Edisens

  • L'orthographe ne sert à rien. Sauf si l'on comprend mieux ce dont il s'agit lorsque l'on écrit « tonneau d'eau» plutôt que « tonodo». Il en est de même des règles typographiques qui n'ont d'autre but que de faciliter la lisibilité d'un texte. Or, aujourd'hui, ce ne sont plus des typographes hautement qualifiés qui composent les textes dans la presse et dans l'édition, mais les secrétaires d'édition, les auteurs ou les journalistes eux-mêmes. Ce petit livre est fait à leur attention. Ils y trouveront, parfaitement classées et illustrées de nombreux exemples, toutes les règles de base de la présentation typographique : l'usage de l'italique, l'emploi des lettres capitales, la manière d'écrire les nombres, les abréviations, la ponctuation, la division des mots et des phrases. Il est également dédié à tous ceux que les règles typographiques passionnent... ou effraient et qui souhaitent rendre plus lisibles leurs écrits. Quant à l'avalanche de textes qui inondent la toile, gageons qu'une modeste partie finira bien par «subir» la correction. On a le droit d'être optimiste !

  • La couverture est le premier contact - parfois involontaire - qu'a le lecteur avec une publication.
    Elle véhicule l'image d'un magazine. Elément de reconnaissance et facteur d'identité, elle est aussi une incitation à la prise en main et à l'achat. Par ces deux fonctions, elle joue le rôle d'une véritable " vitrine " du média. Les grands news comme l'Express, le Point ou le Nouvel Observateur restent des fleurons de la presse magazine. Leurs Unes sont emblématiques. Leur étude permet d'aboutir à des synthèses générales sur les ingrédients d'une " bonne " Une.
    Elle permet, en outre, une analyse intéressante du lien entre le choix d'un sujet ou d'un visuel et ses ventes. Enfin, cet ouvrage traite en dernière partie de la presse spécialisée et de la presse professionnelle, famille qui présente des similitudes avec la presse magazine grand public, notamment dans la forme (papier magazine, format, périodicité, etc.) mais aussi un certain nombre de spécificités qui se retrouvent dans leurs couvertures (cible précise, mode de diffusion, proportion d'abonnés, thèmes délimités, vocabulaire et présentation des informations en adéquation totale avec le lectorat, etc.).

  • Les codes typographiques sur le marché sont d'un accès difficile.
    Le dictionnaire de Louis Guéry propose un classement simple, par ordre alphabétique. par nom, et par notions. Les règles sont accompagnées d'exemples qui en facilitent la compréhension. Avec plus de six cents entrées, c'est l'ouvrage pratique indispensable que tout réviseur, correcteur, journaliste et auteur doit avoir à portée de main.

  • Si les faits sont sacrés, les commentaires sont libres.
    Encore faut-il ne pas mélanger tous les genres journalistiques qui peuvent relever du commentaire, du billet, de l'éditorial, de la critique, du pamphlet, de la satire, des échos, du pastiche, etc. Cet ouvrage, illustré par de nombreux exemples, examine la variété des articles d'humeur qui ont conduit leurs auteurs au Panthéon ou à la Bastille (selon les époques ou les régimes en place), mais qui occupent aujourd'hui une place de choix dans la presse.
    Car l'humour subjectif, qui égratigne les puissants et venge les opprimés, s'il n'est jamais vraiment inoffensif, est un complément indispensable aux articles d'information objectifs. L'écriture satirique, qui prend délibérément parti, requiert certaines techniques détaillées dont les secrets sont ici révélés avec un ingrédient de base : l'écriture au second degré !

  • La carte d'identité de journaliste professionnel, dite " carte de presse ", constitue sans conteste le " sésame " que tout aspirant journaliste souhaite avoir, même si bon nombre de ses détenteurs n'ont jamais l'occasion de la sortir de leurs portefeuilles ! L'obtention de ce petit rectangle de plastique marque cependant l'appartenance à une " communauté ", celle des journalistes, soudée par des règles et une déontologie professionnelle, dont l'un des textes juridiques fondateurs est la fameuse loi du 29 mars 1935, créant la Commission de la carte d'identité des journalistes professionnels (CCIJP).
    Cette nouvelle édition, mise à jour et enrichie, est destinée à tous ceux qui veulent obtenir leur carte de presse ou la conserver, et plus largement à tous les journalistes souhaitant se tenir informés de l'évolution des pratiques de leur profession. Démarches à effectuer auprès de la CCIJP, analyse de sa " jurisprudence " en matière de qualification journalistique, exposé des autres conditions nécessaires et des exceptions ... L'auteur dresse un tableau complet des critères actuels du professionnaliste et dessine ainsi les frontières mouvantes d'une profession en perpétuelle évolution.
    Olivier Da Lage, chef du service international à RFI, a été membre de la Commis-sion de la carte d'identité des journalistes professionnels (CCIJP) qu'il a présidée à deux reprise, puis membre du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique (CSPLA). Il est également membre du comité exécutif de la Fédération internationale des journalistes (FIJ).

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  • Toutes les langues doivent quelque chose aux autres : le français a nourri l'anglais, l'anglais a enrichi le français.
    Mais depuis un demi-siècle, la " balance linguistique " est devenue lourdement déficitaire au détriment du français. Or les mots ne servent pas seulement à désigner des choses, ils véhiculent aussi des manières de penser. Il n'est pas indifférent de parler de styliste ou de designer, de palmarès ou de hit parade, de staff ou d'équipe. Il y a encore moins de raisons d'accepter des distorsions de sens provoquées par des mots anglais de forme proche des nôtres, mais de sens différent : supporter ne signifie pas " soutenir ", digital n'a rien à voir avec " numérique " et une opportunité n'est pas une " occasion ", ni une " possibilité ".
    Résister à l'anglomanie, ce n'est pas se laisser aller à l'anglophobie (ou à l'américanophobie). C'est défendre le droit de nous exprimer dans notre langue, avec des mots à nous, et d'être compris de tous ceux dont le français est la langue maternelle ou d'usage. Ce petit guide comprend 250 anglicismes - mots et expressions - avec leur traduction en bon français.

  • Ce dictionnaire de droit des médias vise à offrir aux professionnels de la communication et des médias, aux étudiants ainsi qu'à un large public, un accès facile et pratique aux éléments essentiels du droit des médias.
    L'approche du droit des médias se fait ici par ses mots ou son vocabulaire. il n'y a pour l'utilisateur, même peu au fait de ces questions, rien de plus commode. comme il convient dans un dictionnaire, les termes sont définis. au-delà et à travers les mots et leur signification est exposé, brièvement et aussi simplement que possible, l'état de la réglementation en vigueur. le droit international, et particulièrement le droit européen, constituant désormais des sources et éléments fondamentaux des droits nationaux des médias, les termes français en usage dans les textes internationaux et européens sont également introduits dans le présent dictionnaire.
    Celui-ci est donc ainsi un peu plus qu'un dictionnaire de droit français des médias. c'est un dictionnaire français de droit des médias.

  • Créer sa propre documentation ne s'improvise pas.
    Il ne suffit pas d'ouvrir une chemise et d'y engranger quelques articles de presse ou impressions de pages web. Au-delà du stockage et de la conservation, une documentation a pour mission de restituer rapidement une information sûre et. mise à jour. Savoir rechercher l'information, matière première de toute documentation, est tout aussi essentiel. Mais la multiplicité des sources, notamment grâce à l'arrivée d'Internet, doit inciter à la plus grande prudence.
    Trouver une information fiable est un exercice qui nécessite un apprentissage et la connaissance d'un certain nombre d'astuces que nous livrent les auteurs. Ce livre s'adresse aux journalistes mais aussi à ceux qui, dans tout organisme, sont amenés à rechercher et à conserver des informations. Sans avoir la prétention de faire d'eux des documentalistes professionnels, il a pour but de les amener à bien analyser leurs besoins et de les aider à bâtir une stratégie documentaire cohérente et adaptée.

  • Que ceux qui sortent leur revolver à la seule évocation du mot " marketing " se rassurent ! Ce livre n'a pas pour vocation d'asséner un cours magistral sur les études dans la presse.
    Plus humble, son objectif est de communiquer suffisamment d'éléments pour permettre aux éditeurs de presse, rédacteurs en chef et journalistes d'entamer un dialogue avec leurs lecteurs. Comment quantifier et qualifier son lectorat ? Comment améliorer sa publication selon les attentes et désirs de ses lecteurs tout en conservant une ligne éditoriale et un esprit original qui ne serait pas formaté ? Mieux appréhender les enquêtes lecteurs, esquiver leurs chausse-trappes et éviter les faiblesses de certaines études au jargon contraignant, c'est bien sûr l'objectif de cette seconde édition entièrement réactualisée.
    Mais surtout, les auteurs s'appliquent à renforcer l'intérêt des rédacteurs et des éditeurs pour une meilleure prise en compte des domaines qu'ils traitent et de leurs changements.

  • " Si j'étais chargé de gouverner, dit Confucius, je commencerais par rétablir le sens des mots.
    " C'est ce que prétend faire ce texte de notre sous-collection " En français dans le texte ", consacré aux barbarismes, c'est-à-dire à ces mots employés n'importe comment, dans leur sens et à contresens, tous les jours dans tous les quotidiens, tous les hebdos, toutes les radios et toutes les télés. Des mots qui divaguent, qui ont perdu la tête et qui ne savent plus eux-mêmes ce qu'ils veulent dire...
    Ce petit dictionnaire de barbarismes, réédité pour le plus grand plaisir des linguistes, comprend cinq cents mots et soixante-quinze expressions.

  • Policier et journaliste : deux métiers antagonistes.
    Bien que certaines méthodes d'obtention d'informations soient similaires, les finalités et les points de vue sont opposés. Deux mondes que tout sépare. Qui a le plus besoin de l'autre ? Le policier dont la mission est d'enquêter ? Le journaliste qui contre-enquête pour informer ? Le policier travaille dans le secret de l'enquête afin d'accumuler des indices, préserver le maximum de traces et recouper tous les renseignements obtenus.
    Le journaliste court à la recherche du " scoop " pour reconstituer les faits et diffuser en temps réel les témoignages recueillis. Ce livre permet à ce dernier de mieux comprendre les exigences et les temps d'une enquête policière. Car le temps judiciaire est à l'opposé du temps médiatique. L'idée forte des auteurs est ici d'expliquer les arcanes, les contraintes et les difficultés de l'investigation.
    Pour ce faire, ils décrivent chaque étape de l'enquête policière, dans une langue libre, non dénuée d'humour et riche en détails. Ils émaillent leur argumentation de textes de lois et pour mieux illustrer leur propos nous offrent des récits-fictions dignes du roman policier...

  • Qu'est-ce que le C4ISR, le COFAT ? Combien la France a-t-elle d'avions
    de combat ? Où en est la dissuasion nucléaire ? Quelles sont les attributions
    du Premier ministre en matière de Défense nationale ? Comment sont
    formés les cadres ? De quels équipements disposera le fantassin du futur
    à travers le programme Félin ? Comment sont organisés les états-majors oe
    Ou plus simplement, de quels éléments se compose le budget de la Défense oe
    En répondant à ce type de questions, Christian Batifoulier, journaliste, et
    Henri Paris, officier général, se sont attaché à donner des clés essentielles
    pour mieux comprendre l'organisation de la Défense et le déroulé des
    opérations militaires. Ce livre s'adresse aussi bien à ceux qui doivent traiter
    des informations concernant ces secteurs, journalistes, politiques et
    enseignants notamment, mais aussi au simple citoyen qui souhaite mieux
    décrypter l'actualité. C'est enfin un ouvrage critique qui aide le lecteur
    à formuler son propre jugement sur un sujet trop souvent méconnu.

  • La radio, c'est d'abord la voix, chaleureuse, source d'imagination. La radio est par excellence le média de l'instant. Loin d'être désuète, elle s'enrichit de chaque évolution technique. Elle a investi Internet et bientôt le numérique, intégré le téléphone portable. Les radios locales ont acquis leurs lettres de noblesse lorsque la loi du 1er août 2000 (dite « Loi Trautmann ») les a officiellement appelées « Radios de communication sociale de proximité ». Elles confortent les liens sociaux, favorisent le débat. Parce qu'elles sont
    un média de la convivialité, chacun peut s'y exprimer en direct, se sentant partie prenante et acteur de la société. Elles relient les habitants du village, du quartier, de la cité, les membres de la communauté, qu'ils soient au coin de la rue ou à l'autre bout du monde. Pour profiter pleinement de la magie de la radio, il faut pourtant s'imprégner de principes simples, apprendre à s'en servir.
    Savoir de quoi on parle et comment ça marche, savoir écrire un texte qui sera parlé, savoir hiérarchiser son journal, organiser, monter et animer un programme : tel est l'objet de ce guide déjà paru sous le titre Radio locale : mode d'emploi rebaptisé Les radios de proximité : mode d'emploi et entièrement réactualisé pour cette 3e édition.


  • a l'heure de l'internet et des nouveaux médias, nous sommes confrontés à une surenchère de l'information.
    comment l'internaute accède-t-il rapidement à des données fiables, précises et analysées par des experts ? où télécharger des photographies sans tomber dans l'illégalité ? quels sont les sites web de référence ? quelles sont les collections proposées par les centres de documentation, cartothèques ou photothèques ? le guide des sources d'information est un outil indispensable pour les journalistes et tous ceux qui ont besoin d'une information fiable.
    autour de quelque cent thèmes, cet ouvrage décrypte le contenu des bibliothèques et sites web de quelque 1 500 organismes les plus divers. de l'administration à l'urbanisme en passant par l'ésotérisme, la sexualité ou la santé, la plupart des thèmes sont complétés par une sélection de portails, de sites favoris et de bases de données, sans oublier les coordonnées des librairies spécialisées.

  • Après avoir abordé les phases du développement de la presse en ligne, l'auteur mesure l'évolution de cette activité en termes d'audience et de satisfaction des internautes. Il montre en quoi le Web est un média à part entière et explicite ses différentes facettes. Il livre des clés pour capter l'attention des utilisateurs et examine la viabilité économique de cette activité.

  • ce petit guide a été conçu pour les correspondants locaux qui se sentent, parfois, un peu seuls.
    un guide qui leur explique ce que le journal attend d'eux, ce qu'il faut entendre par " une bonne rubrique ", ou " un bon papier" pour rédiger et construire ces articles qui participent de la vie quotidienne du pays. plus de 36 000 communes en france, et presque autant de correspondants locaux, qui trouveront dans cette seconde édition mise à jour, d'utiles réponses à leurs questions.

  • " un sujet, un verbe, un complément.
    et pour les adjectifs, vous viendrez me voir. "telle est la consigne que les rédacteurs en chef sont censés donner aux jeunes journalistes débutants. la bonne phrase du journaliste fait, en effet, penser au coup de pinceau de l'aquarelliste : pas le temps de lécher la besogne car le soleil va disparaître ; pas le temps d'un retour car on ne ferait que diluer ; pas non plus trente-six choses à déployer car il n'y a qu'un angle de prise de vue.
    les gens qui ont dans la tête en permanence quatre adjectifs, trois verbes, deux incises, trois circonstancielles, un remords, deux précisions, quatre métaphores, une allusion et un jeu de mots ne sont bons qu'à écrire des éditoriaux, cette plaie de la presse française.
    même l'éternelle remise de médailles chez les sapeurs-pompiers peut faire un bon papier. à condition d'aimer à la fois les gens et l'ironie, la vie, le rythme et le langage.
    dans ce guide, l'auteur se saisit d'une phrase, de quelques lignes d'un paragraphe parues dans la presse, les décortique, les analyse, les critique pour montrer comment ils répondent ou non aux exigences de l'écriture journalistique.
    une invitation à améliorer son style, à inventer sa phrase.

  • Non ! Il ne s'agit pas d'une nouvelle version du roman de Choderlos de Laclos, mais des liaisons « mal (t') à propos » que l'on entend trop souvent à la radio, à la télévision, tout comme dans les prétoires, les salles de conférence ou tombant d'une chaire d'universitaire. En six chapitres, ce guide aborde les liaisons interdites, impératives, controversées, sémantiques, pédantes et fautives. En fin d'ouvrage, on trouvera un condensé alphabétique pour mieux prononcer plus de 300 mots dits... maudits. Avec ce nouveau volume de la sous-collection « En français dans le texte », il est permis d'espérer que plus jamais les « territoires » ne seront « zoccupés par Israël », que le « Président » cessera d'être « taméricain », et qu'on ne confondra plus personnes âgées et parents/âgés.

    Après avoir été journaliste à Radio-France durant onze ans, Fiammetta Esposito est aujourd'hui magistrat. Titulaire d'un DEA de Lettres modernes et d'un DEA de Psychologie, elle a écrit une biographie romancée de Guy de Maupassant pour l'Atelier de création radiophonique de l'Ouest. Elle a également publié un roman, Le Rhododendron (Point Plume) et un roman policier, La Dette du Gévaudan (Editions du Bon Albert). Cette deuxième édition mise à jour fera le plus grand plaisir des linguistes et des amoureux de la langue.

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