Edisens

  • 1981 Nouv.

    1981

    Yan Morvan

    • Edisens
    • 28 Avril 2021

    Le 10 mai 1981, François Mitterrand vient d'être élu. De retour d'Irlande où il a suivi les émeutes provoquées par la mort du dirigeant de l'IRA Bobby Sands, Yan Morvan se voit confier, par son agence Sipa, la couverture de l'actualité politique française.
    Yan prendra des milliers de clichés des évènements de l'année 1981 qui marqueront pour longtemps les décennies suivantes : l'abolition de la peine de mort, l'arrivée des radio libres, la reconnaissance du droit des femmes, la lutte anti-nucléaire, la fête surtout : fête de temps libre fête de la musique, fête de l'humanité... 1981 fut la dernière année où un pays décidait de son sort avant l'arrivée de la vague de libéralisme incarnée par Margaret Thatcher et Donald Reagan porteurs du projet de mondialisation et de la fin de l'État-Nation.
    Ce livre est une chronique presque au jour le jour de cette année singulière, des faits et des idées révélant les aspirations de toute une génération, la génération de mai 1968.
    Chaque photo est agrémentée d'une légende contextualisant l'évènement et d'une anecdote du photographe reporter sur sa prise de vue.

  • 3000 ans après Ulysse

    Jean Glavany

    • Edisens
    • 10 Mars 2021

    Jean Glavany sillonne la Méditerranée sur son voilier en suivant le chemin mythique que le personnage d'Homère - Ulysse - a parcouru il y a 3000 ans. A chaque étape de cette Odyssée, des invités montent à bord. Les conversations s'enroulent avec passion autour de l'âme méditerranéenne, ses racines glorieuses et ses maux endémiques. Un essai lucide et non sans espoir sur notre civilisation méditerranéenne.
    Le pitch de l'auteur : " D'abord il y a la Méditerranée, belle, majestueuse, fascinante, émouvante, et le bonheur que j'ai de naviguer sur ses flots depuis plus de cinquante ans. Ensuite il y a les travaux que j'ai menés pendant quinze ans pour l'Assemblée Nationale et qui m'ont déposé sur tous les rivages de cette " mer au milieu des terres ", point de rencontre incandescent de l'Orient et de l'Occident, du Nord et du Sud.
    Riche de mes livres de bord et de nombreux rapports officiels, j'ai ressenti le besoin d'entreprendre un " voyage en Méditerranée ", mon voyage. Mais celui-ci cherchait une boussole, une carte... Ce trajet cohérent et ordonné, je l'ai trouvé dans le magnifique poème d'Homère, l'Odyssée. J'allais refaire le voyage d'Ulysse. Je serais Ulysse. Non pour retrouver les vestiges d'un passé méditerranéen lointain, mais pour découvrir ce que sont les sirènes, Lotophages, Cyclopes ou Lestrygons d'aujourd'hui.
    Bref pour répondre à cette question passionnante : 3000 ans après Ulysse, qu'est devenue la civilisation méditerranéenne ? "

  • L'Etoile blanche " Ami des juifs " a été imposée par les Nazis à certaines personnes ayant pris ostensiblement le parti des Juifs pendant la guerre. C'est l'histoire de Madeleine. Résistante, elle sauva de la déportation l'avocate féministe Yvonne Netter puis fut internée au camp de transit de Beaune-la-Rolande où l'on triait les déportés avant les camps de la mort. Ses mémoires inédites, faites de rencontres, éclairent une période terrible de l'histoire de France.
    Un document poignant. Née en 1893 dans un milieu aristocratique et bourgeois, Madeleine Fauconneau du Fresne résiste pendant la 2nde guerre mondiale. D'abord intellectuellement puis, très vite, activement. Elle rencontre Yvonne Netter, avocate de talent et féministe, qui devient son amie. Celle-ci est arrêtée en juillet 1942 et se retrouve internée au camp de Pithiviers puis fait un séjour à l'hôpital.
    Madeleine organise alors son évasion. Mais elle tombe à son tour. Elle est internée au camp de Beaune-la-Rolande, camp de transit où étaient essentiellement détenus des juifs, et doit porter une étoile blanche " Amie des juifs ". Elle participe à la vie du camp, se lie d'amitié avec des personnages qui disparaitront. Notamment des enfants. Lors d'un interrogatoire elle réussit à compromettre son accusateur et retrouve, quelques temps après, une liberté surveillée.
    Elle s'échappe et rejoint Yvonne dans les Pyrénées. Les deux femmes remontent à Toulouse puis se cachent à Paris où elles vivent la libération de la ville. En 1947 Madeleine écrit son histoire. Elle meurt en 1976. Bien après sa mort, son petit neveu, Emmanuel Rougier, trouve par hasard son livre. Conscient de l'importance de ces mémoires pour l'Histoire, il entreprend sa retranscription, le commente et décide de le publier.
    Un récit haletant, précis et détaillé, fait de rencontres et de rebondissements, où se mêlent la détresse et l'espoir. Madeleine Fauconneau du Fresne a été reconnue Juste parmi les Nations en août 2018.

  • Ah ! ce maudit problème de l'accord des participes passes ! Et les mots composés ? Doit-on écrire des crédits-bails ou des crédits- baux ? des grattes-ciels ou des gratte-ciel ? Le principe de cet ouvrage est de rappeler - peut-être de faire connaître - les principales règles d'accord de la langue française. Des explications simples, illustrées d'exemples, permettent de passer en revue toutes les notions essentielles de l'accord du nom, de l'adjectif, du verbe...
    Et du très redouté participe passé. Cette sixième édition répond de façon claire à toutes vos interrogations.

  • Libérer son écriture et enrichir son style Nouv.

    Panne d'écriture ? En mal d'inspiration ? Les méthodes d'écriture imaginative, inventées et appliquées par l'auteur lors des formations qu'il anime, font le bonheur de tous les ateliers d'écriture. Ce livre est une référence. Conseils judicieux, exercices pratiques et ludiques, procédés et exemples abondent en vue de stimuler l'écriture tout en veillant à la qualité de la syntaxe et au respect des règles journalistiques.
    Réédité pour la cinquième fois, cet ouvrage original éveille les idées et donne envie d'écrire. Rédigé initialement pour les journalistes désireux de renouveler leur style et de sortir du "prêt-à-écrire" , il captive toutes les personnes qui écrivent : du bloggeur au romancier, du parolier à l'essayiste, de l'amoureux au contributeur, de l'administré au rédacteur.

  • Un point c'est tout, la ponctuation efficace Nouv.

    Trop souvent considérée comme secondaire lors de la rédaction, la ponctuation, bien utilisée, constitue pourtant un gage de rigueur, de précision, et une mine d'effets stylistiques.
    Mais encore faut-il en connaître les règles d'application, entre logique et usages, et les nuances subtiles que chacun de ses treize signes peut exprimer.

    Dans ce guide, chaque signe de ponctuation fait l'objet d'un chapitre dédié dans lequel les différentes utilisations sont énumérées, commentées et illustrées d'exemples pris dans la presse et dans la littérature.

    Cette sixième édition recense des erreurs courantes et est agrémentée de nouveaux exemples.

  • Le Guide pratique de l'accueil des étrangers dans la commune : les droits et devoirs du maire, de l'étranger et de l'administré explicités.



    L'idée d'accueillir un ou des étrangers sur la commune ne ravit pas toujours les équipes municipales et les administrés, inquiets des conséquences de cette installation. Pourtant la qualité de l'accueil des étrangers sur une commune est un enjeu majeur de la cohésion sociale.

    Afin de faciliter et favoriser le meilleur accueil possible des étrangers sur la commune, il convient de rappeler les fondamentaux (définitions de l'étranger...) et les droits et devoirs de chacun (formalités administratives, éducation, droit de vote, accès aux services etc.).

  • Oui, la locution doit être en italique et on doit mettre une capitale au substantif, mais aussi à son adjectif si celui-ci le précède, mais pas à l'article placé avant ; non, le mot ne peut s'abréger, sauf dans tel ou tel cas ; oui, le nombre qui l'accompagne peut se composer en chiffres, mais en chiffres romains ; enfin, attention ! on ne peut couper en fin de ligne avant ce nombre. Les codes typographiques sur le marché sont d'un accès difficile. Le dictionnaire de Louis Guéry propose un classement simple, par ordre alphabétique, par nom et par notion. Les règles sont accompagnées d'exemples qui en facilitent la compréhension. Avec plus de six cents entrées, c'est l'ouvrage pratique indispensable que tout auteur, journaliste et amoureux de la langue française doit avoir à portée de main. La cinquième édition de ce compagnon de route de tous les « écrivants » apporte des ajustements aux règles typographiques référencées dans l'édition précédente.

  • L'orthographe ne sert à rien. Sauf si l'on comprend mieux ce dont il s'agit lorsque l'on écrit « tonneau d'eau» plutôt que « tonodo». Il en est de même des règles typographiques qui n'ont d'autre but que de faciliter la lisibilité d'un texte. Or, aujourd'hui, ce ne sont plus des typographes hautement qualifiés qui composent les textes dans la presse et dans l'édition, mais les secrétaires d'édition, les auteurs ou les journalistes eux-mêmes. Ce petit livre est fait à leur attention. Ils y trouveront, parfaitement classées et illustrées de nombreux exemples, toutes les règles de base de la présentation typographique : l'usage de l'italique, l'emploi des lettres capitales, la manière d'écrire les nombres, les abréviations, la ponctuation, la division des mots et des phrases. Il est également dédié à tous ceux que les règles typographiques passionnent... ou effraient et qui souhaitent rendre plus lisibles leurs écrits. Quant à l'avalanche de textes qui inondent la toile, gageons qu'une modeste partie finira bien par «subir» la correction. On a le droit d'être optimiste !

  • Il n'y a jamais eu, depuis l'époque coloniale, de véritable politique à long terme, pas plus que d'étude sur les contradictions évidentes entre formules de fiscalité directe ou indirecte et impacts sur l'environnement.
    Qui ne s'est pas étonné des contradictions de la politique fiscale avec les objectifs de préservation de l'environnement? Tel avantage fiscal privilégie l'usage d'un carburant qui accroit la pollution des villes, tel système d'impôt, par exemple foncier, contribue ou non à la préservation des forêts, telle taxe sur les ordures ménagères modifie ou pas les comportements, sans parler des impacts controversés, sur l'économie et la nature, des droits de douane spécifiques à l'Outre-mer... On a en multiplié les solutions d'urgence ou d'opportunité, et laissé libre cours au traditionnel déferlement de normes qui accompagne les politiques de court terme. Si bien que jusqu'à aujourd'hui aucune étude de fond n'a fait le point sur les impacts de la fiscalité sur l'environnement, bien que le droit fiscal soit une force structurante de nos sociétés organisées. Cet ouvrage fait le point sur les causes de cet impact, ses modalités pratiques et ses conséquences effectives.
    Rassemblant des chercheurs et experts de spécialités diverses (droit public, droit privé, histoire du droit) et de disciplines différentes (historiens, géographes, anthropologues, économistes) ainsi que des acteurs (fonctionnaires de l'administration fiscale, militants de « l'environnement »), ce nouvel opus de la collection «Impact environnemental de la norme» met en perspective les problématiques actuelles et les replace dans une dynamique historique et géographique. Il compare l'impact de la norme fiscale sur l'environnement au cours de périodes et dans des situations où la notion même d'environnement n'existait pas (colonies, métropole avant le XIXe siècle), avec la période contemporaine où la notion existe tout en se transformant.

  • Oxymore, homéotéleute, métaphore, litote... Autant de figures de style indispensables pour rythmer, imager, illustrer, nuancer son texte, son discours, son oeuvre. Mais comment y recourir quand on ne les connaît pas vraiment, quand on sait ce qu'on aimerait obtenir mais qu'on ignore le nom des figures correspondantes ? Comment dire... ? répond précisément à cette question en présentant les figures non par ordre alphabétique mais par objectif du lecteur/auteur. Chaque chapitre définit la figure correspondant à l'objectif, en présente des illustrations littéraires et propose des exercices d'entraînement pour en faciliter l'adoption par le lecteur. Le seul ouvrage classant les figures de style en fonction de vos besoins. Après Où est la faute ? Testez et améliorez votre niveau de français, l'ouvrage Comment dire...? constitue la nouvelle boîte à outils ludique pour la maîtrise du français parue chez ediSens. Jean-Pierre Colignon a été, pendant près de vingt ans, chef du service de la correction du journal Le Monde, puis rédacteur et conseiller linguistique. « Coach » en orthographe, grammaire, ponctuation, enseignant à l'école de formation des correcteurs, en écoles de journalisme, et dans les médias il est l'auteur de plus de 50 ouvrages sur la langue française. Il fut membre du jury national des Dicos d'or de Bernard Pivot. Deux tests en début et en fin d'ouvrage permettent de mesurer sa progression dans la maîtrise des figures de style.

  • La langue française regorge de subtilités: accents, ponctuation, accords des verbes, des adjectifs et des noms, majuscules et minuscules, orthographe, grammaire, syntaxe...
    Jean-Pierre Colignon, auteur des dictées de Bernard Pivot, a concocté une série de tests amusants et efficaces pour vous permettre de tester et surtout d'améliorer votre français.

  • De nos jours, tout le monde est amené à devoir prendre la parole en public : les candidatures à un poste se font désormais par video, les réunions téléphoniques se font en visioconférence, les réseaux sociaux et les blogs regorgent de petites vidéos où chacun exprime son idée, son point de vue dans l'espoir de convaincre et rallier un maximum de followers, chacun est susceptible d'être interviewé par un journaliste professionnel ou improvisé à l'occasion d'un événement ponctuel auquel il aurait assisté... Et la sanction est immédiate : votre auditoire n'est pas captivé, vous sembliez stressé ou peu assuré, votre idée n'a pas été perçue comme vous le souhaitiez etc.
    Prendre la parole se prépare. Alors comment structurer une intervention orale quand on est surtout habitué à l'écrit ? Comment faire de son trac un moteur au lieu de le laisser nous paralyser ? Et surtout : comment intéresser son public dès les cinq premières minutes ?...
    Cet ouvrage, qui en est à sa quatrième édition, apporte des réponses pratiques à ces questions. Il s'appuie sur les techniques enseignées dans les écoles de journalisme pour la construction du discours, sur celles transmises oralement au théâtre pour le langage non verbal (respiration, voix, gestes...) et sur les nouveaux outils 3.0 à disposition sur lesquels s'appuyer.
    Clair, plein de « trucs » immédiatement utilisables, ce guide vous aidera à comprendre comment fonctionne la communication orale et à vous constituer votre méthode pour l'aborder avec plus d'efficacité et de plaisir.
    Une référence !

  • Qu'advient-il de la plainte une fois déposée ? A partir de quand solliciter un avocat ? Quels sont les pouvoirs du juge d'instruction que n'a pas le procureur ? Quelle juridiction peut juger un voleur ? Et un violeur ?
    Pourquoi certains condamnés sortent-ils de prison avant la fin de leur peine, au grand dam des victimes ?
    La justice pénale, qu'elle soit décriée ou mal comprise, fait trop souvent figure d'épouvantail. Il est vrai que le langage des juristes, parfois inchangé depuis des siècles, rend la tâche malaisée.
    À l'heure où les faits divers alimentent chaque jour davantage les titres des médias et le contenu des conversations, il serait nécessaire que chacun comprenne le sens de l'actualité.

  • Le groupe d?Histoire du droit des colonies de Montpellier (HDC) poursuit sa réflexion sur l?impact de la norme en milieu contraint, considérant à la fois l?espace colonial français et ses analogies contemporaines. Après avoir porté un premier regard en 2011 sur la norme en matière d?environnement, il a rassemblé à nouveau plusieurs chercheurs de disciplines aussi différentes que le droit, l?histoire, la pharmacie ou la philosophie pour questionner cette fois l?emprise de la norme sur l?animal.
    Découvrir l?animal suppose de voyager dans l?espace et dans le temps, de traverser tous les continents, toutes les périodes (de la Grèce antique à aujourd?hui, en passant par l?époque coloniale). Partout et toujours, il apparaît qu?il échappe aux classifications dans lesquelles on cherche à le cantonner. De par sa nature même, l?animal dérange. D?ailleurs, en dépit ? ou à cause ? des 1 460 articles répartis dans 37 codes différents que le droit français lui a déjà consacrés, il se retrouve encore aujourd?hui au coeur de notre actualité juridique la plus récente.
    L?animal serait-il trop incertain pour pouvoir être rangé ? Il appartient en effet à nombre d?espèces qui se bousculent dans cet ouvrage : bovins, équidés, chiens, poissons... et maintenant primates non humains. Il répond à de multiples fonctions : animal de laboratoire, animal mis au travail, animal de guerre, animal de compagnie, animal produit de consommation? et se retrouve affublé d?une quantité de qualificatifs : sacralisé, errant, transcatégoriel? Et même un simple boeuf n?est peut-être pas qu?un boeuf ! Si l?animal n?était pas si compliqué, nous aurions réussi à le ranger.
    En réalité, qu?il soit « singulier-pluriel » « transcatégoriel » ou envisagé de manière singulière, l?animal demeure, comme le reste des choses auxquelles le droit l?associe, l?objet de l?opportunisme de l?homme habile à en tirer le meilleur parti, la plus grande utilité, l?utilité primant la nature. De fait, quel que soit l?appareil normatif qu?on invente pour lui ? et cet ouvrage le montre brillamment ?, l?animal finit toujours par révéler et finalement conjuguer nos pluralités, nos diversités, nos points de vue « à partir d?un point » où l?homme n?est jamais loin ou tout contre.
    Si l?animal dérange, l?homme est celui qui le range. Lequel des deux est-il alors le vrai facteur du désordre de l?ordre animal ?
    Éric de Mari, professeur d?histoire du droit, et Dominique Taurisson-Mouret, ingénieur de recherche CNRS, conduisent dans l?UMR « Dynamiques du droit » les recherches originales menées depuis plus de dix ans sur l?emprise du droit dans l?espace colonial français et ses conséquences sur les territoires ex-colonisés.

  • La propriété de type occidental n'innove pas aujourd'hui. Elle tient certes compte d'impacts environnementaux, cependant les techniques juridiques relèvent de la combinaison des acquis. Sur le fond, la dogmatique occidentale de la propriété poursuit sa conquête puisqu'on n'en a pas fini avec l'individualisation. L'Empire de la propriété persiste donc, s'adapte à des biens divers. Cet Empire s'avère tout aussi invasif aujourd'hui que hier puisque l'accès à la propriété légale pour tous demeurerait une des conditions essentielles de la prospérité (cf.
    Les travaux de De Soto). Hier, le colonisateur s'est servi de la norme comme instrument de " forçage " de sa conception de la propriété. Aujourd'hui, ce forçage se poursuit dans le cadre de la mondialisation-globalisation. L'empire s'étend, faisant accroitre par effet contraire les résistances à son extension. Cet ouvrage très éclairant analyse le " forçage " conçu comme une porte d'entrée du modèle occidental en étudiant l'utilisation de normes, ainsi que les conséquences environnementales qui en résultent, puis évalue les résistances, les contradictions et les dépassements que ce forçage suscite.

  • Entre 1893 et 1900, Ernest Bourgarel, alors ambassadeur de France en Colombie, a rassemblé une incomparable collectio de photographies et noté ses impressions dans ses carnets de voyages.

  • Le principe de cet ouvrage est de rappeler - peut-être de faire connaître - les principales règles d'accord de la langue française.
    Des explications simples, illustrées d'exemples, permettent de passer en revue toutes les notions essentielles de l'accord du nom, de l'adjectif, du verbe... et du très redouté participe passé.
    Cette cinquième édition répond de façon claire à toutes vos interrogations.

  • Doivent-ils être encouragés par notre ignorance et évidemment par celle de notre passé ? Quelle attitude adopter devant le " contre-spectacle " imposé par le droit, ou ce qu'on appelle le " collage " des intérêts ? Face au sérieux des argumentaires (économiques, voire éthiques : nourrir, chauffer, sauver...) qui à notre tour nous " colonisent ", ne peut-on opposer que l'émotion, la passion, la déraison (c'est-à-dire la justification de l'argumentaire économico-éthique).
    Le groupe HDC, en collaboration avec des chercheurs d'horizons très différents, propose dans cet ouvrage tout autre chose et même le contraire : l'étude, le savoir, face aux contraintes transfigurées en idéaux (la plantation contre l'agriculture itinérante, la monoculture contre les traditions vivrières, les réserves naturelles intégrales contre les feux de brousse, etc). Il donne les outils d'une vraie discussion sans porter un regard positif ou négatif, simplement en réfutant la fausse logique d'un débat jusque-là biaisé.

  • Liberté et responsabilité des randonneurs.
    Droit d'accès à la nature - Protection des milieux naturels. La première édition du " Droit de la rando " en 2002 explorait un champ nouveau de la responsabilité juridique en confrontant le randonneur avec le propriétaire et la collectivité publique. Cet ouvrage innovant eut un succès immédiat. Depuis, le contentieux est plus abondant et justifie une nouvelle édition. Celle-ci privilégie la dimension sociologique de l'accès à la nature, une approche pragmatique de la régulation des comportements et du règlement des litiges.
    A travers quelques décisions récentes, le juge confirme les principes qui régissent la responsabilité individuelle, civile et pénale des protagonistes et de l'administration. Mais l'intervention des autorités de police s'avère plus importante que celle du juge pour fixer le droit applicable aux conflits entre celui qui passe, le randonneur, et ceux qui restent, les propriétaires et le milieu naturel.
    La prévention des causes d'accident et l'éducation des comportements sont la clef principale de la construction d'un droit de la randonnée pédestre qui dépasse les frontières, comme le montrent les exemples étrangers dont l'analyse est renforcée en fin d'ouvrage. Ainsi se dessine un véritable service public d'accès à la nature déjà reconnu par le juge, mais que le législateur tarde à formaliser.

  • En 2010, " seulement 2 % des entreprises mondiales avaient tout juste commencé à réfléchir à la biodiversité " ... conscientes que la dégradation des écosystèmes les mettrait en péril, ces dernières entrevoient la nécessité de bousculer leurs habitudes. Ce guide souhaite les accompagner et propose aux dirigeants de relever plusieurs défis :
    Défi culturel, celui de repenser le rapport de l'entreprise au monde vivant. Manque d'indicateurs transparents et de reporting, nécessité de détailler les liens (de dépendance et d'impacts) entre chaque secteur d'activité économique et la biodiversité, avec une méthodologie adaptée ...
    Défi technologique : Explorer l'éventail des innovations et des nouveaux marchés : l'ingénierie écologique, l'écologie industrielle, l'éco-conception, ... des applications grandeur nature.
    Défi organisationnel, dans l'acquisition de nouvelle compétences humaines et managériales, la coopération intelligente entre acteurs.
    Défi institutionnel, celui de donner aux entreprises un cadre nouveau. Quelles innovations touchant aux régulations, par la fiscalité, le droit, les normes, pourraient encadrer les comportements ? Transition vers une économie refondée où la destruction des écosystèmes serait rendue très coûteuse, tandis que son entretien serait récompensé ?
    Ce guide pratique est une contribution pour faire connaître et inventer des outils économiques en phase avec le temps, au service des entreprises et de leurs stratégies.
    Natureparif (Agence régionale pour la nature et la biodiversité en Ile-de-France) est la première agence en Europe qui s'intéresse à la nature et à la biodiversité à un niveau régional. Elle atteste de la volonté de l'Etat et, comme la charte de la biodiversité et la stratégie régionale dont elle est issue, de la volonté de la Région Île-de-France et de l'ensemble des partenaires de faire de la préservation de la diversité biologique une priorité.

  • Le titre impressionne : en quelques secondes, informations et sensations assaillent le lecteur. Ce contact initial, fulgurant et fugitif, scelle le sort de l'article qu'il porte. Le lecteur d'un quotidien ou d'un hebdo choisit sa lecture entre tous les articles proposés. Il en élimine un grand nombre. Sa sélection se
    fait d'après les rubriques, les illustrations, la mise en pages mais surtout en fonction du titre, premier niveau de lecture auquel le rédacteur doit porter une attention particulière. Pourtant, chaque jour paraissent dans la presse des milliers de titres insipides, hermétiques ou encore à côté du sujet, mauvais
    titres que rejettent les lecteurs. Pour remédier à cette situation, ce guide développe toutes les techniques qui permettent de « titrer pour être lu ».
    L'ouvrage pourra être une source d'inspiration renouvelée pour les journalistes et pour tous ceux qui ont en charge une publication ; il aidera quiconque désire enrichir ses écrits par des titres attractifs, informatifs, vivants, convaincants...

  • Lauréats d'un concours visant à mettre en contact les start-uppers français du bout du monde, Tristan et Cyriac, deux étudiants fraîchement diplômés, ont voyagé à travers le monde dans plus de 20 pays pour recueillir les conseils et anecdotes de 80 entrepreneurs français installés à l'étranger. Ils vivront des rencontres, des péripéties, une aventure humaine hors du commun qui les mènera à la création de leur propre start-up. Le récit de leurs aventures, drôle, passionnant, emprunt tantôt d'innocence, tantôt de l'esprit business de jeunes loups, emporte le lecteur de Las Vegas à Téhéran, en passant par Bogota, Dubai, Rapa Nui, Sydney et les pays baltes. Emmanuel Macron, le Consul de France à Hong Kong, Michel et Augustin... autant de personnalités rencontrées par nos globe-trotters lors d'entretiens informels propices aux confidences. Criteo, Blablacar, Mozilla, Qwant, Sigfox, 1000mercis... Tristan et Cyriac visitent ces jeunes pousses de la foodtech, adtech, greentech, healthtech, fin tech, e-commerce. Plus qu'un récit de voyages, un témoignage unique qui invite à entreprendre. Tristan Petit et Cyriac Lefort, amis d'enfance, font leurs classes ensemble jusqu'au Master de LSE (London School of Economy) à Londres. Tout juste diplômés, ils décrochent une opportunité chez W Project : partir à la rencontre des start-up françaises du numérique. Challenge réussi : ils prennent la tête de W Project fin 2017. En 2018, ils lancent leur propre start-up W People et leur appli Heroes, qui permet de mettre en relation les jeunes diplômés et la crème des start-up qui embauchent. Ils signent chez ediSens leur premier ouvrage

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