Carl Aderhold retrace l'histoire de huit défaites emblématiques : Alésia, Azincourt, la guerre de Sept Ans, Waterloo, Sedan, le Chemin des Dames, la bataille de France et Diên Biên Phu. Délaissant l'analyse simpliste qui voit la défaite militaire comme une catastrophe et la victoire comme un triomphe, l'historien redonne à ces événements la place qu'ils méritent dans le roman national français.

  • La gauche est morte ! Vive la gauche !

    En l'espace de deux générations, une tradition vieille de plus de deux cents ans, née avec la Révolution française, a ainsi disparu. Il ne reste de la gauche, qu'une morale. Et toujours la même interrogation. Pour qui voter ? Pis, notre gauche ne fait plus rêver les jeunes, lassés de nous entendre ressasser nos luttes, désabusés par ce quinquennat sans joie.

    Mais dans tout ce débat, il est une voix qu'on n'entend pas, celle du fameux « peuple de gauche ». Ce livre se veut l'analyse sans concession mais pas sans passion d'un électeur de base, face à cette fin programmée. D'un de ces « citoyens », anonymes, qui votaient jusqu'alors sans état d'âme ni doute pour la gauche. Un parmi d'autres qui a vécu et d'une certaine façon pris part à cette histoire et voit, impuissant, disparaître ce en quoi, avec obstination et presque contre toute raison, il a cru.

    Comment en est-on arrivé là ?
    Pourquoi la gauche ne fait-elle plus rêver ?
    Est-ce une de ces crises récurrentes qui la frappent à chaque fois qu'elle est au pouvoir ou bien la fin d'une histoire ?
    Ce livre s'adresse à tous les déçus de la gauche. Et à tous les autres...

  • Mort aux cons

    Carl Aderhold

    • Fayard
    • 18 Juillet 2011

    « Contrairement à l'idée répandue, les cons ne sont pas réformables ; les campagnes de prévention ou les actions pédagogiques n'ont pas de prise sur eux. Une seule chose peut les amener non pas à changer, mais du moins à se tenir tranquille : la peur. Je veux qu'ils sachent que je les surveille et que le temps de l'impunité est révolu. Je compte à mon actif cent quarante meurtres de cons. Afin qu'ils ne soient pas morts pour rien, je vous enjoins de lire ce manifeste. Il explique le sens véritable de mon combat. » Qui n'a jamais rêvé de tuer son voisin le dimanche matin quand il vous réveille à coups de perceuse? Ou d'envoyer dans le décor l'automobiliste qui vous serre de trop près? Le héros de cette histoire, lui, a décidé un jour de passer à l'action.

  • C'est quoi l'histoire de France, quand un quart de la population a ses racines ailleurs ? De Michel Drucker à Camélia Jordana, de Ramzy à Estelle Mossely, ces enfants d'Italiens, de Polonais, d'Arméniens, de Russes, d'Espagnols, de Portugais, d'Algériens, de Maliens, de Cambodgiens, ... nous racontent leur histoire et à travers elle, l'histoire de France depuis 150 ans.

    40 portraits illustrés qui nous ressemblent, nous inspirent, nous émeuvent, et nous aident à comprendre qui nous sommes, d'où l'on vient, et comment mieux vivre ensemble.

    - Une histoire de la France et de l'immigration qui enfin les réunit dans une même histoire, celle de notre pays.
    - Un livre citoyen de « vivre ensemble » pour toute la famille.

  • Aujourd'hui, un quart de la population française trouve ses racines à l'extérieur du territoire. Ce sont les enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants d'hommes et de femmes qui ont joint leur destin à celui de la France. Leurs romans familiaux tissent le récit d'une histoire nationale revisitée, reliée à celle du monde et de ses soubresauts.

    De la IIIe République traumatisée par la Commune et sa répression, moment auquel fut décidé de bâtir une véritable nation française, aux deux Guerres mondiales du XXe siècle ; des Trente Glorieuses triomphantes aux tumultueuses années 2010, ce livre brosse le portrait d'un pays qui s'est toujours construit sur l'altérité, avec elle, parfois contre elle.

    Que ce soit à l'époque des colonies ou aujourd'hui, la France n'a jamais cessé de chercher au-delà des frontières sa main d'oeuvre et les ressources qui lui faisaient défaut, tout en inspirant par sa devise, « Liberté, Égalité, Fraternité », l'espoir d'une vie meilleure aux hommes et aux femmes nés ailleurs.

    D'Alain Minc à Benjamin Stora, d'Emmanuel Ungaro à Ramzy, en passant par Michel Cymès, Djorkaeff, Cali, Michel Drucker, Camelia Jordana et autant d'anonymes, les descendants d'Italiens, d'Espagnols, de Polonais, d'Arméniens, de Russes, d'Algériens, de Marocains, de Cambodgiens et de Chinois, célèbres ou non, nous racontent leurs histoires familiales et nous entraînent dans leurs destins tantôt flamboyants, tantôt tragiques - toujours humains. Avec en creux une question : de quoi parle-t-on vraiment lorsqu'on parle de la « nation française » ?

  • Simplissime : Le principe du livre est très simple, on le comprend avec les exemples suivants.
    Page de gauche, le télégramme. Page de droite, le tweet.
    Page de gauche, les Clark's. Page de droite, les Croc's.
    Page de gauche, la carte Michelin, la Gauloise, le zinc du café du coin. Page de droite, le GPS, la cigarette électronique, le comptoir du Starbuck's.
    Avant : le monde des années 1960-1980, celui des parents, de grands frères et grandes soeurs.
    Après : le monde d'aujourd'hui, des geeks, des jeunes, des technos, mais aussi celui dans lequel on vit tous, évidemment.
    (Anti)Nostalgique : Grâce aux pages de gauche, le livre s'inscrit dans la thématique « nostalgie », « mes années de jeunesse », « génération 60-70 », etc. Tous les lecteurs de plus de 35 ans y retrouveront le monde qu'ils ont connu. Mais grâce aux pages de droite, le livre fait exploser cette nostalgie, qui prend un vrai coup de jeune, et explique le monde d'aujourd'hui.
    Familial : Ce livre est une façon amusante de mettre à jour ses connaissances. Selon son âge, on révise à gauche et on découvre à droite, ou l'inverse. Le livre est évidemment pour tout public. Cette opposition avant/après parle aux ados et aux adultes.
    Page-turner : Le livre est un plaisir à lire, grâce à l'humour, très fin, très réussi, des deux auteurs, C. Aderhold et V. Brocvielle. Quand on commence on ne peut pas s'arrêter, comme avec un bol de cacahuètes ou un tube de Pringles.

    1 autre édition :

  • Septembre 1792. Une grande fête est organisée par les sans-culottes pour célébrer Brutus. Trois mois plus tôt, il a fait échouer une tentative d'évasion de Marie-Antoinette. Mais il aperçoit dans l'assistance cette peste d'aristocrate, Héloïse de Saint-Phalle, recherchée par la police. La jeune fille lui annonce qu'elle est de retour pour prendre sa revanche, avant de disparaître dans la foule.
    Et elle ne tarde pas à se faire remarquer ! Elle parvient à faire évader de prison sa tante, madame de Vauséjour, complice du terrible espion anglais, Lord Englewood. Ce dernier est de retour à Paris, et projette de voler le plus gros diamant du monde, le diamant bleu, qui appartenait aux rois de France. Brutus comprend immédiatement qu'Héloïse va prendre part au cambriolage.
    La lutte s'engage entre les deux jeunes gens, partagés entre leurs convictions leur attirance.
    Traversée de Paris en montgolfière, course-poursuite en bateau, en diligence, nuits en prison, enlèvements, embuscades, de la capitale à Saint-Malo, Héloïse et Brutus, tantôt adversaires acharnés, tantôt alliés, vont-ils réussir à surmonter les épreuves qui les attendent ?

  • UN THEATRE AUX ARMEES Nouv.

  • Histoires d'amour d'une nation Nouv.

    Un homme, ça ne pleure pas ? Le coup de foudre, ça existe ? Qui rappelle en premier ? Faire l'amour, est-ce mieux sans amour ? Flirter, draguer, aimer, comment ça marche ? Et comment ont-ils fait avant nous ?

    Ce livre aborde toutes ces questions intimes que l'on garde trop souvent pour soi sans oser les partager. À travers 50 témoignages et 23 grands thèmes sur la vie amoureuse et la sexualité, il lève le voile et raconte l'histoire de l'Amour et des histoires d'amour, celles de nos grands frères, grandes soeurs, parents, grands-parents.
    Des confidences qui sortent du secret pour nous inspirer et nous aider à trouver des réponses.

    Un livre documentaire à lire à partir de 14 ans.

  • 1792. Héloïse de Saint-Phalle, ses parents et sa gouvernante, Mme de Boisgobey, tentent de fuir la France en pleine Révolution. Mais la tempête fait rage entre l'Angleterre et le vieux continent, et Héloïse et Mme de Boisgobey sont séparées de M. et Mme de Saint-Phalle.
    Poursuivies par les révolutionnaires, les deux femmes décident d'aller demander secours à la tante d'Héloïse, la marquise de Vauséjour. Les voilà en route pour Paris, où Héloïse n'a qu'une idée en tête : libérer la reine Marie-Antoinette des Tuileries. Mais c'est sans compter le beau Brutus, révolutionnaire, que le sort a décidé de mettre en travers de son chemin.

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